L’Enfant ne peut s’épanouir qu’avec des Limites

Tous les parents désirent le meilleur pour leur enfant !

Et ils possèdent des compétences pour l’éduquer.

Pourtant, à l’heure actuelle, on entend souvent dire que les enfants grandissent sans limites, que les parents ne savent pas dire non.

Mais pourquoi est-ce si important de fixer des limites ?

Faut-il les mettre en place dès la naissance ?

Comment faut-il les établir ?

En faut-il beaucoup ?

En fonction de quoi ?

Règles

Une sanction est-elle nécessaire si les règles ne sont pas respectées ?

Aider l’enfant à grandir est un rôle complexe qui renvoie les parents à des sentiments contradictoires : d’un côté, le désir de préserver leur tout-petit, de l’autre, l’envie qu’il acquiert son autonomie au plus vite.

L’enfant explore le monde qui l’entoure, d’abord dans le cocon familial, puis progressivement en dehors de la famille. Dans cette exploration, dans ces découvertes, il sera confronté à la réalité. L’éduquer, c’est lui donner un cadre sécurisant à l’intérieur duquel il est intéressant de grandir, même si cela comporte la frustration de certains désirs.

En éduquant leur enfant, les parents lui montrent combien il est important pour eux, ils lui donnent sa place d’enfant, ils l’aident à se confronter à la réalité en lui fixant des limites et en lui donnant des repères. L’enfant apprend qu’il n’est pas toujours facile de vivre avec les autres.

Cela suppose le respect de certaines règles, mais cela apporte aussi beaucoup : échanges, amitiés, rencontres, solidarité … Loin de vouloir révolutionner l’éducation ou donner des recettes, cette brochure invite à la réflexion. Elle donne des pistes que chaque parent pourra adapter selon le moment, l’âge de l’enfant, la difficulté rencontrée pour mettre des limites, les maintenir et accompagner l’enfant sur le chemin de l’autonomie.

Imaginez un seul instant l’insécurité et le stress que signifierait de rouler en voiture sans le “code de la route”.

Pour l’enfant, c’est la même chose, il a besoin d’un “code de la vie” qui lui permette d’aller en confiance vers les autres, de participer à la vie de groupe et de s’intégrer dans son environnement. Quel que soit son âge, l’enfant comme l’adulte est confronté à la réalité, à des interdits et à des contraintes (il n’arrive pas à saisir son jouet, ni à se retourner sur le ventre, il ne peut pas toucher le four…)

Cela entraîne frustrations, colères et angoisses.

Cette confrontation à la réalité l’aide à grandir et à trouver sa place dans la société.

Malgré certaines compétences, le jeune enfant n’a pas encore la maturité nécessaire pour évaluer les conséquences de ses actes. Il lui est difficile d’adapter ses comportements tout en tenant compte de ses besoins et de ceux des autres.

Dans la vie de tous les jours, ce n’est pas si simple, il arrive que l’on fasse des erreurs, que l’on tâtonne. La tâche des parents est d’encourager l’enfant à se connaître, de l’aider à prendre confiance dans ses compétences, les utiliser, les affirmer, les développer.

La famille n’est pas le seul lieu où l’enfant est éduqué. Entre les parents et les professionnels, le dialogue est indispensable.

Il existe plusieurs types de règles, chacune a sa fonction !

Règles

Les règles qui assurent la protection de l’enfant :

Il y a des règles qui protègent l’intégrité physique de l’enfant.

“Tu donnes la main quand on traverse la rue”

“Tu te tiens à la rampe dans les escaliers”

Les règles qui répondent aux besoins vitaux :

L’enfant a besoin d’être protégé, nourri, éduqué, soigné et aimé.

Dans la manière de définir les règles, les parents tiendront compte de la personnalité de l’enfant (ses goûts, ses désirs…) mais aussi de ses besoins en fonction de son âge, de son évolution (besoin d’une alimentation saine, variée et adaptée à son âge ; besoin de plus d’heures de sommeil que les adultes, etc.).

