Message des petits bâtisseurs du nouveau monde

 

À combien de reprises devrais-je retourner encore dans ce monde fantastique ? 

Ce monde où tous vivent en paix et où personne ne se soucie du lendemain, car celui-ci fait déjà partie du passé… Le retour sur Terre est pour moi chaque fois de plus en plus difficile à supporter. Le contraste entre ici et là-bas est tellement grand que j’en ai toujours pour plusieurs jours à m’en remettre. Plus le temps passe et plus l’incertitude prend de place.

Si je n’avais pas fait le bon choix ? Aurais-je la force de mener à bien cette importante mission ? Comment sera reçue cette connaissance ? Autant de questions auxquelles je ne peux trouver de réponse, et cela ne fait que renforcer mon insécurité. Je sais pourtant que je dois me rappeler cette fameuse phrase qu’un de mes professeurs m’avait dit un jour, un jour qu’il avait mon attention : « Si tu es incapable de te faire confiance, comment veux-tu que les autres puissent avoir confiance en toi ? »

L’appel de la destinée vint frapper une autre fois à ma porte. Elle attend de moins en moins longtemps maintenant avant de faire son entrée dans mon inconscient. Après tout, les formes de politesses ont déjà été faites il y a de ça un bon moment.

loi enfant

Devrais-je encore m’en surprendre ?

Où vais-je atterrir cette fois ?

Je m’étonne presque à essayer de trouver…

Bonjour Alasira, mon ami, ça va bien ?

Comment se passent tes journées depuis que tu sais ce que tu sais ?

— Ça va bien. Seulement, j’ai quelques craintes… Je me demande si j’aurai la force de mener à bien cette mission. C’est un lourd poids que je devrai porter sur mes épaules, et ce, pour le restant de mes jours. J’ai l’impression que plus je prendrai de l’âge et plus il sera difficile à supporter.

— C’est là que tu te trompes mon ami. Tu auras de l’aide, beaucoup d’aide.

Aujourd’hui, tu as l’impression d’être seul, mais déjà tu ne l’es plus. La conscience a commencé à faire son propre chemin dans le cœur des hommes et des femmes de la Terre. Très bientôt, plusieurs se joindront à toi, et ta charge te paraîtra soudainement bien légère. Ce qui fait la force d’un homme ce ne sont pas les muscles qui couvrent son corps, mais le cœur qui les fait vivre. Ton cœur est fort, mon ami, très fort. Tu n’as rien à craindre. Tu sauras être la bonne personne lorsque sera venu le temps.

— Tu me rassures.

— Maintenant, je ne sais pas si tu te souviens, mais je t’avais dit que tu verrais bientôt comment les habitations du nouveau monde prenaient forme. Bien, le moment est venu d’assister à l’élévation de l’un de ces gigantesques monuments. Suis-moi et tu verras.

Ce que je fis. J’étais tellement occupé à me demander si je saurais être à la hauteur de cette tâche, que je ne m’étais même pas rendu compte de l’endroit où j’étais. Pour faire une image plutôt simpliste de ce lieu, disons que je me trouvais dans ce que l’on pourrait appeler un chantier de construction. Toutefois, sans machinerie, sans outils et sans matériaux. La seule chose qu’il y avait sur place était un gros amas de glaise ou d’argile.

Enfin, absolument rien qui laissait supposer un seul instant qu’une bâtisse d’envergure colossale allait bientôt prendre forme sous mes yeux. Qui plus est, le chantier était complètement désert.

— Tu verras, cela ne sera plus long maintenant. Les bâtisseurs du nouveau monde vont arriver incessamment.

Au moment où mon ami prononça ces paroles, je vis arriver à la marche un attroupement d’hommes, de femmes et d’enfants tenant dans leurs mains toutes sortes d’objets les plus inusités les uns les autres. Il y avait des bâtons avec un bout plat qui ressemblaient à des bâtons de cricket, des sceaux, des grattoirs de toutes sortes, de petits instruments semblables à des mirettes, des ébauchoirs, enfin, de tout pour retourner, égaliser, aplatir et sculpter la terre.

Toutefois, ces objets ressemblaient beaucoup plus à des jouets que les enfants utilisent pour fabriquer des châteaux de sable qu’à des outils servant à la construction d’édifices. En voyant arriver ces hommes et ces femmes dans leurs tenues du dimanche avec leurs bâtons à la main, je les imaginais devoir affronter, ainsi parés, une horde de guerriers sauvages…

Pas besoin de vous dire qu’ils en auraient fait qu’une bouchée! Mais bon, ces gens n’étaient pas là pour faire la guerre, mais plutôt pour la construction d’un édifice. De toute façon, il y avait sûrement déjà belle lurette que ces hommes et ces femmes n’avaient pas connu la guerre. On peut même se demander si ce mot faisait encore partie de leur vocabulaire.

C’était tellement étrange, chacun arrivait avec un large sourire accroché à sa figure, comme s’il s’en allait participer à une fête ou à un carnaval. Des mères tenaient leurs jeunes enfants dans leurs bras alors que les plus âgés couraient en avant du groupe. Il y en avait d’autres qui étaient grimpés sur les épaules de leurs pères. En tout cas, une chose est sûre, nous étions bien loin des travailleurs de la construction que l’on connaît aujourd’hui.

Alors ça oui, très loin!

— Mon ami, as-tu déjà assisté à la construction d’un temple en une seule journée ?

Sûrement pas ! Bien, pour la première fois dans l’histoire de ton humanité, tu seras témoin de ce prodige. Assois-toi confortablement et regarde ces bâtisseurs de génie à l’œuvre.

Comme mon ami me l’avait si bien suggéré, je m’assis près de lui dans un petit coin tranquille, à l’écart, afin d’assister à ce prodige. Je dois vous dire que, en regardant tous ces gens qui paraissaient avoir beaucoup plus le cœur à la fête qu’à travailler, sans parler de leurs enfants qui couraient dans tous les sens, j’avais beaucoup de difficulté à croire qu’ils arriveraient à faire quelque chose de bien dans ce brouhaha. Mais bon, je devais quand même leur laisser le bénéfice du doute.

C’est alors que commença le travail – si je peux appeler cela du travail, car chacun rigolait et paraissait avoir tellement de plaisir que cela ressemblait bien plus à un jeu qu’à un travail. Pendant que les jeunes enfants jouaient accompagnés de leur mère, les autres commençaient à travailler l’amas de terre qui était déjà là à leur arrivée.

Certains transportaient de la terre dans de petits récipients alors que d’autres commençaient à la manipuler afin d’élever des sortes de murets. Ce ne fut pas long que l’œuvre commença à prendre forme. Leurs gestes étaient adroits et très précis ; leurs talents, vraiment extraordinaires! J’assistais à ce moment même à la construction en direct d’un superbe château tout en argile, à une échelle réduite. Il commençait à prendre des allures royales avec ses magnifiques figures gravées sur les parois et ses colonnes sculptées sur la façade. Tout ceci était magnifique, mais nous étions encore loin d’un gigantesque monument. Je ne savais pas trop quoi en penser de ce travail, ma foi superbe certes, mais tout de même inutile.

C’est alors qu’il se passa quelque chose de très surprenant.

Le temps autour de nous se mit à accélérer. Les personnages filaient devant mes yeux comme des centaines de petites fourmis pressées par le temps, Pareil à l’image d’un film que l’on passe à vitesse rapide. Je regardais alors mon ami, très surpris, mais je me doutais bien que ce petit manège avait sûrement été commandé par lui…

extrait du livre LE MESSAGER sur mon autre blog : http://francesca1.unblog.fr/

En Connexion avec ce que vit votre Enfant

 

 

Les théories sur les enfants de l’ère nouvelle se fondent souvent sur des classifications générales de comportement extérieur. Les syndromes et les diagnostics se basent sur des symptômes observables de l’extérieur. Mais ce qui manque ici et qui est vital pour réussir à aider ces enfants, c’est une connexion intérieure avec ce que vit l’enfant : les sentiments et les émotions qui génèrent le comportement extérieur.

Pour regarder quelqu’un d’une manière ouverte et impartiale, il est nécessaire de lâcher prise de notions et d’attentes préconçues. Vous pouvez vous connecter de façon authentique à quelqu’un (qui que ce soit), seulement à condition d’oublier tout ce que vous pensez savoir à son sujet. C’est seulement ainsi qu’il y a de la place pour être présent à l’instant de manière intuitive et sensitive. C’est aussi une belle façon d’accueillir quelqu’un, car vous vous permettez alors d’être touchés par l’énergie de son âme.

À partir d’une telle attitude d’ouverture, qui est de l’ordre du sentiment plus que de la pensée, il vous est possible d’entrer dans une communication avec l’autre qui est bénéfique et enrichissante pour tous deux. L’interaction avec un enfant n’est jamais à sens unique. Dans cette relation, chacun de vous est alternativement enseignant et étudiant. C’est ce qui caractérise toute relation spirituelle significative.

Lorsque la relation entre le guide et l’enfant a été définie d’une telle façon claire et transparente, il y a de nombreuses possibilités d’offrir un soutien à l’enfant dans son évolution. Je vais vous en indiquer quelques-unes de manière générale, qui n’ont pas la prétention d’être complètes mais indiquent plutôt une direction générale.

