Encore une  nouvelle humanité qui s’élève

 

 Nul ne doute que notre monde est présentement engagé dans une transformation profonde. De mémoire d’homme, l’humanité n’a jamais vécu une période aussi engageante.

Pas uniquement à cause des progrès technologiques et des changements sociaux, mais aussi en conjugaison avec la compression du temps. L’homme d’aujourd’hui peine à rattraper le temps… et celui qui s’annonce !

Selon l’interprétation des divers calendriers des anciennes traditions, nous serions engagés dans une nouvelle ère, celle d’une nouvelle race d’humains. D’où l’émergence d’une nouvelle progéniture qui inaugurera, suivant la sagesse ancienne, la cinquième humanité, constituée de nouveaux enfants, dans un nouveau monde.

humanité

De là à concevoir que les changements telluriques de GAÏA puissent avoir une influence déterminante sur nos comportements et même sur notre constitution morphogénétique, il n’y a qu’un pas.

Ces changements électromagnétiques ne se feront pas sans provoquer la restructuration et le réalignement du corps humain. Ils auront également de sérieux effets sur nos comportements en provoquant des changements radicaux dans nos pensées, nos sentiments et nos émotions. Les changements géophysiques (magnétisme et fréquence) sont observables. Nos scientifiques en font foi, sans pour autant expliquer l’origine de ces phénomènes. La science assiste à des événements pour lesquels elle ne possède aucun point de référence, mais selon les anciennes traditions, ils surviennent simplement selon le calendrier qui les avait prédits.

 La « Transition des âges » est déjà en cours.

Un bouleversement sans précédent, depuis le dernier, il y a 200 000 ans, se produit actuellement à l’intérieur de la terre. Et nous en faisons partie ! Nos modes de vie sont chamboulés. Nos convictions sont ébranlées. Le rythme de nos vies s’accélère.

Notre base sociale, la famille, s’effrite. Et, comble d’inquiétude, nos jeunes délaissent les traditions qui ont cimenté nos croyances et charpenté la structure de nos vies. Nous n’y pouvons rien. Ces changements sont déjà amorcés. Un chapelet de cataclysmes surpassant tous les records antérieurs (la canicule en France de 2003 ; la disparition du World Trade Center de New York ; le tsunami en Asie du sud-est) sont autant de manifestations d’un rééquilibrage terrestre dont nous avons été prévenus, selon plusieurs écrits anciens qui nous ont avertis de ces changements. Les divers calendriers des autochtones américains, y compris les Takota, les Cherokee, les Sioux et les Hopis indiquent que notre époque est celle visée par leurs prophéties : la fermeture d’un grand cycle menant à la naissance d’un nouveau monde.

Les traditions secrètes des Hopis font état de cinq modes, (nous serions dans le cinquième) et de la venue d’un sixième, un monde d’une nouvelle conscience. Les Aztèques, eux, parlent des quatre soleils de l’histoire de la terre. Leurs prophéties restent vagues sur la fin du cinquième soleil qui nous illumine aujourd’hui. Le calendrier maya est fondé sur de grands cycles et indique que le jour actuel est très significatif, tant pour la terre que pour l’homme. Le dernier grand cycle est sensé prendre fin en 2012. Le système d’observation du temps maya, qui remonterait à plus de 18 000 ans, a prédit que notre époque serait celle du changement.

D’autres écrits, tels le livre d’Hénoch, l’Apocalypse de Saint Jean, les Tables d’Émeraude de Thoth font état d’une nouvelle terre et d’un nouveau monde. Tous ces faits ne sont pas relevés pour apeurer ceux qui redoutent le changement, mais plutôt pour éclairer ceux qui recherchent les moyens d’adaptation appropriée à notre époque.

Et nos enfants, puisque c’est d’eux qu’il s’agit ici, étant essentiellement des êtres de changement, doivent être respectés pour ce qu’ils sont. Ils n’ont plus à évoluer selon nos idées reçues. Ils savent d’instinct que l’ère est au changement. C’est pourquoi ils sont réticents à nos enseignements. Nous sommes tellement conditionnés que nos enfants ont raison de mettre en doute notre sagesse. Ils nous observent et nous voient agir, avec leurs yeux neufs, et ne peuvent concilier notre erre d’aller avec ce qu’ils pressentent intuitivement. Nous nous réclamons d’une religion, mais ne pratiquons pas.

Nous prônons la pérennité du mariage (pour le meilleur et pour le pire), mais les trois quarts des unions se disloquent.

  • Nous prêchons la non-violence, alors que nous les laissons regarder des émissions de TV dégradantes, des films vidéos et jeux Nintendo bourrés de meurtres et de gestes violents.
  • Pendant que nous nous scandalisons de voir des corps trop déshabillés, nous tolérons des scènes de tueries qui nous montrent des corps maculés de sang.
  • Alors que nous manquons de temps pour remplir nos obligations familiales, nous laissons nos jeunes s’avachir devant le petit écran, sans les former au partage des tâches.

On l’aura pressenti, l’album photos de nos défaillances nous est présenté ici en gros plan. Tant mieux s’il nous fait réagir. Car le temps presse. Nos jeunes n’attendront pas eux. Si nous ne savons pas les rejoindre, si nous ne nous mettons pas à l’écoute de ce qu’ils ont à nous dire, ils vont nous distancer, nous déclasser et suivre la vague qui les propulse vers un autre monde.

Parent« Tais-toi, assis-toi, écoute-moi » 

Il s’agit d’une attitude parentale ou doctorale d’une époque révolue. Autrefois, et jusqu’à notre génération, les parents transmettaient leur savoir et leur foi à leur progéniture. C’est encore ce qui se perpétue chez bon nombre de peuples, où le fils apprend le métier du père. Or, les pères d’aujourd’hui sont désemparés. Certains ont changé de métier ou d’occupation à plusieurs reprises, jusqu’à cinq fois, dans plusieurs cas. Pour répondre aux exigences de la vie moderne, ils ont dû faire double emploi, et travailler à des heures indues.

Les mères ne sont pas plus avantagées, depuis qu’elles doivent assumer une part du revenu familial, en plus de voir à la maisonnée et aux enfants, elles ont peu de temps, elles aussi, à consacrer à leur progéniture. De sorte que le savoir-faire, autrefois transmis de mère en fille en enseignement ménagé, n’est plus transmissible. On s’en remet par défaut aux garderies et à l’école pour assurer la transmission de valeurs qui, autrefois, étaient assumées par la famille. La pérennité des traditions familiales, tout autant que l’héritage culturel, en souffrent.

Pour paraphraser Khalil Gibran, qui fait dire au PROPHÈTE : « Vos enfants ne sont pas vos enfants, ils sont l’hommage de la vie à elle-même », nous pourrions admettre que beaucoup trop de nos enfants ne sont plus nos héritiers, ils sont l’hommage de la vie matérialiste à elle-même. 

Extrait du livre de Roland Trudel – Chapitre 15 – Ce nouveaux enfants qui nous dépassent.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca https ://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/

 

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