Souvenirs de vies antérieures de nos bambins

 

 Certains enfants ont généralement entre 2 et 4 ans, lorsque spontanément ils se mettent à parler à leurs parents ou à leurs frères et soeurs d’une vie qu’ils auraient vécue à une autre époque et dans un autre lieu. Ils peuvent dire le prénom qu’ils portaient jadis et insistent parfois pour qu’on continue à les appeler ainsi. Ils parlent des différents membres de leur famille d’autrefois, ainsi que de certains personnages marquants de leur entourage, comme le maître d’école ou l’épicier du quartier.

bambin chez francesca

La maison où ils habitaient, ses abords immédiats (jardin, rues adjacentes…) ou plus lointains (place du village, bâtiment public, route…) sont toujours présents à leur esprit et peuvent encore en partie être décrits par eux. Différents épisodes importants de leur vie passée (mariage, accident, maladie…) font l’objet de récits répétés qui semblent beaucoup les émouvoir.

Ces témoignages pourraient être considérés comme étant issus de leur imagination si le nombre de faits relatés et surtout la précision des détails donnés (nom de personnes, description de bâtiments et d’événements) ne pouvaient pas être vérifiés sur place. C’est à cette tâche que s’est attelé le chercheur Ian Stevenson («Vingt cas suggérant le phénomène de la réincarnation», éditions Sand, 1985). Il a procédé à une vérification draconienne et systématique, quasi «policière», de plusieurs centaines de cas, avec interrogatoires répétés dans le temps, confrontation des témoins, recoupement des informations et contrôle de celles-ci sur le terrain.

Il en a conclu que ces récits n’ont pas été inventés mais se révèlent authentiques, et qu’ils ne peuvent être expliqués autrement que par le fait que ces enfants ont dû effectivement vivre avant leur existence actuelle.

Un point frappant, commun à tous ces cas, est l’identification que fait l’enfant avec sa personnalité antérieure. Ces enfants parlent avec nostalgie de l’époque passée, manifestent le désir de retourner sur le lieu de leur vie de jadis et d’y revoir leurs parents. Ils pressent leur entourage de les appeler par leur ancien prénom, «leur vrai prénom», et parfois ne réagissent pas lorsque le nouveau est utilisé. Lorsque pour procéder à la vérification de leurs dires, le contact a été établi avec leur ancienne famille, ces enfants peuvent se montrer extrêmement sensibles aux épreuves (mort, maladie) qui ont atteint entre temps ses membres. De plus, ils manifesteront une grande familiarité avec leurs proches d’alors, mais de la distance avec le reste de l’entourage, conformément aux relations sociales de leur personnalité antérieure.

Amenés sur les lieux de leur précédente vie, ils se montrent capables de retrouver le chemin de leur domicile antérieur à travers un dédale de rues et de reconnaître leur maison.

Confrontés à leur ancienne famille et à des voisins (dans le cas où ceux-ci sont encore en vie), ils sont en mesure d’identifier correctement la plupart de ceux-ci, de les désigner par leur nom, de préciser les relations de parenté, ainsi que leur statut social ou leur activité professionnelle. Malgré les changements dans l’agencement des pièces ou les modifications architecturales apportées à la maison, ils peuvent désigner les pièces dans lesquelles ils vivaient, quelle était leur affectation, et quelle était la place de certains meubles ou objets importants.

Ici il faut souligner que dans tous ces cas, il s’agit d’esprits qui sont revenus très rapidement sur terre, généralement quelques années seulement après leur décès, ce qui explique aussi pourquoi ils peuvent se souvenir de leur précédente incarnation. La durée des séjours dans l’au-delà est différente pour chacun, et le plus souvent beaucoup plus longue que dans ces cas particuliers.

1 livreDans la suite logique des événements, l’incarnation de l’esprit dans le corps précède la naissance. Mais comment cette incarnation a-t-elle lieu ? De quelle manière l’esprit qui se trouve dans l’au-delà se rapproche-t-il de la future mère ? Comment se glisse-t-il dans le foetus pour en prendre possession ? Comment l’anime-t-il ? Pourquoi ce foetus et pas un autre ? Pourquoi cette famille, à cette époque et dans tel pays ?

Tous ces processus sont régis par des lois précises, est-il expliqué dans l’ouvrage spirituel intitulé «Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal» de Abd-ru-shin, oeuvre sur laquelle nous nous appuyons pour donner les éclaircissements qui vont suivre dans ce livre.

