Les enfants dont la tendance est humaniste

 

 Chaque type de personnalité joue un rôle particulier suivant qu’il est humaniste, conceptuel, artiste ou interdimensionnel. Les enfants dont la tendance est humaniste se retrouveront plus tard dans les activités de service.

Ils seront enseignants, médecins, leaders d’œuvres sociales, vendeurs, hommes d’affaires, politiciens. Ils feront montre d’une énergie inépuisable. Ces hyperactifs se démarqueront par leur sociabilité. Leur entregent en fera des individus faciles d’abordage. Ils seront entourés d’amis. Ce qui conviendra à leur besoin d’activités.

Enfant lumièreEnfant, leur hyperactivité s’exprime par la turbulence et le désordre. Ils ont besoin d’avoir une chambre bien à eux, mais n’ouvrez pas la porte, vous serez estomaqué par l’encombrement et le désordre. Lorsqu’ils manifestent un intérêt pour quelque chose, ils sont capables de constance et de concentration. Leur besoin de connaître est insatiable. Mais dès que l’intérêt baisse, ils passent à autre chose, sans se soucier de remettre en place les jeux, les outils ou les instruments de leur recherche.

Les conceptuels s’intéressent prioritairement aux projets, aux systèmes, à la structure des choses. Ce sont les futurs ingénieurs, architectes, designers, concepteurs. Ils sont attirés par les carrières où ils peuvent jouer un rôle de leader, comme officier militaire, pilote ou astronaute. Ils affectionnent les aventures du genre « Star Treck » comme aussi les jeux d’arcades où ils se sentent en contrôle. À la maison, ils sont contrôlants.

Les garçons cherchent à contrôler leur mère, tandis que les filles savent manipuler leur père. Les parents ne doivent pas être dupes de leurs subterfuges, surtout à l’adolescence. On observe que ces enfants ont des tendances à la dépendance. Que ce soit aux jeux vidéo, à l’Internet et aux drogues. Les parents doivent donc s’intéresser étroitement à leurs activités. Malgré leur tendance à se réfugier dans un monde parallèle, virtuel, en marge de la famille, les parents doivent insister pour s’introduire dans leur chambre et dans leur monde. Sans quoi, ils risquent d’héberger un étranger qui veut profiter du confort familial, sans être dérangé dans ses tendances ou ses dépendances.

L’habitude de la consommation de la marijuana chez nos jeunes devient de plus en plus inquiétante. Les changements d’attitudes concernant sa consommation par les jeunes donnent présentement lieu à des échanges déconcertants entre directions d’écoles et parents.

Voici ce qu’a révélé une entrevue téléphonique concernant un jeune qui s’était présenté « gelé » à son cours d’éducation physique. Il s’était querellé et en vint à une altercation avec l’enseignant qu’il frappa. Il fut immédiatement suspendu. Quelle ne fut pas la surprise de la direction de l’école, lorsqu’elle téléphona à la mère pour lui expliquer la situation, de se faire réponde : « Bon Dieu ! Pourtant, je lui avais dit de n’en prendre que la fin de semaine !… »

Peut-on alors s’étonner de la conduite de quelques adolescents ? Il faudrait plutôt s’interroger sur le sens des responsabilités de certains parents. Nos jeunes ont vu le jour en même temps que le cyberespace et ils ont grandi avec lui. Ce sont les plus branchés sur Internet : 90 % sont des habitués, alors qu’un petit nombre y recourt occasionnellement. La révolution technologique actuelle ne les impressionne guère.

Ils sont tombés dans la marmite dès qu’ils ont pu « pitonner » un clavier. L’ordinateur est intégré à leurs habitudes quotidiennes. Naviguer sur Internet, c’est normal. Et son utilisation est devenue banale. L’indigo artiste, lui, s’intéresse surtout aux arts, à la créativité. Les activités sportives ne le sollicitent pas. C’est d’ailleurs un individu plutôt sensible et délicat, peu imposant physiquement. Par contre, il étonne son entourage par ses connaissances encyclopédiques. C’est un dévoreur de livres. Ses talents artistiques s’expriment surtout par la musique. Pas uniquement ses disques, mais aussi dans l’apprentissage d’instruments.

