Des prises de conscience qui changent la vie

 

On ne peut pas empêcher les oiseaux de malheur de tourner au dessus de nos têtes ; mais on peut toujours les empêcher d’y faire leur nid – Proverbe chinois

1eNous devenons des parents positifs pour nos embryons et foetus intérieurs figés dans leurs interprétations douloureuses, en leur apportant des connaissances et compréhensions qu’ils n’avaient pas dans la matrice- comme par exemple la vision du futur- et surtout de retrouver l’amour derrière les apparences.

Il découvrira, entre autres, sous un non-désir apparent, l’élan de vie et l’amour du spermatozoïde et de l’ovule mus par la conscience supérieure des deux parents. Il comprendra autrement le contexte de la grossesse en découvrant que sa valeur, ses qualités n’ont jamais été mises en cause – que sous l’acte manqué d’une mère en détresse, il y avait la peur de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur. Il pourra laisser, avec autant d’amour qu’il a mis à les porter, les douleurs, les culpabilités, les sentiments de trahison, et toutes les limites qui appartiennent à sa mère et à son père et à leurs lignées généalogiques.

Les jumeaux « restant » pourront enfin s’autoriser à prendre leur place et vivre pleinement leur vie en retrouvant leur non-responsabilité évidente dans la mort de l’autre. En contactant la continuité de la conscience et du lien, ils récupèreront leur entièreté, leur valeur et le sens profond d’avoir vécu cette expérience. La libération des mémoires de naissance : un formidable élan de vie

Le bébé empêtré dans ses peurs ou son refus de naître , …installe une nouvelle compréhension des évènements qui se déroulent– il comprend et ressent que, même si sa mère est inconsciente, le lien avec elle est toujours présent sur un autre plan ; que les bruits, agressions dont il est l’objet ne sont que les efforts du personnel médical pour l’aider à naître dans les meilleures conditions ; que beaucoup des chocs qu’il subit avec douleur ne sont pas dirigés contre lui, mais pour lui, pour assurer sa survie ; toutefois dans l’ignorance de ses besoins et de sa sensibilité.

Il intègrera avec soulagement que si sa mère a souffert, ce n’est pas à cause de lui mais bien en lien avec les mémoires qu’elle porte de ses accouchements précédents, de ceux de sa généalogie et que son corps a engrammés et rejoués.

D’ailleurs, s’il se trouve dans ce ventre, est-ce de son fait à lui, est-ce lui qui a forcé ses parents à faire l’amour pour créer sa première cellule ou est-ce de la seule responsabilité de ses deux parents ?

Il découvre que, de même qu’il a activement participé à la construction de son placenta (pour la moitié), c’est lui qui induit le signal hormonal qui déclenchera ensuite les contractions du ventre de sa mère. Il reconnecte ainsi la formidable force de vie qui l’animait depuis le début. Il peut entendre les explications que lui aurait donné sa mère si elle avait su sa détresse, comprendre tout ce qui va se passer, les étapes qu’il va franchir avec succès pour arriver au monde, car il a réussi cette première grande épreuve, témoin des multiples ressources qu’il a mises en œuvre. Dans ce nouveau film qu’il installe il peut dire oui à sa naissance et l’inscrire avec force dans toutes ses cellules et dans la continuité de sa vie.

1 femme enceinte

La matrice est un véritable tremplin initiatique

Comme le ver à soie, tu as tissé un cocon autour de toi. Qui peut te sauver ? Brise ton cocon et sors-en tel un magnifique papillon, Telle une âme libre (Citation Swami Vivekananda)

 En réalité beaucoup d’entre nous ont vécu des « drames » dans la matrice et mis en place des processus de réparation psychique inconscients et évolutifs (résilience) – des scénarios de survie et pour tenter d’être aimé ou reconnu. Ils constituent, du bon coté de la médaille, les qualités, compétences, ressources, dont notre Etre a besoin pour évoluer et, du mauvais coté, un jour ou l’autre ils se retournent contre nous (se débrouiller tout seul peut conduire à l’orgueil et à l’isolement ; se couper de ses ressentis à la dépression par disparition de l’envie et l’enthousiasme ; devenir parfait, au stress et à la frustration permanents tout en exerçant un certaine tyrannie sur l’entourage ; travailler (trop) dur à l’épuisement et la dégradation de la santé ; se dépêcher à ne jamais savourer notre rythme et vivre l’instant présent…..)