Quelles sont ces lois ? Trois lois principales régissent la naissance.

La loi de la pesanteur

La loi de la pesanteur est bien connue sur terre. Elle agit cependant aussi dans l’au-delà et sur ce qui est spirituel. Elle fait que plus une chose est dense, plus elle est lourde et plus elle aura tendance à descendre, alors qu’à l’inverse plus elle est fine et légère, plus elle aura tendance à s’élever.

La descente et la montée se font jusqu’à ce que la chose considérée pénètre dans un milieu de même densité qu’elle. Ainsi, une pierre lâchée dans le vide traverse les airs et tombe jusqu’à ce qu’elle rencontre un corps, le sol par exemple, qui lui oppose une force égale ou supérieure. Un ballon gonflé d’oxygène est par contre trop léger pour rester au niveau du sol.

Il s’élève dans le ciel et ne se stabilise qu’à une altitude où l’air ambiant possède la même densité que l’oxygène qu’il contient. La loi de la pesanteur qui fait descendre ce qui est lourd (un morceau de bois lâché dans l’air descend) mais monter ce qui est plus léger (le même morceau de bois lâché au fond de l’eau remonte jusqu’à la surface), répartit par conséquent à des niveaux différents ce qui est de même densité, donc de même genre ou constitution.

Ceci est aussi vrai en petit, qu’en grand. Les couches d’eau qui forment un lac sont réparties selon leur température, les plus chaudes et légères en surface, les plus froides et lourdes en profondeur. Les différents plans dont se compose la création sont aussi répartis selon leur densité. Étant donné que ces plans sont importants à connaître pour comprendre ce qui va être dit sur l’incarnation et la naissance, nous allons entrer un peu dans les détails.

Au sommet de la création se trouve le plan spirituel qui est le plan le plus fin, éthéré, léger et lumineux. C’est le plan d’origine de l’esprit humain, couramment désigné comme étant le paradis. Lui fait suite vers le bas, un plan d’un genre plus dense quoique encore assez éthéré, le plan de la matière subtile ou au-delà. En dessous, se trouve un plan composé avec des matériaux d’un genre encore plus lourd et dense, le plan de la matière dense, auquel appartient la planète terre.

Chacun de ces trois grands plans de base est divisé en sous-plans intermédiaires qui forment autant de transitions du plus léger vers le plus dense. Par exemple, en partant du haut et en descendant, le plan de la matière dense est composé des plans de matière dense de faible densité, de moyenne densité, puis de forte densité. Bien que les termes fin et éthéré aient été utilisés pour désigner certains plans, il ne faut pas s’imaginer que ce qui se trouve sur ces plans soit nébuleux et sans consistance. Les êtres qui y séjournent ressentent leur environnement de manière tout aussi concrète que nous ressentons le nôtre, ici sur terre.

Celui-ci leur oppose une résistance et possède un poids qu’ils perçoivent parfaitement. Ce qui appartient à un plan ou à un sous-plan donné est d’un genre totalement différent de ce qui fait partie d’un autre plan. Les différences de genre ont pour conséquence que deux choses de genres différents ne peuvent pas se mélanger ou fusionner, mais seulement se lier.

Par exemple, l’esprit et le corps physique de l’être humain ne fusionnent pas l’un dans l’autre pour donner un nouveau genre, mais dans certaines conditions ils peuvent se lier l’un à l’autre pour un laps de temps donné. C’est le cas lors de l’incarnation de l’esprit.

La loi de l’attraction des affinités 

Cette deuxième loi a pour effet que les «semblables» – ce qui se ressemble ou est de même genre – s’attirent, se rejoignent, s’assemblent, alors que les «contraires» – ce qui est dissemblable – se repoussent, se séparent et s’éloignent les uns des autres.

Lorsque deux substances dissemblables comme l’eau et l’huile ont été intimement mélangées l’une à l’autre (en les secouant fortement à l’intérieur d’un récipient fermé), elles sont contraintes par la loi de l’affinité de se séparer à nouveau pour reconstituer deux masses distinctes. Cela a lieu non seulement parce que les gouttelettes d’huile dispersées dans l’eau sont attirées les unes vers les autres par l’affinité, mais également parce que simultanément elles sont repoussées par les gouttelettes d’eau qui leur sont dissemblables.

cause à effet chez francesca

Le même processus a lieu avec les êtres humains. Chacun a déjà pu constater combien il se sent attiré vers des gens qui ont les mêmes centres d’intérêt, qui sont donc en affinité avec lui, alors qu’il ne ressent aucune envie de se joindre à des gens qui ont des intérêts autres ; il se tient à distance et peut même, si le manque d’affinité est grand, se sentir repoussé par eux. Les processus de regroupement et de séparation se déroulent inconsciemment. Lorsque des individus de genres différents sont réunis pour former un groupe, une classe d’écoliers par exemple, ou des vacanciers lors d’un séjour touristique, très vite et spontanément, des Sous-groupes de gens en affinité se forment : celui des sportifs, des passionnés de la nature, des amoureux de la lecture, etc.