L’enfant a également besoin de pouvoir s’attacher à ses parents, et de sentir que ceux-ci l’aiment. Il a besoin de savoir qu’il a sa place dans la famille. Il a besoin que ses parents l’encouragent à découvrir de nouvelles choses. Enfin, il a besoin non seulement que ses parents le félicitent lorsqu’il réalise ses “exploits”, mais aussi qu’ils interviennent lorsqu’il fait des bêtises…

Les règles qui permettent la vie en société :

Les règles de vie en société assurent le respect des autres et permettent la vie en communauté et les relations aux autres. (“On ne frappe pas un autre”, “On ne se bouscule pas”). Ces règles servent à apprendre comment faire pour vivre ensemble. Même s’il n’est pas toujours facile ni agréable pour les parents de rappeler les  règles, c’est le meilleur moyen pour apprendre à leur enfant à vivre en société.

Certaines règles assurent le respect de l’environnement. (“On prend soin du matériel”, “On ne jette pas de papier dans la rue”).

Et, enfin, les règles de politesse : “merci”, “s’il vous plait”, qui sont des signes de respect entre individus.

L’ensemble de ces règles permet à l’enfant de vivre en sécurité, de grandir en développant ses compétences et de s’ouvrir aux autres.

Il existe une hiérarchie dans les règles

Celles qui protègent sont par définition indiscutables mais d’autres peuvent se négocier, être adaptées.

Règles

LES RÈGLES NON NÉGOCIABLES

Les règles garantes de la sécurité physique et psychologique de l’enfant et des autres ne sont pas négociables :

8 être prudent pour ne pas se faire mal (intégrité propre),

8 ne pas blesser les autres (intégrité d’autrui),

8 ne pas casser volontairement (respect du matériel, de l’environnement).

Tout le monde y est soumis, l’adulte aussi.

LES RÈGLES PLUS RELATIVES

8 elles sont propres à chaque famille et à chaque situation.

Elles reflètent les valeurs, les façons de faire, la culture de la famille.

Eduquer c’est apprendre les règles du “code de la vie”, c’est emmener son enfant sur les routes, lui donner l’envie et les moyens d’arriver à se débrouiller, à trouver son propre chemin. 

Source / Direction Etudes et Stratégies – Service Education à la Santé

 Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site https ://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/

D’où viennent les informations contenues dans l’ADN de notre enfant

 

 Thérèse Coneau Mabit répond….. 

perspective-3201397_960_720 Les sources de ces informations sont multiples, car tout se mélange pour faire un être : là d’où il vient, ce qu’il rapporte de ses vies antérieures, les parents qu’il choisit pour cette incarnation, ses aspirations, son caractère qui se forge déjà dans le ventre de la mère, etc. C’est une véritable alchimie.

Ces informations proviennent aussi de milliers d’autres âmes avec lesquelles nous sommes interconnectés, âmes que nous avons été ou avec lesquelles nous nous sommes « mélangés » au fil de nos incarnations. Je l’ai vu très clairement à de nombreuses reprises dans les séances. Mais si nous sommes ainsi faits de milliers d’âmes, n’oublions pas que nous sommes bien une âme et que nous ne sommes responsables que d’elle. Notre mission est de nous occuper au mieux de nous-mêmes, d’avancer vers le bonheur, et en conséquence, d’amener plus de joie sur la terre et dans l’univers.

Question : Selon toi, comment s’organise concrètement l’incarnation d’une âme sur terre ?

  1. C.M : Puisqu’il faut deux pôles pour faire la vie, comme pour l’électricité, l’âme va s’incarner grâce à deux polarités, positive et négative. De là-haut, elle ne ramène que du positif. Dès sa conception dans le ventre de sa mère et jusqu’à ses six ans, l’être humain met en route son négatif, qu’il nous faut comprendre comme un potentiel d’évolution.

À six ans, tout son potentiel est en place pour le reste de sa vie. Ainsi, nous nous incarnons dans la dualité, à partir de l’union du masculin et du féminin, de papa et de maman, de deux cellules qui vont se multiplier pour en faire quatre, puis huit, et ainsi de suite. Toute notre vie, nous aurons à composer au mieux avec ses deux polarités et devrons sans cesse chercher à les équilibrer. Nos huit premières cellules ne disparaîtront jamais. Elles correspondent à notre embryon d’enfant, à notre enfant intérieur, que nous garderons toujours en mémoire.

