Lire dans l’Aura de nos Enfants

« Bien éduquer un enfant exige d’abord d’en devenir un soi-même. Il ne s’agit pas d’agir avec une puérilité simulée ni d’adopter un langage de bébé condescendant que l’enfant percera à jour instantanément et qu’il abhorre profondément … Au contraire, le principe implique d’être absorbé entièrement et en toute simplicité avec lui tout autant qu’il l’est lui-même avec sa vie » Ellen Key – auteur suédoise.

Voici le contenu d’une interview entre Nancy Tappe et Jan Tober – ces textes portent sur les différents types d’enfants : humaniste, conceptuel, artiste et interdimensionnels.

Chaque chakra tourne à une vitesse différente, en fonction des questions liées à celui-ci. Les chakras ayant trait aux questions matérielles tournent à une vitesse moindre que chakras rattachés au plan spirituel Comme vous le savez peut-être, lorsque la lumière se meut lentement, elle est perçue sous forme de couleurs chaudes, tels le rouge, l’orangé ou le jaune. Plus l’onde lumineuse se déplace rapidement, plus les couleurs sont froides. Le mauve est la couleur dont la vitesse est la plus rapide ; elle est également associée aux fréquences les plus spirituelles. Parce qu’elle est reliée au chakra racine, la génération des années 50, celle des « enfants du rayon rouge » est ainsi désignée parce que le chakra racine tourne très lentement. Ceci donne l’impression d’être la plus lente de toutes les couleurs rapides : le rouge. Dans les années 60 et 70, les jeunes gens ne se préoccupaient pas tant de sécurité; ils s’intéressaient davantage à l’exploration des plaisirs physiques reliés à la drogue, au sexe et au rock-and-roll. Ces expériences correspondent au second, chakra, dit du sacrum. Puisqu’il tourne à une vitesse légèrement plus rapide que le chakra racine, sa couleur est l’orangé. L’on pourrait dès lors appeler la jeunesse des années 60 ou 70 « enfants du second rayon, ou rayon orangé »…. Nancy Tappe considère ce domaine comme de la « Science avancée » et elle a enseigné ces couleurs de l’identité individuelle à l’échelle internationale.

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Séance privée avec Nancy Ann Tappe

Jan : Avant de parler des Enfants, nous souhaitons vous poser une question que nombre de parents nous ont adressée. Plusieurs d’entre eux, aujourd’hui dans la quarantaine ou la cinquantaine, estiment présenter toutes les particularités de ces nouveaux Enfants ; En sont-ils les précurseurs ?

Nancy : Ces gens sont de couleur violette, mais les couleurs présentent une gradation. De même, sur le plan spirituel, les gens se situent à des âges différents. Saisissez-vous ? Quelques-uns se consacrent à l’évolution spirituelle depuis plus longtemps que la majorité. D’autres s’y livrent autrement. Le principe est comparable à un parcours universitaire ; l’université offre quantité de domaines, de champs d’intérêt. Prenons par exemple les sciences humaines. Très vastes, elles comprennent la loi, la santé, la psychologie- elles requièrent en fait que nous apprenions de manière différente diverses matières.

Jan : Affirmez-vous qu’il existe plusieurs nuances de violet ?

Nancy : Oui, en fonction du programme de chacun, un violet qui naît dans un milieu aisé n’agira pas comme celui qui voit le jour dans un ghetto ; le violet qui naît dans un milieu intellectuel sera différent de celui qui est issu d’une famille moins instruite ; un violet qui naît dans un milieu artistique différera de celui qui grandit dans les mines de la Virginie par exemple.

Jan : Naturellement. Mais en quoi leur teinte diffère-t-elle ?

Nancy : Il ne s’agit pas de teinte ni de nuance. Il s’agit plutôt de la matrice qu’elle comporte. La plupart du temps, je n’exprime pas ce fait publiquement ni lors d’un entretien privé parce que ce serait simplement trop long à définir et trop déroutant pour le grand public.

Jan : Pourriez-vous le définir pour nous ici ?

Nancy : Bien sûr. En bref, il s’agit de leur mode de fonctionnement. Je pense qu’il y a là des violets. Je le répète, le type humaniste se substitue au jaune et au violet. C’est pourquoi la persona de ces enfants présentera plusieurs des attributs du jaune et du violet. Ce sont des « gens violets », d’irrésistibles ensorceleurs. Et puis, il y a le type conceptuel, qui remplace le marron et le vert parmi les violets ; l’artiste, quant à lui, prend la place du bleu dans les degrés du violet. Et l’enfant interdimensionnel supplante le violet lui-même.