A

– L’appréciation positive de leurs qualités uniques (ce qui les rend différents)

Aidez-les à se souvenir de ce qu’ils sont. Aidez-les à prendre conscience que leur extrême sensibilité et leur idéalisme font partie des plus belles qualités qu’ils possèdent. Laissez-les  s’articuler autour de ce qui fait leur différence et encouragez-les à découvrir comment ces qualités apportent un enrichissement et une contribution au monde. Trouvez des manières créatrices d’exprimer leur haute sensibilité de façon à ce qu’ils y trouvent de la joie. Rassemblez-les et laissez-les échanger leurs expériences et partager leurs énergies.

– Le développement de l’intuition

Exercer leurs facultés intuitives de manière ludique les aide à se connecter à leur corps et à leurs émotions, et renforce leur conscience de soi. S’enraciner, connaître ses limites de l’intérieur et utiliser son intuition pour découvrir ce qui est bon pour soi, sont des talents que ces enfants sensibles peuvent aisément apprendre lorsqu’ils sont jeunes et sans contraintes. Plus grands, ils peuvent se sentir plus inhibés en ce qui concerne leur tendance naturelle à ressentir, imaginer et fantasmer. Si tel est le cas, il est important de les aider d’abord à prendre conscience des émotions et des croyances limitantes qui bloquent le cours de leur intuition. S’il y a des problèmes à ce sujet, presque toujours, le courant de l’énergie est bloqué dans les trois derniers chakras. Il y a des peurs, des frustrations et des déceptions chez ces enfants, c’est pourquoi ils peuvent se sentir en insécurité, déprimés ou même avoir envie de mourir.

– Respecter leur maturité d’âme

Sachez que leur haute sensibilité et leur différence a été un choix conscient de leur part et ayez confiance en leur capacité naturelle à résoudre leurs problèmes. Ne les traitez pas en victimes. Faites appel à leurs dons et à leurs talents et, autant que possible, laissez-les découvrir leurs propres réponses et leurs solutions. Encouragez-les à être en contact avec leur passion, leur inspiration et aidez-les à découvrir comment exprimer et manifester leur énergie d’inspiration sur la terre d’une manière concrète.

– Faire de la place à l’expression de soi 

L’énergie des nouveaux enfants et adolescents peut être si éthérée et idéaliste qu’elle peut sembler intangible. Il est important qu’ils s’expriment dans la forme matérielle. Ce peut être une forme d’expression artistique, comme la peinture ou la musique, ou encore les sports ou les jeux. Ce qui est important, c’est qu’ils sachent enraciner leur énergie et la rendre visible pour les autres. C’est ainsi qu’ils canalisent leur énergie à la terre. En tous cas, le point de départ devrait être leur joie de s’exprimer dans la forme matérielle. Lorsqu’on les encourage à explorer librement et à faire leurs expériences, ils vont découvrir les formes qui leur conviennent.

– Médecine alternative

Des formes de traitement doux, holistiques, tels que la lecture et la guérison psychiques et les médecines alternatives, peuvent être très utiles pour soigner les symptômes physiques de ces enfants qui sont liés à leur condition générale et psychologique. Comme ils sont très sensibles à l’énergie, ils répondent facilement aux modes de traitement centrés principalement sur le niveau énergétique (la psyché) et seulement en second plan, sur le corps. Il est important là encore de ne pas choisir un traitement ou une médecine basés uniquement sur les symptômes externes mais de faire une connexion intérieure avec la situation unique de chaque enfant. Le parent ou le thérapeute peut demander à l’enfant au niveau intérieur si le traitement lui est bénéfique. Lorsque l’enfant est plus âgé, il peut faire le choix lui-même.

– L’éducation

Les formes d’éducation illuminées prennent comme point de départ l’enfant et son monde intérieur. Dans le passé, la connaissance a souvent été déversée sur les enfants selon un mode magistral. On les considérait comme des récipients vides qui avaient besoin d’être emplis de connaissances utiles et de compétences. Mais si l’on considère l’enfant comme une âme mûre, qui a ses propres centres d’intérêts et ses buts, l’éducation revêt une forme très différente.

Le défi n’est pas tant de faire quelque chose à partir de rien, mais d’éveiller et de libérer ce qui est déjà présent en l’enfant : l’énergie naturelle de son âme qui veut se manifester et s’exprimer dans le monde matériel. Il y a en l’enfant une tendance naturelle à vouloir apprendre, à explorer et découvrir le monde.

Ce n’est que lorsqu’on les force systématiquement à ingurgiter des connaissances qui ne sont pas reliées à leur façon de faire l’expérience des choses qu’ils commencent à rechigner et à ne plus vouloir apprendre. Préserver et travailler avec l’appétit naturel de l’enfant à apprendre est la base d’une éducation nouvelle.

Selon cette approche, le rôle de l’enseignant est très différent. Ce qui lui est demandé avant tout, c’est d’être présent à l’enfant d’une manière ouverte et intuitive. L’enseignant admet au départ que l’on peut faire confiance aux facultés naturelles uniques de chaque enfant. Il permet à l’enfant de donner la direction, et lui offre son soutien en fournissant la connaissance et les matériaux nécessaires pour atteindre ses buts.

 SOURCE : Pamela Kribbe 2008  – Quelques Extraits….

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site https ://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/

 

 

Qui sont les Enfants qui s’incarnent aujourd’hui

 

 

Aujourd’hui, nous aimerions attirer votre attention sur les enfants qui s’incarnent maintenant dans votre réalité. Avec chaque nouvelle génération, des progrès sont réalisés. Cependant, ces enfants sont plus avancés que jamais. Ils sont non seulement plus avancés dans leurs capacités, mais ils sont aussi chimiquement et intrinsèquement différents au niveau cellulaire.

Nous avons l’intention de vous donner notre point de vue sur les changements que vous pouvez vous attendre à voir chez les enfants entré dans votre réalité et sur ce dont ils seront capables.

En ce moment, les nouveaux parents doivent élever des enfants très différents comme jamais auparavant. Ce qui a fonctionné pour les générations précédentes ne sera plus suffisant ou souhaitable pour cette “nouvelle race” humaine. Vous êtes collectivement sur la voie d’un développement et d’une évolution rapides et ces enfants seront prêts pour ce progrès.

Depuis de nombreuses générations, les jalons qui sont devenus des repères du développement de l’enfant sont restés les mêmes. Cependant, au cours des 5-7 dernières années, il y a eu d’importants changements dans le développement des enfants qui ne peuvent pas toujours être mesurés sur un graphique statistique.

Les bébés naissent beaucoup plus éveillés que jamais ; dès l’instant où ces “vieilles âmes” entrent dans cette réalité, elles sont prêtes à faire leur marque, elles ont hâte de tout prendre. Les enfants ont toujours eu des vibrations très élevées. Ils n’ont pas de croyances limitatives en place qui permettraient d’abaisser leurs vibrations.

Ils sont fascinés par les joies simples de la vie et sont capables de vivre dans l’instant présent. Un bébé ne s’inquiète pas pour demain, ni ne s’attarde sur les événements passés; ils sont simplement présents dans le moment présent et vivent chaque instant au maximum.

Ces enfants qui s’incarnent dans cette réalité ont des rôles très importants à remplir. Leurs capacités reflètent ce qui est possible dans les dimensions supérieures grâce à l’évolution de votre espèce. Auparavant, vous étiez tous venus dans ce monde pour expérimenter la dualité, pour acquérir des expériences précieuses à partir de la grande variété qui est à votre disposition.

Ces enfants n’auront pas autant de choses à récupérer ou à se souvenir que les générations précédentes. Ils sont là pour vous montrer comment vivre dans les dimensions supérieures dès le début. En évoluant, en grandissant et en élevant votre conscience, vous faites de grands progrès pour retrouver votre véritable pouvoir. Ces jeunes enfants sont là pour vous offrir un nouveau regard, une nouvelle façon de vivre ensemble. Les enfants ont toujours été connus pour offrir des conseils très francs, mais ils ont rarement été pris au sérieux.

Les scientifiques commenceront éventuellement à voir les changements qui peuvent être détectés dans le cerveau de ces enfants. Leur cerveau ne fonctionne pas tout à fait comme les adultes autour d’eux. Ils auront une plus grande partie du cerveau activé et vous verrez donc de nouvelles capacités et habiletés venant de ces enfants; ce qui par le passé semblait impossible grandira pour être attendu. Vous pourrez en trouver la preuve sur les tomodensitogrammes qui montreront un degré d’activité beaucoup plus élevé à tout moment.

Au fur et à mesure qu’un enfant apprend et développe, des voies sont créées dans le cerveau pour lui permettre d’accéder à cette compétence ou à cette information. Ces nouveaux enfants auront beaucoup plus de sentiers que jamais auparavant. Cela permettra l’utilisation optimale de chaque section du cerveau pour permettre l’accès au plus grand potentiel.

On dit que l’humain moyen n’utilise qu’environ 10 % de son cerveau. Nous dirions que ce n’est pas tout à fait exact. Vous utilisez tout votre cerveau, mais la plupart des humains n’utilisent qu’environ 10 % des capacités potentielles de leur cerveau. Une idée erronée courante au sujet de cette notion est l’hypothèse que ce pourcentage se rapporte au renseignement. Cependant, en utilisant plus de votre cerveau comme il a été conçu à l’origine pour être utilisé permettra un degré plus élevé de connexion entre votre moi supérieur et votre esprit physique.

La connaissance peut être facilement acquise par l’utilisation appropriée de votre cerveau chaque fois qu’une nouvelle information est nécessaire; non pas parce que vous aurez une plus grande capacité de compréhension, mais plus encore parce que vous serez à nouveau universellement reconnecté et que toute l’information est facilement disponible pour que vous puissiez “télécharger” à n’importe quel moment. Ce qui a nécessité des générations précédentes d’entraînement intense et de mémorisation peut être facilement téléchargé dans votre esprit quand vous le souhaitez.