SOURCE : Christine Louveau Dr en Neurobiologie et Dr en Pharmacie Sophro-Analyste des mémoires prénatales, de la naissance et de l’enfance Psychothérapeute Formatrice www.sophro-analyse.org

Pour compléter ce funeste revers de médaille, le noyau de croyances limitantes initial perdure, intact, et se re-confirme sans cesse et de plus en plus fort, avec sa pataugeoire émotionnelle.

Boris Cyrulnik signale que la résilience permet de survivre à la blessure mais ne la guérit pas. Comme le dit le neuropsychiatre : « Ce processus n’est pas une success story mais il ressemblerait plutôt à un western ; à chaque moment de sa vie, l’individu doit, à nouveau, résilier son bail avec le malheur. »

BORIS

Le véritable cheminement de guérison consiste en toute sécurité à transformer ces croyances limitantes et en retrouver et accepter le sens. Autrement dit, chaque limite douloureuse du scénario intra-utérin a obligatoirement généré des trésors de capacités et talents pour survivre et tenter d’être aimé. L’ensemble de ces ressources constitue la richesse de l’individu qu’il reconnaît souvent avec difficulté.

Cependant, elles sont à moitié libres car les croyances erronées et obsolètes qui les ont fondés sont encore actives dans une partie de la psyché. La moitié du chemin d’évolution de cette vie est ainsi parcouru, teinté très souvent de l’amertume du destin qu’on subit. L’autre moitié peut commencer à prendre place, durant le parcours thérapeutique, dans la conscience grandissante de la destinée que l’on choisit d’incarner, ainsi que le souligne Saint Exupéry : « On ne peut pas être en même temps responsable et désespéré. » Ainsi, chaque difficulté contenant les graines de la maturité, les ressources se complètent et s’unifient.

En découvrant une autre vision de son histoire prénatale où chaque étape a un sens, en transmutant les décisions limitantes et leurs cortèges émotionnels en droit à Vivre, compassion et amour de soi, l’être accède à un champ de conscience élargi où peuvent fleurir les réalisations et murir l’ouverture du cœur et la Joie. Il retrouve les clefs d’un itinéraire sur mesure que son âme avait prévu pour franchir un bond significatif dans son évolution. Comme l’écrit Rimbaud dans son Palimpseste : «Quelque incohérente que soit une existence, l’unité humaine n’en est pas troublée. Tous les échos de la mémoire, si on pouvait les réveiller simultanément, formeraient un concert, agréable ou douloureux, mais logique et sans dissonances ».

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RÈGLES CONCERNANT LA VIE DE FOYER

 

  Sur ces paroles : « Si votre mari possède ces vibrations qui peuvent faire monter et s’élever votre intelligence, donnez-lui la place du Maître dans la maison ». La femme dira : « Mais je n’aime pas beaucoup obéir ».

– Savez-vous ce que c’est qu’obéir ? C’est recevoir, capter l’énergie et la transformer ; c’est une culture.

enfants apprends

Souvent dans un ménage, c’est la femme qui commence à dominer, à commander. Alors le mari obéit et apprend à transformer les énergies. Il passe un examen, réussit, et c’est lui qui commence à dominer, à commander. La femme ne doit pas s’en fâcher, bien au contraire. Il est très difficile de commander ; on s’épuise, on divulgue ses secrets. Tandis que celui qui obéit absorbe les forces qui s’écoulent de celui qui commande et les utilise. Celui qui a commandé ne doit pas se fâcher le jour où l’autre prend sa place. Il doit remercier d’avoir à se reposer et à apprendre. Dans une famille tout peut marcher parfaitement si nul ne se fâche. L’un commande durant dix ans, par exemple, et ensuite l’autre ; ainsi tous seront contents.