Il faut préciser que le violet que l’on retrouve chez les interdimensionnels représente les anormaux. On peut les retracer dans chaque catégorie ; ce sont des gens qui se livrent à des choses abstraites, qui donneront de nouvelles philosophies et religions. Lee Carroll, votre compagnon, appartient à cette catégorie. C’est un violet. Il relève aussi du type conceptuel parce qu’il est marron. Comprenez-vous ce que j’explique ici ? Il n’est pas seulement enclin à l’abstraction et à accomplir des actes que personne ne comprend ; il tente également de rester très logique, ce qui est marron.

Jan : Oui

Nancy : Lee ne possède pas de jaune. Vous, vous en avez. Il n’a pas non plus de bleu de l’artiste. Vous l’avez. C’est pourquoi vous formez tous deux une bonne équipe. Parce que vous, Jan, présentez des traits de l’humaniste et de l’artiste alors que lui recourt aux processus conceptuel et interdimensionnel.

Jan : Et les gens qui ont l’impression d’en être présentent-ils les mêmes traits que les indigos ?

Nancy : Ils ont la même conscience qu’eux.

Jan : Ils possèdent donc des traits similaires ?

Nancy : Oui. Mais ce qui importe, c’est que les indigos auront leurs traits. Voyez-vous ce que je veux dire ?

Jan : Les indigos présentent des traits appartenant aux autres couleurs ?

Nancy : Oui, et quelques autres en plus. Il faut garder cela à l’esprit. Il n’y a pas que les violets qui ont le sentiment d’êtres pré-indigos ; les bleus, les verts, les jaunes et les marrons l’estiment également. Toutes ces couleurs représentent un processus qui fait partie de l’enfant indigo. Nous nous dirigeons vers un esprit unifié. Voilà ce à quoi réfèrent, dans le livre des révélations, l’expression « les quatre coins » ainsi que l’énoncé « les quatre anges tenant les quatre vents » qui proclame : Ne laissez pas souffler le vent jusqu’à ce que l’époque soit révolue. Voyez-vous ?

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J’interprète ce passage comme un renvoi aux quatre types d’indigos. Je l’ai défini à l’aide des troisième et quatrième dimensions. A l’heure actuelle, nous en sommes à peu près ici, indiquant un point sur le tableau, un peu plus près du bord. Jusqu’ici donc, les indigos, même s’ils ne se sont pas encore surpassés, ont érigé une partie de la passerelle. Et ce, avec l’aide des violets. Ceux-ci superviseront le travail, mais il faut que cette passerelle atteigne cet endroit (montant un autre point du tableau). Cela prendra 200 à 400 ans, selon le rythme auquel nous apprendrons et évoluerons. Nous pourrions y arriver en 200 ans mais il en faudra peut-être 400. A cette époque notre corps n’aura plus de système immunitaire. Il aura subi une métamorphose tant dans son apparence que dans son fonctionnement. Mais les violets auront amorcé un processus. Le reste d’entre nous n’aura qu’à suivre….

Jan : Qu’est-ce qui prendra le relais du système immunitaire ?

Nancy : Le système endocrinien. Selon la rapidité avec laquelle les indigos construiront cette passerelle nous – vous – moi et Lee pourrions être de retour pour aiguillonner le processus. Cependant, les indigos qui ont aujourd’hui moins de vingt ans n’ont aucune envie de se tourner vers le passé. Ils ne veulent pas se plier à nos règles, sachant que leurs lois seront autres. La génération actuelle amalgame présent et passé. Quelques-uns se révoltent contre le passé ; d’autres l’acceptent et tentent de passer à autre chose. Au cours des six prochaines années, nous connaîtrons des transformations monumentales parce qu’ils recevront leurs lois comme par « intraveineuse », une goutte à la fois. Il n’y aura pas de changement sensationnel advenant en une seule nuit. Celui-ci s’immiscera tout doucement et nous prendrons conscience que quelqu’un d’autre que les violets dirigent le monde. Voilà ce que nous tentons de leur faire comprendre ; ils disposent d’une partie de l’information, mais elle n’équivaut qu’à une petite cuillerée de l’ensemble. Nous souhaitons qu’ils saisissent bien que c’est très bien d’être ce qu’ils sont, qu’ils ne sont pas défectueux pour autant.

Jan : Une lettre disait ceci : « Les phénomènes naturels ne surviennent généralement pas par poussées clairement définies et linéaires. La vie est un processus. Votre ouvrage ainsi que les auteurs cités semblent situer le début du phénomène indigo dans les années 1970. Est-il possible que de tels enfants aient commencé à venir au monde plusieurs décennies auparavant mais en si petit nombre toutefois que, de la naissance à l’âge adulte, ils soient passés inaperçus » ?