Utiliser 100% de votre cerveau vous permettra d’atteindre des capacités que vous n’avez jamais rêvées d’acquérir; une augmentation de l’intelligence globale n’est qu’une des nombreuses utilisations de votre cerveau. Cela reviendrait à utiliser l’un des ordinateurs les plus puissants du monde comme calculatrice pour les calculs numériques de base. Eh bien oui, il a la capacité de calculer des nombres, mais ce n’est qu’une des nombreuses choses dont il est capable. Et c’est ainsi avec votre cerveau. Et c’est ce que ces nouveaux enfants commenceront à démontrer.

Ces nouveaux enfants seront incroyablement réceptifs et en harmonie non seulement avec les pensées et les sentiments de ceux qui les entourent, mais aussi avec l’énergie du passé, du présent et de l’avenir. Les capacités psychiques de ces enfants dépasseront largement tout ce que vous avez vu auparavant. Beaucoup de ces enfants seront télépathiques. Ils seront capables d’envoyer et de recevoir les pensées des autres, proches ou lointains, la distance n’aura pas d’importance.

Il sera extrêmement important que ces dons soient cultivés par leurs parents et les personnes qui prennent soin d’eux. Bien que ces enfants naîtront avec ces dons et ces aptitudes, s’ils ne sont pas nourris et encouragés à développer ces aptitudes, celles-ci s’affaibliront avec le temps.

La composition chimique et génétique de ces enfants est physiquement différente de celle de n’importe quel autre être humain. Vous remarquerez que ces enfants sont incroyablement sensibles à la fois à leurs propres sentiments et aux autres. Ils n’apprendront pas de la même manière que les enfants avant eux. Les anciennes méthodes d’apprentissage leur sembleront ennuyeuses et elles perdront régulièrement leur intérêt. Beaucoup de nouveaux parents en sont témoins chez leurs propres enfants, mais ne savent pas trop quoi faire.

La mémorisation banale de faits aléatoires ne leur sera d’aucune utilité. Les enfants savent innément qu’ils doivent suivre leurs passions, leurs intérêts et conserver des faits banals ne les intéresse pas. Votre technologie a tellement évolué que vous pouvez maintenant “chercher” n’importe quelle question que vous avez et recevoir des réponses en quelques secondes sur Internet. Quel besoin ces enfants auront-ils vraiment pour mémoriser de tels faits? De nouvelles compétences seront exigées de ces enfants qui iront de l’avant dans un monde en constante évolution.

enfance douceurCes enfants ne répondront pas bien au stress que leur imposent les traditions désuètes; ce que nous entendons par là, c’est qu’ils ne prospéreront pas dans un environnement qui s’attend à ce qu’ils suivent les ordres qui leur sont donnés simplement parce que “c’est toujours comme ça”. Beaucoup de traditions continuent sans la nécessité qui a créé la tradition en premier lieu. Beaucoup continuent de les transmettre simplement parce que c’est ce qu’on leur a enseigné et qu’ils ne voient aucune raison de changer.

Ces enfants aideront à remplacer l’ancienne façon de faire les choses par de nouvelles façons bénéfiques pour tous. Beaucoup d’industries telles que votre profession médicale, les systèmes scolaires, l’industrie financière et la politique ont besoin de changements radicaux. Ces enfants vont tout remettre en question, car ils sont ici pour briser le moule et introduire une nouvelle façon de penser.

Vous avez commencé à voir les toutes premières étapes des changements dans la façon dont ces enfants apprennent avec les enfants qui ont été étiquetés comme TDA ou TDAH. La profession médicale dit que ces enfants ont un défaut qui ne leur permet pas de se concentrer, mais nous avons une perspective différente. Ces enfants n’ont pas de défaut, mais ils sont tout simplement incapables d’exprimer correctement les dons et les capacités uniques qui se trouvent en eux dans un système qui ne veut pas évoluer.

Ce n’est pas qu’ils ne peuvent pas se concentrer; ils choisissent tout simplement de ne pas se concentrer sur des méthodes d’apprentissage anciennes et désuètes. Nous recommandons que vous trouviez ce qui passionne ces enfants et que vous leur demandiez de s’étendre sur ce sujet, et beaucoup d’entre eux seraient étonnés de leur capacité à absorber une quantité incroyable d’informations sur le sujet.

Leurs esprits sont beaucoup plus capables que ce qu’on leur attribue; cependant, ils ne sont pas stimulés ou encouragés à utiliser leurs esprits d’une manière appropriée. Leur esprit fonctionne différemment de ce qui est considéré comme “normal”. De nombreux parents ont appris à craindre toute déviation de leur enfant par rapport à la progression normale du développement d’autres enfants, mais nous tenons à vous assurer que ce n’est rien à craindre, mais plutôt que nous vous demandons d’embrasser l’unicité de chaque enfant. La nouvelle norme sera simplement, il n’ y a pas de “norme”.

Ces nouveaux enfants ont besoin d’une éducation plus individualisée plutôt que d’une éducation façonnée pour que tous s’intègrent dans son moule. Vous verrez de plus en plus de ces nouveaux enfants qui n’auront pas de résonance avec les anciens systèmes et à mesure que leur nombre augmentera, ils forceront les systèmes éducatifs à grandir et à évoluer. De plus en plus, le domaine médical cherchera une étiquette à donner à ces enfants qui ne correspondent pas à la “norme”, mais il ne faudra pas longtemps avant que le système d’éducation se rend compte qu’il n’ y a rien de “mal” avec ces étudiants très brillants, ils n’apprennent tout simplement pas la façon dont les enfants ont l’habitude.

Tous les enfants ont soif de savoir, mais tous les enfants n’ont pas faim de la même connaissance. Bon nombre des systèmes éducatifs actuels sont axés sur la fusion d’un groupe diversifié d’enfants dans des moules très semblables, mais ces nouveaux enfants prospéreront dans des environnements qu’on les encouragera à développer leurs dons uniques et, ce faisant, ils s’épanouiront parmi la diversité.

Tous les enfants ne partageront pas le même ensemble de compétences et ne connaîtront pas tous le même développement. Tout comme vous avez tous vos dons et capacités uniques, ils le seront aussi. En fait, vous remarquerez de plus en plus que la “plage normale” de développement d’un enfant s’élargit considérablement, chaque enfant s’épanouissant à sa façon et à son rythme.

Cependant, nous voulons aborder seulement quelques-unes des habiletés que vous commencerez à voir se développer chez ces enfants. Certains enfants possèdent de fortes capacités psychiques, se remémorant des vies passées et ressentant l’invisible, tandis que d’autres possèdent d’énormes capacités de guérison. D’autres utiliseront leur incroyable créativité pour façonner et modeler le monde qui les entoure d’une manière qui vous étonnera. Certains vous émerveilleront par leur talent naturel à dessiner des images si vives dès leur plus jeune âge. Certains posséderont une capacité “super-naturelle” de manipuler les nombres dans leur esprit en quelques secondes seulement, tandis que d’autres seront capables de “voir” l’énergie qui existe tout autour de vous.

Nous ne disons pas qu’un seul enfant possédera tous ces talents… encore. Cependant, sachez que toutes ces capacités ont été mises en sommeil dans votre propre corps physique, bien que ces enfants naîtront avec ces capacités déjà activées. De bien des façons, ils montreront à ceux qui les entourent ce qui est possible, ils aideront beaucoup de gens à voir ce qui a toujours été juste devant eux. Il viendra un moment où toutes ces compétences ne seront plus considérées comme extraordinaires, mais deviendront plutôt ordinaires.

enfants maisonLes enfants des générations futures auront encore besoin d’être parents, ils auront besoin de vos conseils, de vos encouragements et de votre amour, quelle que soit la quantité d’information banale qui leur sera transmise. Les parents pourront concentrer leur attention sur d’autres expériences plus importantes, comme cultiver les intérêts individuels de l’enfant dès son plus jeune âge.

Vos jeunes enfants tiennent le gabarit de ce qui est inhérent à chaque être humain, car ils n’ont pas encore été conditionnés par vos sociétés. Vous remarquerez que ces enfants seront tous uniques en leur genre. Cependant, leur développement sera similaire en ce sens qu’ils n’apprennent pas de la même manière que les autres enfants avant eux. Ces enfants, à un très jeune âge, chercheront à présenter des points de vue qui embrasseront la différence plutôt que de la craindre; des perspectives qui tiendront compte de ce qui est le mieux pour la communauté plutôt que pour un individu en particulier.

Au fur et à mesure que ces enfants deviendront des adultes mûrs, ils hériteront de ce monde dans lequel vous vivez, et ils continueront à faire des changements pour s’assurer qu’avec chaque nouvelle génération, les humains continuent à évoluer vers un état de conscience plus élevé. Ces enfants ne sont que le début d’une toute nouvelle civilisation.

Nous espérons que ce message a servi d’une certaine manière à vous éclairer, car c’est toujours notre souhait de partager simplement notre point de vue sur la réalité que vous appelez “chez vous”.