Son hyperactivité le porte toutefois à changer d’instruments. C’est un touche-à-tout, un Brathwaith, s’il développe ses talents musicaux ou une Mlle C qui exploite son talent créatif à charmer son auditoire. Ces enfants sont brillants, réussissent facilement à l’école. S’ils choisissent la médecine, ils seront plutôt chercheurs ou chirurgiens. S’ils choisissent les arts visuels, ils toucheront à tous les moyens d’expression artistique avec brio.

lumière

Les enfants indigo de type interdimensionnel sont d’allure plus costaude.

 Ils dégagent une confiance et une assurance qui laissent croire qu’ils n’ont pas besoin de votre aide ou de votre avis. Ils savent ce qu’ils veulent et ne recherchent pas les conseils. Dès leur jeune âge, tout bébé, ils refusent de se faire prendre, sauf par leur mère ou leur père. Ils ne désirent pas être aidés, à moins d’être incapables de se déprendre. Ils parlent peu et savent se faire comprendre par signes. Plus tard, ils seront philosophes, enseignants, humoristes. Plus jeune, leur humour peut être cinglant, car ils ont tendance à dominer leurs semblables. Toutefois, ce sont eux qui, parvenus à l’âge adulte, éveilleront les consciences à une nouvelle philosophie de vie, voire même à une nouvelle spiritualité.

L’indigo humaniste évolue dans le terreau scolaire avec un relatif contentement puisqu’il a l’occasion d’exercer son altruisme en coopérant, en collaborant aux initiatives de groupes, en se rendant serviable. Il (elle) est de toutes les organisations, départageant ses énergies à toutes les activités à caractère humanitaire. Ses interventions sont toutefois inconsistantes et manquent d’assiduité. Ses ferveurs irrégulières proviennent de son hyperactivité. Ce touche-à-tout a besoin de se ressaisir. (Plus loin, on verra comment l’aider à retrouver son équilibre). Comme il réussit bien en classe, il attire peu l’attention de ses éducateurs. Bien qu’il soit indiscipliné et distrait par les contacts avec ses nombreux amis. Le cadre scolaire est acceptable pour l’indigo conceptuel. Sa curiosité insatiable, son désir d’apprendre et son besoin d’approfondir ses recherches d’informations lui font oublier, par intermittence, les contraintes estudiantines. Plutôt fermé et peu émotionnellement démonstratif, il s’impose par son habileté sportive.

L’école lui procure un terrain propice à l’expression de sa tendance au leadership. Il aime contrôler le jeu, se positionner en premier de cordée. C’est un premier de classe, lorsque le sport ne draine pas trop ses énergies. Il n’a donc pas trop de griefs à formuler contre sa condition, sauf pour le respect des règlements disciplinaires. Son hyperactivité trouve son exutoire dans l’exercice du sport à l’école. L’indigo artiste est probablement celui qui a le plus souvent maille à partir avec la discipline. Son tempérament, peu enclin au formalisme, l’incite à se ruer dans les activités scolaires.

Inspiration IndigoIl accepte mal les consignes et conventions. N’étant pas parmi les plus doués de sa classe, il se fera surtout remarquer par son allure décontractée, prêt à tout projet où son talent créatif le sollicite. Il est du genre à délaisser l’école pour parcourir le monde. L’enseignement « l’écœure ». Les professeurs l’indiffèrent. Les parents ont beaucoup de mal à le motiver. À moins que l’école favorise beaucoup l’expression théâtrale et les cours d’art visuel. C’est là qu’il peut donner toute sa mesure et trouver un minimum de motivation pour contrer son immense désir de changement.