Nancy : Il ne faut surtout pas oublier qu’avant le XVIIIè siècle, les violets étaient rarissimes – pratiquement inexistant. Le bleu prédominait, ainsi que le marron, le jaune et le vert. Le nombre des violets s’accrut peu à peu, tout comme celui des indigos à l’heure actuelle.

L’avant-garde des enfants se composait de cette couleur. Voyez-vous où je veux en venir ? Une couleur nouvelle est introduite environ tous les deux siècles, et la civilisation s’en imprègne alors. Au cours du XVIIIè siècle, les violets se multiplièrent, mais auparavant, ils n’étaient que très disséminés. Les temps s’accélèrent, et nos indigos progressent à un rythme beaucoup plus rapide que n’importe quelle autre couleur.

Les violets sont les précurseurs des indigos. N’oubliez pas qu’ils n’ont aucun indice. Il leur faut tout revoir, ils se souviennent à moitié de certaines choses alors que d’autres restent à demi oubliées. Les indigos ne vivent pas dans le passé ; ils sont futuristes. Ils viennent nous dévoiler nos lendemains. Ils n’ont que faire des jadis. Les violets ont dû tout combiner pour façonner la troisième dimension. Le rôle de chaque couleur  a sa valeur. Chacun accomplit sa mission sans pour autant affaiblir le système. C’est ce qu’il faut savoir à ce sujet ; les violets sont l’avant-garde des indigos.

Notez bien que depuis 2000 ans et jusqu’à récemment, nous nous adonnions purement à la religion. Le terme métaphysique n’était pas d’usage courant, même si Aristote l’avait introduit dans la langue. Nous étions tournés vers la religion et jusqu’au milieu du XXè siècle, ce que nous qualifions aujourd’hui de métaphysique était alors appelé spiritualisme – une branche protestante du christianisme. La police des mœurs gardait l’oeil sur les marginaux, tout autant que sur les prostituées. Ce n’est donc que depuis les cent dernières années environ que les libres penseurs ont pu s’extirper du joug de la Bible. Personne ne parlait de couleur ni ne référait à l’évolution de la conscience humaine sur ce plan ou à notre rôle dans l’univers. Nous étions tout simplement les enfants de Dieu.

Nous connaissons aujourd’hui une évolution beaucoup plus radicale et fulgurante qu’à aucune autre époque de l’histoire. Nous restons toujours cramponnés à la religion et ne sommes pas disposés à accorder à l’humanité le mérite qui lui revient pour ses progrès. Sur le plan du développement de la conscience, nous avons avancé à pas de géants  au cours du siècle dernier ; et pourtant, nous nous jugeons inaptes à faire face à la nouveauté qui point à l’horizon. Cette réaction me déroute toujours : pourquoi a-t-elle lieu d’être ? Simplement, nous avançons à un rythme beaucoup plus rapide, et c’est pourquoi la linéarité de notre existence tend à être bouleversée. Une chose existe aujourd’hui qui n’était pas là auparavant. Ce n’était hier qu’une vaguelette que personne ne percevait. Mais de nos jours, c’est presque comme un ordinateur doué de composants logiques qui agissent suivant un ordre spécifique. Il faut en être conscient. C’est fascinant.

Jan : Abordons maintenant la question des enfants. Depuis notre dernière interview, il y a plus de deux ans, y a-t-il du nouveau au sujet des indigos, quelque chose qui aurait changé ?

Nancy : Je pense que les enfants aujourd’hui prennent davantage conscience de qui ils sont. J’ai remarqué, cette année en Europe une caractéristique propre à la plupart des humanistes ; une dentition mal alignée. Cette constatation est un peu idiote, mais il est vrai que les humanistes ont souvent les dents de travers. Par exemple, leur bouche est trop petite pour les dents de devant et très peu d’entre eux les font réparer. Beaucoup sont dans des familles qui n’offrent pas de traitements d’orthodontie à leurs enfants ; j’en ignore la raison et j’en ai été surprise parce que ces jeunes ont de 16 à 22 ans. J’ai aussi discerné ce trait chez les plus petits. Je ne sais pas si les familles leur paieront des appareils, mais cela ne semble pas poser problème. Ni les artistes ni les conceptualistes ne présentent cette caractéristique.

Jan : Peut-être que ces enfants ne se soucient pas trop de leur apparence.