Dans l’amour et la lumière, nous sommes vos Guides Angéliques

Les Guides Angéliques, canalisé par Taryn Crimi – Source : http://sananda.website

Conscience éveillée des Nouvelles Générations

 

Nous vivons une ère de profondes transformations planétaires. Des changements s’imposent dans tous les secteurs d’activités : l’économie, l’éducation, la santé, la politique, etc. La spiritualité n’y échappe pas. Le rythme des changements est de plus en plus rapide et nombreux sont ceux qui ont de la difficulté à intégrer cette évolution. De nouvelles énergies nous traversent, nous remuent, nous dépouillent et nous transforment.

Chaque nouvelle génération d’enfants a une conscience plus éveillée que la précédente et l’écart de l’une à l’autre augmente sans cesse. Le changement est omniprésent.

Ce n’est pas nous qui avons décidé de changer… nous y sommes contraints. Les systèmes personnels et collectifs jusqu’ici efficaces ne remplissent plus leurs fonctions. La nature de l’évolution étant d’ouvrir des voies insoupçonnées, une nouvelle aventure nous attend.

À l’image d’un jeune adulte qui éprouve la nécessité de quitter le foyer familial pour prendre son envol, un irrépressible besoin de mettre à jour notre façon de vivre notre spiritualité s’impose à nous. Ce n’est pas notre première mise à jour. Vous souvenez-vous qu’il y a quelques décennies la spiritualité se vivait essentiellement à l’intérieur des grandes religions ? Actuellement, nombreux sont ceux qui choisissent une spiritualité laïque.

oracle nouveau departAujourd’hui, le véritable défi que pose la spiritualité consiste à aller au-delà des enseignements des grandes traditions religieuses et spirituelles, non pas en les rejetant mais en continuant à les intégrer. Les maîtres des grandes traditions ont été de précieux guides – il nous incombe maintenant de prendre le relais en faisant preuve de courage et d’autonomie. S’affranchir des anciens paradigmes est essentiel pour ceux qui souhaitent s’exprimer de façon authentique.

Il fut un temps où les disciples suivaient un maître. Aujourd’hui chacun est appelé à devenir maître et disciple au cœur de sa vie. Être maître signifie se redresser intérieurement pour sentir sa verticalité. Être maître, c’est s’enraciner solidement et se relier à la Source pour accéder à la Vérité. La posture intérieure qui découle de l’enracinement et de la connexion permet d’initier des actions qui comblent les désirs de son cœur.

Être disciple signifie rester dans l’ouverture et être à l’écoute de ce qui se passe en soi. Être disciple impose de remettre en question ses idées, ses croyances et sa façon de fonctionner. Enfin, être disciple demande de s’incliner intérieurement et d’accepter la réalité telle qu’est est.

Il n’ y a pas de retour en arrière possible. Nous devons maintenant nous employer à créer notre vie, et particulièrement notre spiritualité, de façon audacieuse et inédite. Nous sommes invités à prendre des risques et oser faire ce que personne n’a jamais fait. C’est en nous reliant à nos aspirations profondes et en assumant nos désirs et nos limites que nous pourrons exhaler le parfum unique de notre âme.

Qu’est-ce que cela signifie concrètement ?

Il s’agit maintenant de vivre en tenant compte de tout ce que nous sommes. Inutiles d’essayer d’atteindre des états que d’autres ont vécus. Ces tentatives relevant plus de la fuite que de la réalisation ne procurent que peu de satisfaction.

Vivre sa vie avec la conscience de sa propre réalité ouvre sur un vécu satisfaisant et gratifiant. Concrètement, nous pouvons créer des relations basées sur des rapports égalitaires plutôt que hiérarchiques, revisiter notre façon de consommer ainsi que notre rapport à l’argent et à la sexualité. Certes, nous tâtonnerons durant un moment, mais nous trouverons des façons d’être et de faire en conformité avec notre réalité actuelle.

Être conscients que nous sommes Source nous installe au cœur du champ infini des possibilités. En tant qu’humain nous sommes son passage et son instrument. Lorsque nous nous sommes libérés de nos plus grandes peurs, que nous avons transformé nos croyances limitantes, lorsque notre regard est lucide et que notre cœur est ouvert, nous pouvons jouer le jeu de la vie avec légèreté et créativité.

L’Homme nouveau

L’Homme nouveau se situe au carrefour de quatre grands axes : le yin et le yang (gauche et droite), le ciel et la terre (haut et bas).

Le yin exprime l’ouverture, l’accueil, la créativité et la perception. Le yang fait référence à l’action, la droiture, la direction, l’expression. Le ciel représente la Lumière, la Source, la Conscience et l’Intemporel. La terre symbolise notre condition humaine, nos émotions, nos croyances, tout ce qui se transforme en nous.

Lorsque ces quatre aspects fondamentaux de notre expression atteignent un certain niveau de maturité et d’équilibre, alors apparaît l’Homme nouveau. Nous le reconnaissons à son originalité et sa force intérieure. Il dégage un parfum unique. Ne cherchant à convaincre personne, il assume ce qu’il est avec confiance, authenticité et ouverture.

Il y a une lumière qui ne peut jamais s’éteindre, c’est Soi.

Que la magie du temps des fêtes fasse sourire votre cœur et briller vos yeux !

Claudette VIDAL du site https://eveilspirituel.net/

La maltraitance de l’enfant et la notion de pardon à l’âge adulte selon le travail d’Alice Miller

 

 

Voici un extrait concernant la maltraitance de l’enfant et la notion de pardon selon Alice Miller pris de son site que vous pouvez consulter en cliquant sur le lien suivant : http://alice-miller.com/index_fr.php

 

aliceLe point de départ du travail d’Alice Miller est la découverte du « 4ème commandement » et surtout de ses effets nocifs. Ce 4ème commandement nous exhorte à respecter et à honorer nos parents, et donc de ne pas les accuser, de les considérer comme innocents et d’accuser l’enfant, mais l’aspect nocif et dévastateur de cette injonction morale que l’on retrouve partout dans la société, même chez les psys ou dans la religion catholique qui prône le pardon envers ceux qui nous ont offensés est passé inaperçu car cela aurait conduit à accuser les parents de ce qu’ils ont fait subir à l’enfant. Il est donc nécessaire pour l’enfant pour survivre de “s’aveugler” pour montrer aux parents son “respect” envers eux et ne pas les “trahir”, mais l’enfant doit donc pour cela se trahir lui même, ce qui n’est pas sans conséquences.

Car Alice Miller nous dit que le pardon et ces injonctions morales ne servent qu’à masquer la réalité, car notre corps ne se laisse pas leurrer, il connait nos véritables sentiments et les sentiments ne s’éprouvent pas sur commande, une injonction morale ne peut faire naître un sentiment que l’on n’éprouve pas. Ce commandement nous pousse donc à nous trahir nous même, ce qui conduit inévitablement à des souffrances.

Ce 4ème commandement nous demande de pardonner à nos parents et nous interdit de voir ce qu’ils font subir à l’enfant « pour son bien », mais cette aveuglement à un prix qui se paye par des souffrances à l’âge adulte. Cette morale traditionnelle est dangereuse car elle nous force à réprimer nos sentiments qui permettent l’accès à qui nous sommes vraiment. L’ordre derrière ce commandement est « Tu ne t’apercevras de rien », car pour ne pas accuser nos parents, nous devons nous interdire de nous apercevoir de ce qu’ils font subir à l’enfant.

Dans une interview sur son site officiel, « La cruauté s’apprend dans l’enfance » , elle nous dit au sujet du 4ème commandement:

« Vous avez établi que le respect du quatrième commandement (“tu honoreras ton père et ta mère”) par l’enfant nuit à une vie émotionnelle saine. Voilà qui doit choquer bien des gens. Comment avez-vous découvert que cette “injonction solennelle” n’a en fait pas d’autre fonction que la manipulation et l’asservissement de l’enfant ?

Ce n’est pas à l’enfant que le quatrième commandement nuit, mais plus tard à l’adulte. Tous les enfants aiment leurs parents et n’ont nul besoin d’un commandement pour leur dire de le faire. Mais quand nous devenons adultes et que nous réalisons que notre amour a été exploité et qu’on a abusé de nous, nous devrions être capables de percevoir nos sentiments véritables, y compris la rage, et rien ne devrait nous obliger à continuer à aimer des parents qui ont été cruels envers nous. La plupart des gens ont peur de ces sentiments “négatifs” à l’égard de leurs parents, c’est pourquoi ils se défoulent sur leurs enfants et perpétuent de cette façon le cycle de la violence. C’est là que je situe les effets destructeurs du quatrième commandement. Et comme il n’existe toujours pas de commandement ni de loi qui interdirait aux parents de décharger leur colère sur leur progéniture, rien ne s’oppose à ce que le comportement parental le plus brutal continue de porter le nom d’”éducation”.

Vous allez jusqu’à affirmer que le quatrième commandement est la cause de maladies physiques. Comment en arrivez-vous là ? En a-t-il été ainsi pour vous personnellement ?

C’est la répression des sentiments authentiques qui nous rend malades. Nous les réprimons par peur. La peur inconsciente que ressent l’enfant confronté à des parents violents peut nous accompagner toute notre vie si nous en restons au stade du déni pour refuser de nous confronter à elle.

Nous considérons comme une évidence que les parents “aiment” leurs enfants. Malheureusement, ce n’est bien souvent rien de plus qu’un mythe. Peut-on parler d’amour parental si les parents ne “corrigent” leurs enfants qu’occasionnellement ?

Comme parents nous devrions savoir que toute forme de violence éducative, aussi bien intentionnée soit-elle, tue l’amour. »

Cette morale traditionnelle et répandue nous empêche d’avoir accès à nos véritables sentiments que le corps connait, le corps ne peut accepter ces mensonges qui nous rendent malades et tente de nous montrer notre propre vérité.

