MOI ENFANT LUMIERE : exploration des dons par My Vail

 

D’incarnation en incarnation, l’enfant indigo devient un enfant cristal, puis, au terme de son évolution, un enfant lumière, acquérant ainsi un rôle qui comporte de nombreuses et grandes responsabilités.

Mikhel est un enfant lumière, ce qui veut dire que son âme a atteint la plus haute phase d’évolution. Il se sent comme un extraterrestre ! Un être à part, unique et isolé du reste du monde. Les enfants lumière, venus sur cette terre par choix d’incarnation, ont pour mission d’aider les humains à faire de leur planète un endroit harmonieux et respectueux de toute vie en les guidant par leur amour.

Grâce à sa détermination et à sa vision de la vie, Mixhel accomplira son devoir, mais non sans vivre de terribles expériences avec les habitants des différentes dimensions.

Ce livre qui raconte la vie d’un enfant lumière vous touchera et vous fera découvrir ces êtres doux, gentils, dépourvus de toute malice.

Bienvenue dans le monde de ces enfants d’exception !

LES HOMMES ARCS-EN-CIEL

J’ai eu une petite enfance très heureuse, avec une mère affectueuse et un père terrestre aimant. C’est vers l’âge de quatre ans que j’ai vu pour la première fois un petit point lumineux d’une éclatante couleur mauve, entouré d’une lumière blanche brillante et vibrante. Il était de la grosseur d’un pois et se trouvait à quelques mètres au-dessus de moi. Au début, je ne faisais rien d’autre que lever le bras et pointer du doigt ce point lumineux que moi seul percevais. Je ne savais pas encore que cette lumière était celle d’Azimuth, mon géniteur venant de l’astral.

À cet âge, je commençai à distinguer des couleurs entourant mes parents et toutes les personnes qui venaient à la maison. Je dis alors à ma mère que les gens étaient comme des arcs-en-ciel, car il y avait plein de couleurs qui tournaient autour d’eux. Plus le temps passait, plus ces couleurs devenaient vives et claires, rendant les visages moins nets et définis. En fait, elles entourent tout ce qui est vivant : humains, végétaux, animaux et minéraux.

couple

J’étais bien conscient, à cette époque, d’entendre les voix de mon père et de ma mère qui me parlaient. Mais j’entendais de plus en plus souvent une voix différente, chaude et douce, sans qu’il y ait personne dans la pièce. Lorsque je le dis à mes parents, mon père affirma à ma mère que j’avais un ami imaginaire. Je saurais plus tard que cette voix était celle d’Azimuth, qui m’enseignait la signification des couleurs que je voyais.

Quand ma douce mère et moi allions au parc, je m’intéressais bien plus aux couleurs que je percevais qu’aux balançoires et aux toboggans. Je me souviens d’une chaude journée de juillet où je vis, dans le parc, un petit chien à la fourrure brune. Les couleurs qui l’entouraient étaient différentes de celles que je pouvais distinguer autour des autres chiens. En fait, je voyais une seule couleur pourpre et terne avec des points noirs. Le chien marchait avec beaucoup de difficulté. Soudain, il se laissa tomber sur le sol pour ne plus jamais se relever. Sa vie s’acheva à ce moment précis. Je ne connaissais pas encore la signification de telles couleurs.

LE DÉBUT DES APPRENTISSAGES AVEC AZIMUTH

Durant nos innombrables discussions, Azimuth m’apprit très tôt la signification des couleurs de tout ce qui vivait autour de moi. Ainsi, il m’enseigna que les personnes entourées d’une couleur bleutée ont des intentions pures et nobles, qu’elles ont un cœur libre de mauvaises pensées et que je pouvais sans crainte me lier à elles.

Azimuth m’apprit également que la couleur bleu pâle est habituellement réservée aux jeunes enfants, que la couleur violette, rarissime, désigne un maître spirituel et que je ne devais pas accorder ma confiance aux personnes dont émanait une couleur prédominante verte, car elles sont égoïstes et imbues d’elles-mêmes.

Je voyais souvent aussi des espèces de feux d’artifice d’un rouge intense entourant la tête des gens quand ils parlaient entre eux. Azimuth m’expliqua que quand on dit des mensonges, il se produit ces feux d’artifice rouges s’échappant du haut de notre tête.

Ainsi, je compris vers l’âge de six ans que tout le monde raconte des mensonges presque tout le temps. Ma réaction fut de m’isoler davantage dans mon monde, car je n’avais pas confiance en la majorité des gens, sauf en ma mère, chez qui ces feux d’artifice ne se produisaient que très rarement.

L’ENTRÉE À L’ÉCOLE PRIMAIRE

Àsix ans, je fis mon entrée à l’école primaire. Cette immersion parmi des enfants très différents de moi ne fut pas facile.