Le dicton «dis-moi qui tu hantes et je te dirai qui tues» découle de la loi de l’attraction des affinités. Effectivement, les gens que nous côtoyons de près et régulièrement sont de façon générale en affinité avec nous et nous avec eux, car s’il n’existait pas de points communs nous ne resterions pas ensemble, puisque la loi de l’affinité fait que les contraires se repoussent.

Une conséquence de cette loi est que les gens de genre semblable se reconnaissent beaucoup plus facilement entre eux que ne le font ceux de genre dissemblable. Certaines personnes remarquent les nombreux chauffards qu’elles rencontrent sur la route et s’en irritent, alors que d’autres qui circulent tout autant qu’elles, ne les remarquent pas ou rarement et surtout ne s’en indignent pas. Or, en observant bien les premières, on peut constater que, contrairement aux secondes, elles conduisent mal, d’où leurs réactions.

D’autres personnes se lamentent d’être entourées de beaucoup de gens égoïstes, impolis ou paresseux. Un examen attentif montre qu’elles ont elles-mêmes les défauts qu’elles reprochent aux autres, d’où l’affinité et l’attraction. Effectivement, une personne qui n’est pas égoïste mais altruiste et déterminée, s’attend à ce que tout le monde agisse comme elle. Comme elle n’envisage pas l’éventualité d’un comportement égoïste, elle ne le remarque pas facilement. Lorsque c’est quand même le cas, elle le constate mais ne s’en irrite pas, car ce défaut lui est étranger et ne réveille aucun «point sensible» en elle.

La loi de l’attraction des affinités a quelque chose de si évident dans ses manifestations que nous ne nous rendons pas compte combien celles-ci sont répandues. C’est par exemple la relation d’affinité qui existe entre le remède et la maladie, entre la nourriture consommée et le tube digestif qui la reçoit (de l’herbe pour les herbivores, des grains pour les granivores…), entre les différents environnements naturels et ceux qui y vivent (les poissons dans l’eau, les chameaux dans le désert…), entre les couleurs de nos habits et nos humeurs, entre les traits du visage et notre caractère (d’où l’art de la physiognomonie), etc.

La loi de l’attraction des affinités est donc la gardienne de l’ordre : elle favorise la réunion des semblables qui s’harmonisent, se stimulent, peuvent apprendre l’un de l’autre, mais elle empêche le mélange des contraires qui s’entravent, se contrarient et se freinent.

cause à effet chez francesca

La loi de cause à effet 

L’action de cette loi fait que chaque acte, événement ou processus est une cause qui engendre nécessairement un effet. Autrement dit, rien ne reste sans répercussion et sans conséquence.

Tout engendre une suite ou a un retentissement.

Cette loi, bien connue pour tout ce qui est matériel et d’une évidence telle que l’on n’y pense même plus – je tape sur un clou (cause), il s’enfonce (effet) – est également en activité au niveau spirituel. Là, elle prend le nom de loi des semailles et des récoltes ou loi de la réciprocité des effets. Jésus l’a citée lorsqu’il a dit : «Ce que tu sèmes, tu le récolteras».

Nos actes, pensées, décisions ou paroles, sont des causes qui entraînent des effets. Si l’acte matériel que j’ai engendré (j’aide une personne qui en a besoin) a des effets immédiats dans la matière (elle est soulagée dans sa peine), le moteur spirituel de cette action, c’est-à-dire le désir d’aider son prochain a aussi une conséquence. Celle-ci ne se manifeste généralement pas tout de suite, mais elle revient avec certitude dans le futur. Un certain temps sépare aussi le moment où nous semons du blé du moment où nous le récoltons. L’époque où se manifesteront les répercussions (la récolte) peut survenir des jours, des mois ou des années plus tard, voire dans une vie ultérieure car, comme le confirme la Bible nos oeuvres nous suivent.

Extrait du livre de Christopher Vasey intitulé : Le Secret de la Naissance (2015)

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