Elle explique que notre corps connait la vérité et que les injonctions morales ne servent à rien si l’on ne connait pas la vérité sur notre enfance, si l’on a pas l’expérience de tels sentiments dans notre propre enfance. En d’autres termes, prêcher l’amour de notre prochain ne sert à rien si nous n’avons pas été aimés, les sentiments ne peuvent naitre sur commande. Elle nous explique aussi que ces injonctions morales ne servent à rien, car tout enfant aimé, respecté, respectera ses parents, elle nous l’explique dans cette même interview.

« A votre avis, comment naissent la morale et l’éthique ? Pourquoi quelqu’un devient-il (im)moral ?

Un individu n’accède jamais à la morale grâce aux sermons qu’on peut lui faire, il acquiert des valeurs éthiques uniquement par le biais de l’expérience. Personne ne vient au monde méchant. Il est ridicule de penser, comme on le pensait au Moyen Age, que le diable enverrait un enfant méchant dans une famille, qui aurait à le corriger en le frappant, pour qu’il puisse devenir une personne comme il faut. Un enfant maltraité deviendra plus tard à son tour un tourmenteur et très certainement aussi un parent cruel, à moins qu’il n’ait trouvé dans son enfance un témoin secourable, une personne auprès de laquelle il pouvait se sentir en sécurité, aimé, protégé, respecté, une expérience qui lui aurait donné une idée de ce que peut être l’amour. Un enfant qui a vécu cela ne deviendra pas un tyran, il (ou elle) sera capable de respecter les autres et d’être en empathie avec eux. Il est très significatif que dans l’enfance de tous les dictateurs que j’ai étudié, je n’aie pas trouvé ne serait-ce qu’un seul témoin secourable. Il ne resta plus alors à l’enfant qu’à magnifier la violence qu’il avait eu à subir.

L’éducation religieuse nous apprend à pardonner à nos tourmenteurs. Devrions-nous vraiment leur pardonner ? Est-ce réellement possible ?

On peut comprendre que nous voulions pardonner et oublier pour ne pas avoir à ressentir la douleur, mais c’est une voie sans issue. Il apparaît tôt ou tard que ça n’est absolument pas une solution. Prenons le cas des nombreux auteurs d’abus sexuels recensés parmi les ecclésiastiques. Ils ont pardonné à leurs parents les abus dont ceux-ci se sont rendus coupables à leur égard, que ce soit sur le plan sexuel ou qu’il s’agisse d’autres types d’abus de pouvoir. Mais que font alors beaucoup d’entre eux ? Ils répètent les “péchés “de leurs parents, justement PARCE QU’ils leur ont pardonné. Si ils étaient capables de condamner en toute conscience les actes de leurs parents, ils ne seraient pas contraints de les reproduire, de harceler et de troubler profondément des enfants en les forçant à garder le silence, comme si ce qui s’était produit était la chose la plus naturelle qui soit, et non pas un crime. C’est tout simplement eux-mêmes qu’ils trompent. Les religions peuvent exercer un pouvoir énorme sur nos esprits et nous pousser de bien des façons à nous tromper nous-mêmes. Mais elles n’ont pas la moindre influence sur notre corps, qui connaît parfaitement nos émotions vraies, et qui insiste pour que nous les respections. »

Alice Miller dénonce donc aussi la morale traditionnelle du Pardon encouragée par la tradition religieuse qui ne tient pas compte du corps qui ne se laisse pas leurrer par une telle morale, en contradiction avec ce qui s’est réellement passé, les injonctions morales n’ont pas de poids face aux faits, et à leur conséquences. Ces “moralités” nous empêchent de reconnaitre la cruauté de nos parents pour ce qu’elle est, pardonner revient à minimiser ce que nous avons subis.

Avoir accès à ces véritables sentiments est le seul moyen de connaitre notre vérité et de guérir de nos souffrances, ce qu’empêche la morale traditionelle et les injonctions comme le Pardon, qui veulent se substituer à nos véritables sentiments. C’est comme de faire passer du poison pour de l’eau et d’expliquer qu’il suffit de croire que ce n’est pas du poison pour éviter les effets nocifs du poison…

Extrait de l’article d’Alice Miller “Le corps et la morale” :

“Les personnes qui ont été aimée sans condition dans leur enfance n’ont pas à se forcer, une fois devenues adultes, pour donner à leurs parents cette même affection qu’ils ont jadis reçue. Par contre, les personnes qui ont été maltraitées et trahies en tant qu’enfant développent une haine latente, s’en prennent à leurs enfants et propagent l’opinion selon laquelle les fessées sont nécessaires et sans danger. Ils répandent ces opinions sans hésiter, bien que le contraire ait été démontré depuis longtemps. Ils font cela parce que le Quatrième Commandement leur impose de dénier les dommages qui leur ont été fait, les dommages causés à leur cerveau et à leur capacité innée à ressentir de la compassion. Malheureusement, sans cette compassion, ils sont capables de fesser leurs enfants sans pour autant ressentir leurs souffrances, et ils acceptent leur propre mutilation sans se plaindre, de sorte qu’ils puissent ” honorer leurs parents “. Ils obéissent aux commandements de leurs parents du fait d’un sentiment de respect qui découle surtout de leur attente que leurs mères et pères deviennent enfin ces parents que l’enfant attendait. En conséquence, la loyauté infantile de l’adulte associée à un discours moraliste (” J’ai mérité ces châtiments “, ” Tous les parents font parfois des erreurs “) conduit souvent à l’hypocrisie et à la violence envers des personnes innocentes. Qu’obtenons-nous en obéissant au Quatrième Commandement ? Un commandement est-il susceptible d’engendrer une compassion véritable ? Pouvons-nous dicter un sentiment d’amour à un être humain dont le corps a enregistré la violence au lieu de l’amour au cours des premières années, cruciales, de sa vie ? Nous savons qu’une telle personne réprime ses sentiments véritables au profit de la morale, ce qui souvent engendre des affections comme le cancer ou les maladies cardio-vasculaires. En effet, nous ne pouvons nous débarrasser, une fois pour toutes, de cette haine réprimée que nous retournons souvent contre nous-mêmes, bien que nous tentions de le faire en faisant usage de la morale. C’est pourquoi il est rare que quelqu’un ait le courage de dire clairement et honnêtement : ” Je n’ai jamais reçu d’amour de ma mère et donc je ne ressens pas d’amour pour elle. En vérité, elle est une étrangère pour moi. Elle est seule et aurait peut-être besoin d’un fils aimant, mais je ne veux pas mentir pour lui donner cette illusion. Je lui dois, ainsi qu’à moi-même, la vérité que je ne peux ressentir un sentiment d’amour véritable pour elle en tant qu’adulte, parce que j’ai tellement souffert de son aveuglement en tant qu’enfant. ” Une personne osant dire cela ne mettra plus ses enfants en danger et n’aura vraisemblablement plus à craindre de maladies graves, parce qu’elle est en mesure de comprendre les messages de son corps avant qu’il ne soit trop tard.”

Le Pardon dans le domaine des thérapies est aussi dénoncé par Alice Miller, car l’on croit que c’est de ne pas pardonner aux parents, de ne pas leur obéir qui rend malade alors que c’est précisément le contraire, comme elle nous l’explique dans l’article “A Propos du Pardon ” :

“Chez les survivants de pareilles tortures, qui ont abouti à un refoulement total, l’enfant martyrisé continue cependant à vivre: dans les ténèbres de l’angoisse, de la répression, de la menace. Lorsque toutes les tentatives pour amener l’adulte à écouter son histoire ont échoué, il essaie de se faire entendre par le langage des symptômes, à travers la toxicomanie, la psychose, la délinquance. Cet enfant, devenu à son tour adulte, se prend à soupçonner l’origine de ses souffrances, et demande à des spécialistes si elles ne pourraient pas être en relation avec l’enfance; on lui assure dans la plupart des cas qu’il n’en est rien. Ou, si l’on confirme son intuition, on lui explique qu’il doit apprendre à pardonner, que c’est son attitude rancunière qui le rend malade. Dans ces groupes fort connus où l’on propose une thérapie aux personnes en état de dépendance et à leurs proches, le mot d’ordre est toujours : Tu ne pourras guérir que quand tu auras pardonné à tes parents tout ce qu’ils t’ont fait. Même s’ils étaient tous les deux alcooliques, s’ils ont abusé de toi, t’ont battu, plongé dans un total désarroi, soumis à des exigences au-dessus de tes forces, exploité – tu dois tout leur pardonner, sinon tu ne pourras pas guérir. De nombreux programmes, baptisés thérapeutiques, ont pour principe d’apprendre dans un premier temps à exprimer ses sentiments et, simultanément, à tenter de voir ce que l’on a vécu dans son enfance. Mais, ensuite, il faut s’astreindre au ” travail du pardon “, prétendument nécessaire à la guérison.”