Si l’on comprend les choses de cette façon tous seront satisfaits et il n’y aura pas de désharmonie dans la maison. Le mari commande pendant des années à son « disciple » la femme. Celle-ci ouvre de larges yeux pour voir comment il procède. Si le professeur est sévère et méchant, le disciple devient tel que lui et agit ensuite comme lui. Si la femme est une virago, le mari l’écoute et se dit qu’un jour viendra où il lui donnera des leçons. Il accepte tout, mais le jour vient où il se met à la dominer. Alors la femme cherche partout des associés pour soutenir la lutte qui s’engage. Elle pleure, pousse des cris afin de s’assurer une protection quelconque, et si elle réussit elle se sent armée et puissante. Cependant il n’y a rien à faire. Il lui faut apprendre et même ne rien raconter car plus elle le fait plus ses affaires s’aggravent. La femme ne gagne rien à raconter aux autres ce qui se passe dans son ménage. Elle ne doit pas raconter beaucoup là-dessus, pas plus que son mari. Ils doivent seuls, arranger leurs affaires. Si ce sont les autres qui viennent remettre les choses en ordre chez eux, ce sont ces autres qui règlent l’évolution du ménage.

Tout se passe alors comme pour l’enfant qui, au retour de l’école fait faire ses devoirs par son frère ou son père. Il remet ensuite ses problèmes résolus au maître. Mais celui-ci l’appelle au tableau, lui pose un problème analogue à celui du devoir, et l’enfant ne sait pas le résoudre. Un tel enfant ne fera rien dans la vie. C’est un autre qui a fait son devoir.

Nous aussi nous faisons résoudre notre problème par les autres dans la vie. Toutefois nous arrivons un jour à l’examen de la vie; tous les diplômes étaient préparés pour nous être donnés, mais les grands Maîtres nous recalent. Il en est encore de même pour ceux qui veulent se suicider parce qu’ils rencontrent quelque difficulté matérielle. Pour eux, lorsque tout marche bien, Dieu existe et tout est parfait. Mais si leurs affaires vont mal, rien n’existe, ni Dieu ni l’Enseignement.

Cela prouve que les diplômes qu’ils exhibaient auparavant avaient été gagnés par d’autres.

Il ne faut pas raconter ce qui se passe dans la famille sinon devant celui qui comprend les choses et nous indiquera la meilleure méthode de travail dans la vie. Ce sera chez un grand Maître et non chez des imbéciles qui dérangeront toutes nos affaires. Il faut se confier au Maître qui nous donnera des conseils.

Souvent dans les familles, on raconte tout au premier venu. Le mari aime beaucoup dire que c’est lui qui commande ici. Il frappe sur la table. La femme agit de même. Toutes ces histoires de familles sont très drôles. Ne donnez pas de mauvais exemples à votre femme : si elle est disciple, elle observe, copie, et répétera ce que vous dites en le répandant sur votre tête.

Considérant ainsi votre femme comme le premier disciple que vous ayez dans votre école; c’est aussi le plus dangereux. Les disciples que vous avez dans la vie sont inoffensifs; mais celui qui se trouve à votre foyer, qui vous suit et vous épie ne l’est pas ; donc, faites bien attention.

La femme ne doit pas non plus donner le mauvais exemple.

 Pour vous faire saisir ce qu’on ne doit pas faire, je vous raconterai une petite histoire. Une mère dit à son enfant: « Que fais-tu ? Tu dis des mots épouvantables, tu blasphèmes ». L’enfant répond : « Mais non, maman, je dis seulement à mon camarade les mots qu’il ne faut pas répéter ».

– Dans la vie on agit sans cesse de cette façon, disant aux autres : « Vous ne devez pas faire ceci ou cela ». Mais on ne sait pas faire autre chose qu’imiter ce qu’on vous dit. Souvent, par exemple, on me parle argot et l’on me dit: « Frère Mikhaël, ne le dites pas, c’est laid ». Cependant je le répéterai puisque je l’ai entendu. C’est cette méthode qu’on emploie dans les écoles, dans les familles. On fait écrire cent fois: « Je suis menteur » ou « je suis paresseux », et ainsi on le devient.

OMRAAM FS

De telles méthodes ne reposent sur aucune connaissance occulte. On devient criminel en écrivant cent fois qu’on l’est. Une éducation qui fait fi de cette loi spirituelle n’en est pas une. On doit la rayer de nos habitudes. Combien de choses peuvent se produire entre le professeur et l’élève! Quelquefois la jeune fille est le professeur et son mari de soixante-dix ans est son élève. Il ne sait pas très bien faire les choses. Alors le professeur cherche d’autres élèves. Que de choses comiques peuvent être constatées dans cet intéressant domaine! 

Message-Audio No 124 du 8 juin 1941  de Omraam Mikhaël Aïvanhov

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Francesca http://herosdelaterre.blogspot.fr/

 

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