Nancy : Je n’en sais rien. Je pense également que nous ne sommes peut-être pas aussi enclins à toujours courir chez les médecins, qui ne sont plus les absolus détenteurs de la vérité. Voilà le seul changement que j’ai remarqué, à l’exception du nombre croissant d’indigos. Je crois que nous serons témoins de la transformation la plus important d’ici cinq ou six ans, mais que rien ne viendra altérer leur définition première. Simplement, les événements la préciseront.

Jan : Votre don vous permet-il de percevoir de nouvelles teintes ?

Nancy : Non, pas encore. Mais lorsque j’ai perçu la couleur indigo, on m’a révélé qu’apparaîtrait un autre coloris ; Je ne l’ai pas encore vu, mais j’attends.

Jan : Avez-vous une idée de ce qu’il sera ?

Nancy : Non. Je ne peux même pas l’imaginer.

Jan : Depuis la publication du livre sur les indigos, nous avons assisté à une augmentation marquante de la violence, notamment celle de jeunes qui en tuent d’autres. Comment interpréter ceci dans le contexte indigo ?

Nancy : Eh bien, rappelez-vous, quand nous atteindrons les 100 % une moitié échafaudera l’utopie tandis que l’autre engendrera le chaos. Une moitié bâtira un enfer. J’ai observé que ces jeunes assassins sont des conceptuels, soit nous le répétons, des individus axés sur la réalisation de projets. Les gens ne sont pour eux que des outils servant à parachever ces projets. A l’exception des deux étudiants qui sont accusés d’avoir tué des professeurs du collège Dartmouth – et je ne connais pas assez leurs antécédents ou leurs comportements pour dire qu’ils appartenaient à la classe moyenne supérieur – j’ai constaté que la plupart du temps, quand ils tuent, les conceptuels se suicident immédiatement après. Cette tragédie dissimule quelque chose, mais je ne l’ai toutefois pas encore saisi.

Jan : Quand cet incident s’est-il produit ?

Nancy : La semaine dernière. Le père de l’un des garçons les a dénoncés. Ils étaient en fuite, mais je crois qu’un élément est intervenu pour donner une autre tournure à la situation. Tous les deux sont des conceptuels. La plupart du temps, je le répète, ils se suicident par la suite. C’est pourquoi je pense que l’histoire de ces deux jeunes présente un élément distinctif ; je compte bien suivre ces reportages pour le découvrir, parce que quelque chose reste inexpliqué.

Jan : Avaient-ils consommé des drogues ?

Nancy : Voilà la question que je me pose. Néanmoins à mon avis, une majorité d’entre eux ont des parents qui ont instillé en eux une rage contre le monde.

Jan : Et ils s’en prennent à nous tous ?

Nancy : Regardez les indigos dans le milieu scolaire : si un parent les maltraite, ils se rendront à l’école, se confieront à quelqu’un et obtiendront l’aide nécessaire. Plusieurs composeront le 911 [appel d’urgence US]. Bon nombre rapporteront aux policiers : « Mes parents me battent ». Ils sont plus conscients de ce qu’ils ressentent que nous l’étions. Un mécanisme culpabilisant nous paralysait : impossible d’en parler à qui que ce soit puisque c’est ma faute ». Ces petits aujourd’hui ne se laissent pas berner. On voit le fait se produire à un âge encore plus tendre et de manière plus radicale encore ; les enfants aujourd’hui âgés de moins de dix ans disposeront de ressources que les autres n’auront jamais eues.

enfants francesca

Nous devons comprendre à quel rythme nous avançons et comment certains événements actuels auraient suscité l’horreur il y a quinze ou même dix ans de cela. A mesure que les indigos s’unissent l’écart entre le violet et l’indigo s’élargira. Cette divergence sera facilement identifiable ; ce sera comme la vieillesse face à la jeunesse. Elle se manifestera notamment dans les nouvelles aptitudes de leur corps et de leur esprit.

Jan : Y a-t-il des faits attestant que les descendants des premiers indigos possèdent quelque chose de plus que leurs prédécesseurs ? En d’autres termes, l’évolution spirituelle de ce groupe d’humains est-elle perceptible ?

Nancy : Oui, ils présentent assurément des attributs en plus. Par contre, j’ignore s’ils sont purement spirituels, parce que les indigos plus jeunes sont davantage férus d’informatique, plus terre à terre, plus désillusionnés quant à notre monde ; ils nous prennent pour des ratés et constatent que nous n’avons aucune intégrité. Nous remarquons tous cette attitude chez eux.

Jan : A votre avis, lisent-ils dans nos pensées, par exemple quand nous disons une chose en songeant à une autre ?