 

au feminine

“La ” thérapie ” qui prêche le pardon dévoile par là sa position éducatrice. Et cela révèle également l’impuissance des prêcheurs de pardon, qui se baptisent étrangement thérapeutes mais devraient, ce serait plus exact, se désigner du nom de prêtres. Le résultat est, au bout du compte, la perpétuation de l’aveuglement acquis dans l’enfance, qu’une véritable thérapie aurait pu dissiper. Le patient ne cesse de s’entendre dire, jusqu’à ce qu’il le croie – et le thérapeute est alors tranquillisé: ”

Ta haine te rend malade ; pour guérir, tu dois pardonner et oublier. ” Or ce n’est pas la haine, mais justement cette morale si instamment conseillée qui a, dans son enfance, plongé le patient dans ce désespoir muet et l’a finalement rendu malade, en le coupant de ses sentiments et de ses besoins. L’exhortation au pardon n’a rien à voir avec une thérapie efficace ni avec la vie. Et elle a barré à nombre de personnes cherchant de l’aide le chemin de la délivrance. Les thérapeutes sont sous l’emprise de leur propre peur, la peur de l’enfant maltraité qui redoute la vengeance de ses parents, et se laissent guider par l’espoir que, malgré tout, une bonne conduite vous permettra un jour ou l’autre d’acheter l’amour de vos parents.

Cet espoir illusoire des thérapeutes, les patients le paient d’un prix élevé: recevant, en guise de ” thérapie “, des informations fausses, ils ne peuvent trouver le chemin de la délivrance. En me refusant à pardonner, je renonce à toutes les illusions. Certes, un enfant maltraité ne peut pas survivre sans ses illusions – mais un thérapeute adulte doit s’en montrer capable. Dès lors, son patient pourra se dire: ” Pourquoi devrais je pardonner, si personne ne me le demande ? Mes parents se refusent bien à savoir, à comprendre ce qu’ils m’ont infligé. Pourquoi donc devrais-je continuer à m’efforcer, par exemple à l’aide de la psychanalyse ou de l’analyse transactionnelle, de comprendre mes parents et leur enfance, et de leur pardonner ? A quoi cela peut-il servir ? Qui en sera aidé ? Cela n’aide pas mes parents à voir la vérité, et moi, cela m’empêche de vivre les sentiments qui m’ouvriraient l’accès à la vérité. Sous la cloche de verre du pardon, les sentiments n’ont ni le droit ni la possibilité de s’exprimer librement. ” Semblables réflexions ne sont hélas pas d’usage dans les milieux thérapeutiques, où le pardon a force de loi.

La seule concession que l’on fait est d’établir une distinction entre vrai et faux pardon. Mais le prétendu vrai ” pardon “, reste en tout cas considéré comme l’objectif thérapeutique, et n’est jamais remis en question. J’ai demandé à beaucoup de thérapeutes pourquoi ils estiment le pardon nécessaire à la guérison, mais n’ai jamais reçu de réponse. Selon toutes apparences, ils n’avaient jamais encore remis en question cet impératif qu’ils jugeaient comme allant de soi, au même titre que les mauvais traitements connus dans leur enfance. Je ne puis m’imaginer qu’une société qui ne maltraite pas ses enfants, mais au contraire les respecte et les protège avec amour, développerait l’idéologie du pardon d’inconcevables cruautés. Cette idéologie est indissolublement liée au commandement: ” Tu ne te rendras compte de rien ” , ainsi qu’à la répétition de la maltraitance à la génération suivante, qui paie le prix fort pour le pardon auquel ont été astreints ses parents. La peur de la vengeance des parents imprègne notre ” morale “.”

Nombre de thérapeutes et de thérapies sont donc encore prisonniers de telles conceptions moralisatrices et dangereuses. Alice Miller propose même sur son site une « FAQ » (Comment trouver le/la thérapeute qui me conviendra ? ) pour aider à trouver un thérapeute qui soit vraiment une aide, libéré des préceptes moraux traditionnels de l’éducation, ce qui tranche avec l’opinion répandue que la plupart des psys sont compétents, elle nous dit le contraire, que seulement une minorités sont compétants et peuvent vraiment aider leurs patients, car peu d’entre eux ont osés remettre en question leurs propre éducation, leurs propres parents.

Articles pris du site de Alice Miller : http://alice-miller.com/index_fr.php

 

Au sujet de la stérilité des femmes

 

 

La loi dit que : chaque espèce doit se renouveler d’elle-même. Il y a des femmes qui, par leurs expériences passées dans d’autres réincarnations, souffrent terriblement de cette loi, soit parce qu’elles sont  mortes à l’accouchement ou ont eu des enfantements très douloureux, soit parce qu’elles ont parfois mis au monde des enfants handicapés.

La volonté de mettre au monde étant un acte qui fait peur, cela crée dans la mémoire de la femme des chocs qui bloquent cette volonté. Pour beaucoup de ces personnes, quelque part il y a eu faute. Lorsque je dis cela, je ne voudrais pas accuser ou critiquer toutes les femmes, ou tous les hommes atteints de stérilité.

L’homme n’a pas toujours été un être très développé, et au cours de ses nombreuses réincarnations, il a eu parfois des comportements très sauvages sur tout ce qui concerne le plan sexuel. Ce qui fait que, l’âme fait une sorte d’obsession à propos de ce problème qu’elle n’arrive pas à sublimer de vie en vie.

Une certaine hantise se pose sur les organes sexuels à les voir en activité, parce que  d’une certaine manière, pour ces personnes, dans leur esprit, c’est l’endroit où ils ont péché, c’est par là, où ils ont été le plus rattachés à la matière, où ils se sont faits honte eux-mêmes, alors que Dieu et les Maîtres ne leur reprochent rien. Il n’y a pas pire juge que l’âme vis-à-vis d’elle-même. Lorsque vous avez un remords à propos de quelque chose, vous souffrez cent fois plus que si quelqu’un vous faisait un reproche. Il y a une véritable torture intérieure. Ce qui fait qu’au fur et à mesure des réincarnations, l’homme  passe par tous ces états, alors qu’aucun reproche ne lui est fait par un Maître. Il a une fixation qui bloque littéralement l’épanouissement de ce centre sexuel.

C’est ce qui fait aussi qu’il y a de plus en plus des cas de sexualité, des cas de mésentente, de désaccord, de manque d’accomplissement, alors qu’aujourd’hui les mœurs se libèrent et les rapports sexuels ne sont plus un obstacle.

L’homme, développant plus de conscience, développe en même temps le jugement, l’auto-jugement. C’est ce qui amène une nouvelle vague de résurgence de maladies ou de maladies nouvelles, et des blocages comme dans le cas de la stérilité. Dans ces cas-là, il faut apprendre, il faut rééduquer la personne à vivre l’acte de procréation, pas seulement l’acte sexuel, mais à vivre l’enfantement d’une manière positive.

Si vous alliez fouiller dans l’inconscient de ces personnes, vous verriez que se nichent des tas de fantômes : naissance d’enfants handicapés, comportements suspects voire prostitution etc. Lorsque se réincarnent ces personnes, que se passe-t-il ?

adolescents

Pensez-vous que d’un seul coup ces personnes vont devenir des anges ?

Non. Il y a forcément à ce niveau-là, encore un blocage, et surtout une autodestruction. Il y a le méa culpa. Donc, il faut nettoyer leur inconscient. De toute manière, chaque fois qu’il y a infirmité, alors que les organes eux-mêmes sont normalement constitués, il faut aller chercher dans les mémoires passées la racine du mal. Rééduquer la personne à vivre la chose de manière positive et la déculpabiliser. Il n’y a rien de plus meurtrier que la culpabilité. Cela tuerait le bon Dieu s’il se sentait coupable de quelque chose. Parce que cela crée un effet de rétroversion dans les énergies, il n’y a plus construction, il y a destruction après obturation.

Ce qui fait que, si quelqu’un développe un cas de stérilité dans sa vie présente, il est fort possible, que dans sa prochaine vie, il développe au même endroit un cancer ou une tumeur quel qu’en soit le degré. Parce que l’énergie, à force d’être coincée, sclérosée, finit un jour par se désagréger. Naturellement ce cancer va être libérateur, parce que cette mémoire va être nettoyée, c’est un peu comme lorsque l’on crève un abcès.

Mais plutôt que de passer par toutes ces douleurs, il serait bon, pendant quelques mois, d’apprendre à ces gens à nettoyer leur inconscient. Ce qui se fait très facilement, vous avez actuellement toutes les méthodes pour le faire, parce que vous avez la connaissance de cet aspect caché de la conscience. Ce qu’il faut, c’est juste adapter la méthode au cas qui concerne votre démarche, et vous pouvez faire de véritables séminaires, pour réapprendre à penser.

Comment cela se passe-t-il ?

Il faut mettre la personne dans le cas critique. Bien sûr, vous ne pouvez pas savoir si la personne a eu des enfants infirmes, ou si c’est parce qu’elle a eu plusieurs vies en tant que prostituées, homme ou femme, ou si c’est tout simplement une peur parce que lors de plusieurs accouchements elle a énormément souffert, ou décédée.

Mettez une musique, ou tout simplement une voix magnétique et ensuite dépeignez les cas les plus tragiques.

Faites imaginer à la personne qu’elle est au moyen âge, quelque part sur une roche, qu’elle porte en elle un enfant, que l’enfant n’arrive pas à naître et qu’elle meure dans d’atroces souffrances. Mais ceci doit se faire assez vite pour ne pas déranger la personne. Faites imaginer ensuite, qu’elle est sur le point d’accoucher, qu’elle est au bout de ses forces et qu’en même temps que l’enfant est libéré, son âme rejoint l’éternel. Ensuite faites-lui imaginer qu’elle subit un avortement qui tourne mal, comme il y en a eu très souvent et à toutes les époques.