Toutes nos autres cellules changeront, disparaîtront, mais pas les huit premières.

enfant montagne

Au début de la grossesse, l’enfant sait pourquoi il s’incarne, il a des souvenirs de l’au-delà et il connaît parfaitement la mission qu’il s’est donnée en revenant ici-bas. Ces souvenirs commencent à s’atténuer vers le septième mois. Puis un voilage se fait à partir du premier sommeil du bébé, mais il ne sera définitif qu’à l’âge de trois ans. Sans lui, ce serait très difficile d’accepter la dualité terrestre et de faire notre vie.

L’enfant naît avec les grands sens, une acuité très aigüe à la fois visuelle, auditive, tactile et sensitive. C’est pour cela que je dis souvent à de jeunes enfants : « Surtout, ce que tu es, ne le perds pas ». Malgré le voilage, nous avons tous en nous des données de l’au-delà, mais elles nous sont plus ou moins accessibles. Il y a des enfants qui naissent dans des milieux très défavorisés et qui garderont toujours cette belle illumination, d’autres non, c’est ainsi ; nous venons sur la terre à ce risque-là.

La naissance est donc un grand pont et parfois l’enfant a envie de se sauver très vite, ce qui peut provoquer une fausse couche par exemple. D’autres auront envie de rester bien au chaud en pressentant que ça ne va pas être facile. Si nous sommes là, c’est que nous sommes très  courageux !

Personnellement, j’ai voulu repartir, mais je n’ai pas pu.

Question : Quel regard portes-tu sur l’héritage énergétique que nous recevons de nos parents ?

  1. C.M : Nous sommes en lien avec les générations qui nous ont précédées, nous portons en nous des mémoires inter-générationnelles, des caractéristiques de nos lignées paternelles et maternelles. Nous nous fabriquons grâce à nos parents, mais ils n’y sont pour rien. Ils ne sont pas responsables de nos qualités et de nos défauts. Nous les avons choisis comme les matériaux qui nous permettront de faire ce que nous avons à faire dans cette vie.

Cela nous amène à reprendre notre responsabilité et non à la reporter sur le dos de nos parents : « Ma mère était comme-ci, mon père était comme ça… » Ce genre d’injonctions ne mène à rien. Nous avons  prendre en charge tout ce qui nous compose, à le mettre en ordre en nous, afin de faire nos propres expériences et d’évoluer vers la joie et le bonheur. Occupons-nous seulement de nous-mêmes et nous ferons avancer l’ensemble.

Ainsi, nous reprenons les informations de nos parents pour les emmener plus loin. Les générations s’enroulent les unes dans les autres. Les dernières font travailler les précédentes pour qu’elles s’agencent. C’est drôlement bien fait !

L’ADN est une macromolécule formée par deux chaînes qui s’enroulent l’une autour de l’autre. Cette double hélice qui se retrouve dans chacune de nos cellules est porteuse d’informations. Elle se crée à notre conception, mais porte des informations remontant à des centaines, des milliers voire des milliards d’années ! Nous touchons là à l’ineffable, le grand mystère qui nous compose !

1 INTUITION

Nous avons plus de soixante milliards de cellules, donc soixante milliards de fois, cette information vibre en moi, et elle peut muter et s’agencer selon mes expériences, mon évolution.

Dans mon travail, à travers mon test intuitif, c’est mon ADN qui parle ou celui de la personne avec laquelle je me mets en coexistence. Car notre ADN sait tout. Et nos cellules viennent faire l’expérience…

Je peux tout demander : d’où vient cette douleur ?

De quoi a besoin cette personne ?

Est-ce que ce rêve est prémonitoire ?

Est-ce que je dois aller à tel endroit ce matin ou cet après-midi ?

Certains disent que nous portons en nous la bibliothèque de toute l’histoire de l’humanité, appelée parfois « annales akashiques ». Je le confirme : c’est infini ! Nous ne sommes qu’à l’orée de savoir qui nous sommes.

Question : L’ADN est-il une sorte de programme ?

  1. C.M : Oui, comme un programme informatique, mais sans aucune notion de prédestinée. Tu as toujours le libre arbitre. Tout dépend de ce que tu choisis de vivre. Chaque jour tu te crées. Personne ne le fait à ta place.

Pour en savoir plus :

UN LIVRE : JE CREE MA REALITE par Thérèse Coneau Mabit et Claire Eggermont – Editions. MeM – – Extrait de l’interview de  Thérèse Coneau Mabit

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