L’indigo interdimensionnel est un décrocheur précoce avant même de savoir s’exprimer par les mots, il a su se faire entendre par ses gestes. Un signe vigoureux de la tête confirme qu’il aime ou n’aime pas. Il sait ce qu’il veut et affiche une volonté ferme d’y parvenir. À l’école, il devient souvent une peste pour son professeur qui se sent épié et contredit à la moindre occasion. Embêté par le prêchi-prêcha et le charabia professoral, il décroche et s’évade dans la rêverie d’un monde idyllique dont il semble avoir conservé la souvenance. Ayant déjà sa petite idée du monde qui devrait exister, il rejette l’expérience passée et songe à des considérations philosophiques qui l’éloignent de son monde ambiant. C’est un contestataire, intransigeant pour ses amis et surtout pour les membres de sa famille. Il s’intégre mal au milieu scolaire.

Ces deux derniers types d’enfants indigo s’expriment souvent par des réactions qui font appel à des dons de clairvoyance et de clairaudiance.

Comment expliquer ces comportements marginaux, déroutants et inhabituels chez les enfants que certains éducateurs et professionnels de l’enfance classent parmi les hyperactifs, et hyperactifs avec déficit d’attention ? Trop souvent, lorsque nous sommes témoins de comportements dérangeants, nous sommes portés à identifier des causes apparentes sans aller plus loin dans notre analyse.

 « S’il avait des parents qui s’en occupent… » « C’est inévitable, les deux travaillent, ils sont débordés, c’est un enfant qui s’élève tout seul… » « Comment voulez-vous que la TV et le Nintendo nourrissent l’affectivité de l’enfant ? » « L’école est mal adaptée… » « C’est pour un temps… ça va se replacer avec l’âge. »

Il y a du vrai dans ces considérations. Ces analyses superficielles détiennent une part de vérité, mais pas toute la vérité. Vous avez sans doute remarqué que ces affirmations sont toutes d’ordre matériel. Or, l’enfant est beaucoup plus qu’un être matériel. Son affectivité, son esprit créatif, sa sensibilité, son intelligence attestent beaucoup plus d’une vitalité spirituelle. On a malheureusement tendance à traiter les enfants comme on cultive des carottes en serre. De l’eau, de la lumière et un bon terreau devraient suffire…

Pour les carottes, ça va, mais pour l’enfant qu’on confie au jardinier de la garderie, de la maternelle, puis de l’école, on croit que la recette devrait suffire. Nos écoles sont remplies d’enfants qui n’ont pas acquis les notions qui constituent l’éducation de base, normalement inculquée à tout jeune être équilibré, harmonieux et bien dans sa peau. Débordés, dépassés, beaucoup trop de parents s’en remettent à la garderie ou à l’école pour transmettre à leur progéniture les valeurs éducationnelles qu’ils ont pourtant eux-mêmes reçues de leur propre milieu familial.

jeune indigo

Bien des familles s’effritent.

L’enfant est alors confié à de multiples jardiniers. Bien qu’il croisse biologiquement, son esprit est disloqué. L’adolescence le voit explorer un monde qu’il ne reconnaît pas, auquel il ne s’adapte pas. Car son modèle d’être, dans le modèle de monde qu’il garde bien caché au fond de sa conscience, ne correspond pas à ses rêves et à ses illusions enfantines. Ces enfants ont un urgent besoin d’affection et de guidance spirituelle. Certains s’en sortiront, comme en témoigne le docteur Cyrulnik, dans son livre « Il y a une vie après l’horreur », où il nous expose l’effet de résilience des êtres marqués par la vie. Mais il s’agit là d’exceptions, alors qu’ici la carence affective et éducationnelle concerne la majorité de nos enfants.

Extrait du livre de Roland Trudel – Ces nouveaux enfants qui nous dépassent.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca https ://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/

 

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