Puis qu’elle met au monde un enfant anormal. Tout ceci, tout ce panorama, vous devez le décrire très rapidement à la personne pour qu’elle ne se polarise pas sur ces images néfastes, mais que sa conscience soit portée sur ces points, de manière à réveiller l’égal souvenir dans son inconscient, par osmose en quelque sorte.

Ensuite vous lui dites : Voilà, vous êtes une de ces personnes. Si la personne est véritablement relaxée, immanquablement son inconscient va choisir le cas qui la concerne, comme dans la méthode des rêves conduits. Vous citez tout simplement tous les cas, toutes les catégories, et l’inconscient de la personne dès qu’il va sentir  son cas cité, va le prendre. D’une certaine manière la personne va le revivre, mais pas de manière aussi tragique, aussi forte que s’il s’agissait d’une séance d’hypnose. Il faut simplement réveiller dans l’inconscient la même corde, et ensuite apprenez-lui à mourir en quelque sorte, puisque dans la plupart des cas il y a eu mort à l’accouchement, ou une mort intérieure à cause d’un enfant handicapé.

Donc Il faut que vous lui appreniez à mourir sans peur, et sans angoisse, quel que soit le cas qu’elle ait choisi, c’est ce que vous lui direz . « Quel que soit le cas que vous avez choisi, maintenant vous êtes contrainte de mourir. Apprenez à mourir gentiment, sans peur, sans angoisse, acceptez  la libération. Ne regardez pas l’enfant qui va vivre seul, ou ne dédaigniez pas l’enfant infirme qui a été mis au monde. Simplement acceptez l’état de chose sans révolte, sans angoisse. » Ajoutez à cela de la relaxation tout à fait classique pour détendre l’esprit, et concluez avec des paysages de printemps.

Actuellement la vie moderne, le stress et l’abus de produits chimiques sont aussi des facteurs de cas de stérilité. En ce moment, à cause des énergies nouvelles qui vont rendre la femme nouvelle, il y a mutation du corps féminin. Donc, la femme, étant en mutation, est plus spécialement visée par les énergies, elle se trouve un petit peu plus fragile dans tout ce qui la constitue.

Si elle abuse de la vie et de l’activité de la vie moderne, plus l’abus de certains produits chimiques, de certains excitants comme les drogues, le café etc., il y a parasitage au niveau des énergies qui visent la reproduction. Parce que la reproduction ne serait pas souhaitable, étant donné que le type féminin est en mutation pour être un type nouveau dans la nouvelle ère. Si  on contamine ce changement avec des données qui ne sont pas souhaitables, des données qui viennent aussi bien du psychisme, de la vie stressante, ou qui viennent tout simplement de l’abus de certaines drogues, ou de produits chimiques comme certains médicaments, le nouvel ADN qui doit s’instaurer dans cette femme, se trouve mal programmé en quelque sorte, la nouvelle race serait mal programmée et ne serait pas la race souhaitée. Alors les énergies se mettent en place pour contrecarrer les niveaux de reproduction afin que l’ADN soit préservé.

Ceci, est pour les femmes qui se placent dans la zone où justement elles peuvent devenir des nouvelles femmes. Maintenant, il n’y a pas de problème pour les personnes qui continuent à appartenir à l’ancien monde, et qui peuvent avoir des enfants, car il ne faut pas faire une généralité de tout. N’oublions pas qu’il y a interpénétration des deux zones, de l’ancienne et de la nouvelle.

Il y a des personnes qui, tout en continuant à appartenir à l’ancien monde, peuvent très bien continuer à enfanter, parce qu’énergétiquement elles sont en harmonie. Mais dès qu’il y a mutation, dès que certaines personnes s’éveillent, même s’il n’y a pas forcément une démarche spirituelle, mais si sur un plan vibratoire elles ont atteint un certain degré pouvant permettre la mutation, alors ce sont plutôt ces personnes qui sont visées par la stérilité. Ne pouvant pas s’adapter à la discipline, il vaut mieux que leur moyen de reproduction soit coupé, parce qu’elles transmettraient de fausses données à la nouvelle race.

Il vaut mieux reproduire selon les normes de l’ancien monde, que d’essayer de produire des mutants qui ne seraient pas conformes aux normes spirituelles futures. Il vaut mieux quelqu’un d’un petit peu vieux, qu’un mutant qui est désordonné et incontrôlable.

N’oublions pas qu’il s’agit justement de créer des mutants, et c’est pour cela qu’il doit y avoir une grande sélection parmi les personnes qui sont en mutation, tandis que les autres peuvent tranquillement avoir leurs enfants.

Source de cet article http://www.conscienceuniverselle.fr

 

La famille se construit chaque jour

 

Merci aux parents de nous donner une véritable famille, une de celles qui sont unies, une de celles qui restent fortes face aux adversités et ne doutent pas à monter sur le toit pour couvrir une fuite avant de rejeter toute la maison. Merci aux parents pour nous donner les outils et nous laisser construire ce que nous avons aujourd’hui, ce que nous pouvons considérer comme une équipe : une famille.

Je vous remercie car bien que les vies nous permettent moins de consacrer du temps ensemble, nous continuons de chercher ce qui nous rend heureux et nous continuons de le partager. Je vous remercie d’avoir maintenu cette priorité face à d’autres nombreuses priorités concurrentes.

Merci de nous donner tant d’amour ; tant d’amour afin que nous soyons capables de nous aimer et de continuer d’avoir envie d’aimer ; tant d’amour pour nous embrasser fort mais sans rendre notre respiration difficile. Merci papa et maman d’être aujourd’hui ce que nous sommes, une véritable famille : parmi celles qui se disputent mais savent toujours comment arranger la situation ; parmi celles qui ne s’attardent pas sur des détails et restent fortement unies.

la famille (2)

Merci papa et maman d’avoir créé un lien si fort et si rassurant

Merci de nous apprendre autant, de prendre soin de nous lorsque nous nous coulons, de nous questionner sans nous interroger, de faire en sorte que je sache qu’où que je sois, je pourrai toujours revenir et avoir quelqu’un qui m’attend et se réjouira de mon retour, quelqu’un qui m’aime et qui aura une place pour moi. Merci pour tout ce que je ressens aujourd’hui pour vous, merci de m’avoir appris que l’amour et la famille sont des piliers importants et de m’avoir montré où sera toujours le refuge que vous réservez pour moi.

Merci d’être là, d’avoir su exprimer tout l’amour que vous portez à mon égard et pour avoir fait en sorte que je puisse me sentir ainsi, aimée et en sécurité. Merci de m’avoir permis de comprendre que vous serez toujours là, où que vous soyez, qu’importe ce qu’il se passe, qu’importe ce que je fasse, merci de me donner un amour inconditionnel. Ce que je peux aujourd’hui ressentir mais également voir. C’est pour cela que je vous écris.

Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait et continuez de faire chaque jour, merci de marcher à mes côtés et de tant me donner. Merci de m’aimer et de m’apprendre, de m’aider à être qui je suis aujourd’hui. Merci papa et maman de faire partie de la famille que nous sommes aujourd’hui, merci de faire en sorte que l’amour ait une représentation physique, merci papa et maman pour tout le trajet parcouru ensemble.

SOURCE : https://nospensees.fr/

 

Pour aider les petits, il faut aider les grands

 

Des enfants d’un nouveau type sont en train de naître. Ce sont des humains différents, bien que rien ne le laisse supposer. Je suis seulement l’un d’eux, un des premiers.

L’humanité est en train de changer. La connexion avec le monde spirituel est plus ouverte. Tous les enfants peuvent à présent se maintenir unis à cette source spirituelle, à leur essence. Les bébés pleurent parce que vivre sur cette planète est très difficile.

Un bébé essaie de s’exprimer par voie télépathique, mais cela ne fonctionne pas parce que tout est beaucoup trop dense ici-bas. Il voit tout, le mauvais et le bon, le vrai et le faux. Dans d’autres planètes, on voit ce que l’on veut. « Voir » est une façon de parler, vu que les yeux physiques n’existent pas : l’être se concentre sur ce qui l’intéresse et il peut s’arrêter quand il le désire. Le nouveau-né est terrorisé par son emprisonnement dans la réalité physique.

Il regrette l’unité essentielle d’où il vient, si bien qu’il s’unit rapidement aux personnes qui s’occupent de lui. Il transfère le rapport qu’il avait avec l’Etre Suprême à ses parents. Dans le cas où ceux-ci croient seulement au monde matériel, ils vont l’emprisonner chaque fois davantage dans le plan physique. En lui apprenant à parler, ils limitent sa pensée.

Famille jockerEn grandissant, les enfants vont perdre la connexion avec leur origine. Pour aider les petits, il faut aider les grands. Si les parents sont ouverts, ils vont s’occuper de leurs enfants sans leur imposer leurs propres idées, leur vision du monde ; le principal est de leur donner de l’espace, de leur donner du temps, de les laisser penser, de les laisser s’exprimer. Il est important de leur parler de Dieu, mais en les laissant libres de trouver leur vérité.

Le cerveau humain est comme un ordinateur, mais ce dernier à une mémoire limitée, reflet du cerveau physique. En revanche, l’esprit est le reflet de l’Esprit Divin, qui est infini. Les humains apprennent à utiliser un seul point de vue : le quotidien qui sert pour le physique et pour vivre en société. Les enfants, en jouant, pratiquent cette réalité. Rester ouvert, c’est permettre d’autres points de vue. Par exemple, le point de vue Extérieur consiste à « voir » de l’extérieur de la Terre, et plus encore de l’extérieur de la partie manifestée de l’Univers.