L’institutrice m’avait placé tout au fond de la classe, ce qui me plaisait beaucoup, parce que, de cet endroit, je pouvais voir toutes les couleurs qui s’élevaient et aussi parce que j’avais énormément de difficulté à entrer en contact avec les autres.

école récré

Je me souviens qu’il y avait, à quelques pupitres du mien, un petit garçon très maigre au visage blême qui s’appelait Rémi et qui était entouré de couleurs très différentes de celles des autres enfants. Elles me rappelaient les couleurs du chien que j’avais vu au parc avec ma mère. Son éclat était terne et une couleur pourpre enveloppait tout le haut de son corps. Habituellement, le halo qui entoure une personne tourne autour d’elle. Là, ce n’était pas le cas : la couleur était stable.

Alors que je le regardais, une sensation désagréable parcourut tout à coup mon corps tout entier, car j’avais peur que le garçon meure devant moi. Spontanément, dans un geste désespéré, je levai la main pour attirer l’attention de madame St-Amour, l’institutrice. Après une attente qui me sembla une éternité, elle me demanda pourquoi je gesticulais ainsi. Sans vraiment me rendre compte de ce que je disais, je lui répondis que les couleurs de Rémi s’éteignaient et qu’il allait mourir !

Bien évidemment, ma réflexion provoqua un rire généralisé et je me sentis petit et mal à l’aise en voyant tous ces yeux qui me fixaient intensément.

C’est là que Blaquière me donna un surnom. Il dit :

— Lui, son nom, c’est Michou le Bizarre.

Je répondis :

— Non ! Mon nom, c’est Mixhel.

À la récréation du matin, je me retrouvai seul, car les enfants me regardaient de façon bizarre avec un sourire moqueur et me pointaient du doigt.

C’était le début de ma vie d’enfant sans amis.

Je pris mes jambes à mon cou et, en pleurs, je courus jusqu’à la maison. Arrivé là, je dis à ma mère que je ne voulais plus retourner à l’école. Ma mère, avec toute sa tendresse, me pressa contre son cœur et me demanda ce qui s’était passé pour que je me retrouve dans une telle détresse.

Après que je lui eus raconté difficilement l’événement, elle me rassura en m’expliquant d’une voix douce que je n’étais pas un petit garçon ordinaire. Selon elle, une lumière spéciale m’habitait et ma vie ne serait pas comme celle de tous les enfants, loin de là ! Elle ajouta que j’aurais une existence unique et que j’étais destiné à un grand avenir, car j’avais en moi des dons très spéciaux et puissants. Puis, comme toujours pour me calmer, ma mère me fit asseoir sur ses genoux et elle se mit au piano pour jouer mes morceaux préférés, ce qui m’apaisa et me fit retrouver rapidement l’harmonie et la sérénité.

Je compris à cet instant ce qu’était l’amour.

LA PREMIÈRE SORTIE EN ASTRAL

Ce soir-là, alors que j’étais couché dans mon lit, il se passa un événement particulier. Juste avant de m’endormir, je sentis mon corps se comprimer, de la tête aux pieds, et, aussitôt, je me retrouvai face à mon visage. Je me voyais flottant au-dessus de mon corps.

À cet instant troublant mais en même temps excitant, une voix chaude et profonde se fit entendre, celle d’Azimuth, mon père astral, que je reconnus immédiatement. Il me dit d’un ton rassurant qu’il allait me guider dans ce monde astral alors inconnu pour moi. D’un coup, je sentis que je m’éloignais à toute vitesse de mon corps physique et je vis une corde très brillante reliant mon front physique et le plexus solaire de mon corps astral.

Malade

Accompagné par Azimuth, je fus comme attiré par le ciel. Tandis que je m’approchais du plafond, j’eus peur de me faire mal en le touchant. Mais, à ma stupéfaction, nous le traversâmes comme s’il n’existait pas.

Azimuth m’expliqua que mon corps physique était resté sur le lit et que c’était mon corps éthérique, lui sans substance, qui passait au-travers de tout objet matériel.

Je planai à une dizaine de mètres de hauteur et regardai ma maison, en bas. Je n’en revenais pas ! Azimuth me dit alors que, pour cette première fois, nous nous contenterions de nous promener au-dessus du quartier où j’habitais.

Imaginez combien cette expérience fut extraordinaire !

Je me sentais comme Superman de pouvoir voler dans le ciel. Je voyais les gens au sol faire leurs affaires normalement, les autos avancer dans les rues avoisinantes. C’était une incroyable sensation. Je n’avais jamais été aussi heureux.