Nancy : Bon, je ne suis pas convaincue qu’ils lisent dans nos pensées, mais je crois qu’ils sont beaucoup plus sensibles que nous. En outre, ils pressentent certaines choses et font confiance à ces pressentiments. Nous nous empêtrons dans tout ça. Je pourrais traduire ça par la phrase suivante : « Nous sommes encore sous l’influence du monde ». Fréquemment, nous ne savons plus où est la réalité. Nous n’avons que notre perception de celle-ci.

Interrogez quinze personnes et vous obtiendrez quinze perceptions différentes. La vérité possède maints visages et les indigos lui donnent un autre sens. Ils seront beaucoup plus androgynes que nous l’étions. Le sexe prendra une tout autre valeur pour eux. Ils ne l’utiliseront pas comme stratégie pour arriver au mariage. Ils en feront un jeu, ce qui à mon avis constituait sa raison d’être originelle, de même que la procréation. Ils n’investiront pas dans la procréation autant que nous, car ils seront intéressés par l’autosuffisance d’abord, ce qui fut un enseignement des violets.

L’ère des violets exige que nous devenions autosuffisants. Ces gens sont pour la plupart axés sur leur destination. Ces nouveaux enfants adoreront voyager, sans toutefois se soucier du but de leur destination. C’est pourquoi plusieurs parents éprouvent des problèmes avec leurs adolescents : ceux-ci décrochent leur diplôme d’élu des secondaires sans toutefois être prêts à entrer au collège – et ils n’y songent pas non plus. Bon nombre d’entre eux demeureront à la maison jusqu’à ce qu’ils trouvent un moyen de poursuivre le style de vie auquel leurs parents les ont habitués. Saisissez-vous ?

A notre époque, nous ne pouvions attendre de quitter le foyer familial pour démarrer à zéro. Nous n’avions que faire de l’argent de nos parents. De toute manière, ils ne nous l’auraient pas donné. Réussir à nous débrouiller seul constituait notre petite victoire. Les enfants d’aujourd’hui affirment quant à eux, qu’ils y arriveront, mais pour finir, ils restent à la maison. L’époque n’est pas dénuée d’intérêt. Leur système de valeurs différera tellement du nôtre que certains le jugeront horrible, alors que d’autres s’en émerveilleront. En réalité, ils se transforment et vont nous montrer ce que signifie l’amour. Alors, nous nous étonnerons de l’avoir perdu ! Ils vont nous enseigner comment prendre plaisir à la vie – pas comme être à la merci des petites brutes à l’école – et comment demeurer dans l’instant présent sans nous soucier de savoir si oui ou non il s seront diplômés. Il faudra s’assurer de leur bonheur. Ils seront tout à fait dissemblables de nous.

Jan : C’est ce que l’on appelle « vivre en harmonie avec l’enfant intérieur », un aspect que j’ai découvert en moi lorsque ma mère traversait le processus de la mort. Quand j’ai repris contact avec mon enfant intérieur et que je me suis mise à travailler de pair avec lui, mon existence s’est transformée. Il m’a fallu l’éduquer à nouveau, cette gamine en moi ! Au moment où, ensemble, nous laissions partir ma mère terrestre, je fus capable de lui porter secours et de lui rappeler que j’étais sa véritable mère.

Nancy : Je crois que peu de gens ont compris cela.

Jan : Selon moi, les parents tentent de se figurer l’approche à adopter avec leurs enfants et pour ce faire, devront apprendre à apprivoiser leur enfant intérieur. S’ils comprennent ce dernier point, ils solutionneront le premier.

Nancy : Je crois que vous avez tout à fait raison. Il ne faut pas tenter de devenir comme eux.

Jan : Il faut découvrir le petit qu’on a à l’intérieur de nous. Les indigos verront alors l’honnêteté et la vérité en nous.

Nancy : Et ils s’occuperont du reste, appréciant notre franchise.

Jan : Tout à fait.

Nancy : Ils n’apprécient pas notre condescendance envers eux. Une scénariste de Los Angeles est venue me consulter hier en compagnie de son fils de 12 ans. Je bavardais avec lui et elle est intervenue en ces termes : « Vous savez, il vous avouera la vérité à vous. Il ne la dira à personne d’autre ». Il ne veut se confier qu’à moi et non à elle ! Et elle me l’emmène pour découvrir ce qu’l fabrique. Curieux n’est-ce pas ?

Jan : Magnifique ! Merci encore, Nancy.

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Pour mieux comprendre ce texte, je conseille de lire les 3 premières entrevues insérées dans le journal de Nancy sur le site suivant : www.kryon.com/jantober/  Vous pouvez lire également [Comprendre sa vie grâce aux couleurs] sorti sur le marché en 1982.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source   :   https://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/

 

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