 Le point de vue Central consiste à « voir » depuis le noyau interne de son être propre, et voir le noyau des autres êtres. On ne fait pratiquer aux enfants que le point de vue Quotidien. De cette façon, ils limitent l’usage de leurs ondes mentales et apprennent à se concentrer sur le plan physique. C’est comme utiliser à peine une toute petite partie d’un ordinateur. Une fois qu’ils sont programmés de cette façon, il leur est très difficile de se rouvrir, ils peuvent se tromper. Il faut beaucoup de patience ensuite pour rétablir le contact spirituel.

La plupart des êtres humains vivent toute leur existence en oubliant la totalité à laquelle ils appartiennent. Ils n’ont conscience de l’unité supérieure que quand ils sont bébés, et parfois la récupèrent un peu avant de mourir. Ils cherchent le bonheur à l’extérieur parce qu’ils l’ont perdu à l’intérieur. Ils souffrent à cause de leurs désirs et aussi à cause de leur dépendance envers d’autres êtres humains.

Un enfant nouveau sait qu’il est une partie du Tout. Si on essaie de lui enseigner l’idée de « mien » ou « à moi », il ne comprend pas ; il ne peut dissocier le « mien » du Tout et croit alors que tout lui appartient. Il faut le laisser partager. Il y a un seul Moi pour le Tout, bien que Moi Individuel soit d’une variété infinie.

Flavio

Préface du livre de Flavio M.Cabobianco : « Je viens du Soleil »

 

Le Rôle du Placenta Durant La Grossesse

 

 

Le placenta est un organe unique car il est temporaire. Il est élaboré par l’oeuf fécondé et se fixe à la paroi de l’utérus. Le placenta est constitué à partir de la même cellule souche que l’embryon. Le cordon ombilical qui le relie à l’embryon provient de sa face interne. Ce cordon renferme une veine ombilicale qui amène du sang oxygéné au foetus ainsi que deux artères ombilicales qui renvoient les déchets dans le sang jusqu’au placenta. Durant toute la grossesse, cet organe fera le lien entre la mère et son bébé.

Le placenta remplit différentes fonctions telles que nutritionnelle (permet l’échange de nutriments), endoctrine (sécrétions d’oestrogènes et de progestérones), immunologique (constitue une barrière contre les agents pathogènes), respiratoire et excrétrice.

Cet organe évolue au rythme de la croissance du foetus et s’adapte à ses besoins. Plus le foetus devient autonome au niveau de ses fonctions vitales, plus le placenta va vieillir et dégénérer. Au terme de la grossesse, il aura perdu toutes ses fonctions, ce qui va induire le travail de l’accouchement.

Une fois le bébé né, l’utérus, vidé de la plus grande partie de son contenu, va se contracter à nouveau afin de diminuer son volume. Le placenta se décolle de la paroi de l’utérus et sera expulsé. À terme, le placenta pèse environ 500 grammes et mesure entre 15 à 20 centimètres.

LES CROYANCES ET RITUELS AUTOUR DU PLACENTA

enfant triste chez francescaLa littérature traitant de l’évolution de l’accouchement existe mais ne mentionne pas la symbolique du placenta. Le fait que c’est un sujet qui touche à l’intimité, aux femmes et à leur corps peut expliquer cette absence de documentation. Il peut, en effet, être considéré comme tabou.

Il existe cependant quelques écrits ou témoignages de sages-femmes ayant pratiqué dans certaines régions alpines suisses dans lesquels un petit paragraphe est consacré au placenta.

Autrefois, le placenta était appelé la/le délivre, la décharge, ou l’arrière-faix. Durant le XXème siècle, on ne pouvait pas mettre le placenta n’importe où. La coutume était de l’enterrer sous le toit de la maison par superstition. Parfois, il était enterré à l’extérieur mais près des murs pour qu’il soit encore à l’intérieur des gouttières. C’était la tâche des pères qui devaient creuser un trou suffisamment profond pour que les animaux ne puissent pas le déterrer. Ce rituel avait un aspect un peu magique car le placenta était considéré comme partie intégrante d’une personne baptisée. De ce fait, on ne pouvait pas en faire n’importe quoi. Dans le courant du XXème siècle, Adeline Favre, accoucheuse dans les régions alpines de Suisse, relate à quel point elle a rencontré des résistances lorsqu’elle a commencé à considérer le placenta comme un déchet qui pouvait être brûlé dans le fourneau.

Le placenta et la terre

Dans les cultures celtes, jusqu’au Moyen-Age, le placenta était enterré sous un bouleau, l’arbre de la déesse nordique de l’amour, Freya. Cette offrande était une manière de lui rendre hommage. On retrouve d’autres coutumes celtes qui disent que le choix de l’espèce de l’arbre planté détermine le chemin de vie du nouvel arrivant sur terre, au même titre qu’un horoscope. Traditionnellement, c’était à la grand-mère de choisir l’arbre car elle avait la plus grande expérience de vie. Lorsque le placenta était enterré sous un pommier, la coutume disait que les pommes mangées par une jeune fille lui permettraient de devenir mère d’un nouvel être humain. L’âme de l’être à venir attendait sa réincarnation à la cime de l’arbre. Cette image de l’arbre reste parfois encore associée au placenta.

Au XVIIIème siècle, en France et en Allemagne, le placenta était enterré immédiatement après la naissance à proximité de la maison afin de rendre l’enfant beau, vertueux et intelligent. Si, au contraire, le placenta était jeté, la femme devenait infertile. Parfois, le cordon séché était placé sous l’oreiller de l’enfant afin de lui apporter protection.

Au travers de ces coutumes d’ensevelissement du placenta, il convenait de veiller à ce que celui-ci ne tombe pas entre de mauvaises mains. En effet, les pratiques de sorcellerie étaient fréquentes et, dans ce but, un fragment humain (ongle, cheveu, sang menstruel, etc.) était nécessaire. Le placenta était alors l’objet d’attentions et constituait un point de vulnérabilité pour le nouveau-né.

Presque partout en Europe, la coutume était d’enterrer le placenta sous un arbre fruitier. C’était aussi un désir de se reconnecter au royaume de nos ancêtres en référant à l’arbre généalogique.

Le placenta et le feu

Parfois, le placenta était brûlé (pays nordiques, Allemagne, France, Suisse). Ainsi, le bébé et la mère étaient protégés des risques de sorcellerie. En Roumanie, par exemple, lorsque la famille était complète, le placenta était brûlé puis le père buvait les cendres pour devenir infertile.

Le placenta et l’eau

Il y a peu de témoignages qui parlent de rituels liés à l’eau dans les pays européens. Quelques récits font part de pratiques en Allemagne ou en Italie où le placenta était jeté dans l’eau courante car un pouvoir purifiant lui était attribué.

Le placenta et l’air

Très peu de pays remettaient le placenta à l’air. Dans certains pays comme la Finlande ou le Portugal, la délivre était séchée à l’air, suspendue dans les branches d’un arbre.

L’ingestion du placenta

Avant le XVIème siècle, on retrouve certains récits qui relatent de l’ingestion du placenta (la placentophagie) par la mère. À cet organe était attribué une telle puissance qu’en l’ingérant, la femme retrouvait sa force et sa vitalité, ce qui lui permettait de retrouver les nutriments qu’elle avait dépensés lors de l’accouchement. Cette coutume s’est peu à peu perdue en même temps que la valeur symbolique du placenta a évolué. Il n’était alors plus possible de consommer ce qui était considéré comme le double ou le compagnon du nouveau-né.

Aux alentours du XVIIème siècle, une valeur nourricière était attribuée au placenta. Ce dernier était supposé apporter un support spirituel, une nourriture pour l’âme de l’enfant. Il représentait alors la moitié symbolique du nouveau-né. En France, le placenta était nommé galette, ce qui correspond à la signification latine du mot placenta. Cette valeur nourricière a également donné d’autres noms à la délivre, comme la nourrice de l’enfant ou la mamelle de l’embryon.

Certains récits témoignent toutefois de pratiques de placentophagie dans les Abruzzes (Italie) au début du XXème siècle. En effet, les femmes ingéraient la délivre pour son effet galactogène.

fillette-arc-en-cielAujourd’hui, toutes ces croyances et valeurs symboliques autour du placenta sont oubliées. Avec l’hospitalisation des naissances, les couples n’ont plus à se soucier du placenta. Souvent associé au risque d’hémorragie, le placenta fait l’objet d’une inspection précise. Une fois assuré qu’elle a été expulsée dans son intégrité, la délivre est incinérée dans la quasi-totalité des hôpitaux.

Pourtant, même en milieu hospitalier, le devenir du placenta a changé. Pendant une époque, il était stocké dans un congélateur, puis, assez rapidement, acheminé vers la production de cosmétique ou la pharmacologie. Cette initiative était prise sans l’accord des parents. En effet, dans les années 80, il existait des entreprises spécialisées dans la récolte des placentas auprès des hôpitaux qui les remettaient ensuite à des laboratoires de cosmétique. Certains services de grands brûlés utilisaient ces placentas afin de faciliter le bourgeonnement de la peau et sa cicatrisation. Un pouvoir de protection de la peau était ainsi attribué à la délivre. Ces pratiques ont été abandonnées depuis la découverte du SIDA.

En effet, le placenta peut être un vecteur potentiel de divers virus comme le VIH, l’hépatite B ou C. Il fait donc l’objet de mesures particulières, car considéré comme potentiellement contaminé.

Extrait de :  Rites et croyances autour du PLACENTA par Florence Bulliard Salgat

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