Après une trentaine de minutes en astral, Azimuth m’invita à regagner mon corps physique. Une peine immense m’envahit, car je voulais rester pour toujours dans le ciel. Azimuth me réconforta en me déclarant que ce n’était que la première de milliers de sorties en astral. Cela me rassura.

Je me sentis attiré par mon corps physique et le réintégrai en douceur. Lorsque j’ouvris les yeux, tôt le matin, je ressentis dans tout mon corps une puissante énergie et je courus dans la chambre de ma mère.

LE DÉPART DE RÉMI

J’étais tellement excité que je n’arrivais pas à reprendre mon souffle tandis que j’essayais d’expliquer à ma mère ce qui venait de m’arriver. Elle me calma et je réussis enfin à lui raconter ce merveilleux moment. Maman eut un large sourire, caressant ma joue de sa douce main, et, comme Azimuth, elle me rassura en me disant que ce que j’avais vécu était ce que l’on appelle un voyage astral.

Elle m’affirma que, grâce à ces voyages, je serais bientôt en mesure d’aller explorer mes vies antérieures, ainsi que de voyager dans l’univers entier à la vitesse de la pensée. Elle semblait en savoir beaucoup sur ce qui m’arrivait, mais je ne m’en inquiétais pas ; je lui faisais entièrement confiance.

Ce matin-là, je me rendis à l’école avec le cœur léger, impatient de voir arriver le soir pour pouvoir de nouveau voler librement dans le ciel. Aussitôt assis à ma place dans la classe, je constatai que le siège de Rémi était vide et, soudain, un frisson parcourut mon corps tout entier sans que je comprenne pourquoi. La semaine passa et je ne revis pas Rémi. Je me posais beaucoup de questions à son sujet.

Après l’école, j’avais l’habitude de passer un moment dans mon univers. Cet univers se trouvait en dessous de la galerie de la maison. L’espace était suffisamment grand pour que je puisse m’y tenir debout. Je me sentais en sécurité dans cet endroit, loin des autres, avec Azimuth qui sans cesse m’instruisait sur tout ce qui existait, demeurant pour tous invisible et silencieux.

Ce soir-là, Azimuth me proposa de me rendre en astral chez Rémi pour voir ce qui se passait. Étonné, je lui demandai si je pouvais vraiment aller observer les gens dans leur réalité sans qu’ils me voient, et il m’assura qu’en astral il n’y avait pas de limite : on pouvait se rendre où on voulait. J’avais très hâte de savoir pourquoi Rémi était absent depuis une semaine.

Après trois profondes respirations, je sortis de mon corps avec bonheur pour une deuxième fois. La sensation de voler dans le ciel était déjà devenue une dépendance plus forte que tout. Rapidement, Azimuth me guida vers la maison de Rémi qui se trouvait à un kilomètre de chez moi.

lecon de vie

Pénétrant par le plafond dans la maison, je vis une scène qui me fit beaucoup de peine, car les vibrations qui régnaient là étaient lourdes et tristes. J’entendis le père de Rémi dire à sa femme :

— Il va falloir penser aux obsèques de Rémi !

Ces mots me firent frissonner : je venais de comprendre que Rémi était décédé.

De nouveau, je constatai que la couleur qui entourait Rémi, comme le chien du parc, annonçait la mort. Cette expérience me troubla et je demandai à Azimuth si j’étais responsable de leur décès, car il me semblait qu’en connaissant la signification de leur aura, j’aurais pu faire quelque chose pour leur éviter cela.

Azimuth me rassura en m’expliquant de sa voix chaude et profonde que, la plupart du temps, on ne peut qu’observer sans pouvoir faire quoi que ce soit, mais que, parfois, on peut agir directement pour modifier le résultat final. Vu mon jeune âge et mon inexpérience, je ne compris pas ce que mon père astral voulait dire, mais, plus tard, ses mots prendraient tout leur sens.

À l’école, le lundi suivant, la maîtresse nous fit taire un instant pour nous annoncer avec une grande tristesse que Rémi avait perdu son combat contre la maladie et qu’il était décédé quelques jours plus tôt. À l’annonce de cette nouvelle, les autres élèves se retournèrent vers moi et me regardèrent avec beaucoup de questionnement dans les yeux. Même madame St-Amour, qui était d’habitude gentille avec moi, changea subitement et devint plus distante. Cela eut pour résultat de m’isoler un peu plus. Étais-je devenu un oiseau de mauvais augure pour tous ces gens ?

indigo chez francescaCette première année scolaire se termina aussi mal qu’elle avait commencé. Je ne m’étais fait aucun ami et, pourtant, je me sentais très bien comme ça, car Azimuth, lui, était toujours près de moi et cela me suffisait amplement.

Source : Tome 1- Expérimentation des dons

 

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de citer les sources et le site de Francesca https://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/

 

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