Avoir des relations sociales intelligentes  

image animéePour des raisons culturelles et religieuses, la médecine psychiatrique a pris un grand retard sur la médecine somatique. L’étude de la physiologie du cerveau en est à ses débuts. On est donc obligé d’aborder les problèmes par l’extérieur, c’est à dire sous l’angle psychologique, mais cette habitude pratique se base sur l’existence de 2 facteurs : génétique et éducatif. La complexité de ces deux facteurs est telle que l’objet de cette étude est de donner une idée médicale très symptomatique des maladies mentales …  en se tenant à l’écart de toute interprétation abusive qui viserait plus à chercher un certain reflet d’une vérité psychologique qu’à adopter une attitude thérapeutique.

On a pu mettre en évidence des facteurs génétiques indiscutables dans la genèse des maladies mentales, notamment dans les psychoses (schizophrénie, psychose maniaco-dépressive). L’utilisation des produits chimiques médicamenteux et l’étude de leur action sur les différentes structures cérébrales permet de cerner de plus en plus près les mécanismes chimiques qui président à l’élaboration des fonctions psychiques (certains médicaments réduisent les hallucinations, l’angoisse, l’agitation psychomotrice, d’autres guérissent la dépression et peuvent entraîner la gaîté, l’euphorie). Mais ces connaissances récentes, purement médicales, ne permettent pas une vision globale des processus organiques susceptibles de constituer la trame d’une affection psychiatrique précise.

LES FACTEURS D’ENVIRONNEMENT

L’examen du malade mental, en pratique quotidienne, ne porte vraiment tous ses fruits que dans la mise en évidence des erreurs de conditionnements infantiles. De là à dire que ces erreurs sont le support même du trouble et donc à culpabiliser, il n’y a souvent qu’un pas. En fait, l’enfant est une personnalité en formation ; de la naissance à l’adolescence, son psychisme est fonction de la maturation de son corps (croissance, maturation sexuelle, équilibre endocrinien) et des interactions avec son entourage. En évolution permanente, il doit prendre conscience de lui-même et des autres qui ont pour but de le former pour trouver une place la mieux acceptée possible dans une société donnée à une époque donnée.

LA NEVROSE D’ANGOISSE

Il existe peu de troubles dont le caractère familial est aussi frappant. L’anxiété des parents se reporte sur l’enfant. Les troubles permanents, sont caractérisés par l’inquiétude vis-à-vis de tout incident possible. L’enfant n’est pas sûr de lui, il ne domine pas les événements de sa vie, mais au contraire, s’attarde à des craintes continuelles qui s’expriment surtout le soir par ne difficulté à s’endormir, le besoin d’être rassuré, cajolé et réconforté par sa mère. Des crises d’angoisse surviennent à l’occasion de tout incident représentant une émotion dans la vie rationnelle : palpitations, respiration bloquée, « boule dans la gorge », douleurs abdominales, accès de rougeur, pâleur, tremblements, vertiges, sueurs, mouches volant devant les yeux. En fait, on perle de névrose d’angoisse lorsque les troubles surviennent sans raison évidente ou s’ils sont disproportionnés. Le rôle anxiogène de chaque situation dépend de l’importance du facteur constitutionnel et de la façon dont ont été vécues les situations anxiogènes antérieures. En effet, il existe souvent à l’origine de l’histoire clinique d’une névrose d’angoisse, un traumatisme important : deuil, échec, cataclysme, grande déception, séparation.

On peut éviter la névrose d’angoisse de l’adulte, invalidante, avec des préoccupations hypocondriaques, ses phases dépressives, qui font de l’anxieux un véritable infirme des relations sociales, professionnelles et familiales, grâce à un traitement qui comprend des médicaments tranquillisants dont le seul inconvénient est qu’ils entraînent un certain degré de somnolence gênante,. De plus, des entretiens psychothérapiques durant lesquels le spécialiste voit le jeune et les parents permettent de mieux situer les conflits éventuels qui entretiennent le fond anxieux.

L’HYSTERIE

La structure hystérique se définit par la faiblesse de la personnalité, très suggestible, et par un mode de réaction à l’entourage, très particulier : la production de symptômes parasites purement fonctionnels (c’est-à-dire qui ne sont expliqués par aucun trouble organique) et d’une image faussée de l’existence sous forme de fabulations, mensonges, comédie. La fréquence de ces manifestations est de 1 à 2 % dans les consultations de pédopsychiatrie, mais elle est plus importante pour les pédiatres qui rencontrent constamment de nombreuses manifestations hystériques chez les enfants.

Les symptômes peuvent apparaître sans cause déclenchante ou après une émotion, une grande peur ou tout événement  traumatisant. Les symptômes sont innombrables : grandes crises d’agitation avec pleurs, gesticulation, cris ; syncopes ou crises convulsives faisant évoquer l’épilepsie ; pseudo-coma, attaques dites cataleptiques pouvant durer quelques jours ; troubles de mémoire ; paralysies, troubles sensitifs et même reproduction de petit mal épileptique et troubles du langage dont le plus grave est le mutisme.  Les manifestations respiratoires, les troubles urinaires, génitaux, et surtout digestifs, ces crises abdominales douloureuses peuvent entraîner une intervention chirurgicale. L’anorexie mentale se voit fréquemment chez les hystériques.

LA NEVROSE PHOBIQUE

Une phobie est une crainte angoissante déclenchée par un objet ou une situation n‘ayant pas en eux-mêmes un caractère objectivement dangereux, car leur caractère angoissant disparaît en même temps qu’eux.

Les principales phobies sont l’agoraphobie déclenchée par les grands espaces, la claustrophobie déclenchée par les espaces fermés, la phobie des moyens de transport. La phobie des animaux est plus fréquente chez l’enfant, la crainte de gros animaux n’étant qu’à demi-pathologique lorsque l’enfant a été mordu par un chien par exemple ; les phobies des petits animaux, souris,  reptiles, insectes, araignées sont plus significatives. L’érythrophobie est fréquente à l’adolescence : il s’agit de la peur de rougir en public. Enfin, certaines phobies dites impulsives sont à mi-chemin entre les névroses phobiques.

chez francesca

La phobie sociale consiste en une peur importante et persistante de diverses situations sociales ou de situations où une personne doit performer. Cette dernière s’inquiète de ses interactions sociales et craint de se retrouver dans des situations embarrassantes où elle pourrait être jugée, regardée, humiliée. Un patient souffre d’une phobie sociale lorsqu’il évite la plupart du temps les situations sociales.

Les phobies sociales les plus fréquentes renvoient à prendre la parole devant un groupe, entretenir une conversation, particulièrement avec une personne inconnue, ou encore parler avec une personne d’autorité.

Le peur de fréquenter les toilettes publiques ou de retourner de la marchandise au magasin sont également des phobies sociales courantes chez les hommes. D’autres personnes souffrant de phobie sociale éprouvent plutôt de la difficulté à parler au téléphone, à manger ou boire devant des gens qui les regardent ou à participer à des activités où il pourrait y avoir un auditoire, telles que les activités sportives ou les concerts.

Les phobies peuvent nuire considérablement au fonctionnement et à la qualité de la vie quotidienne. Ainsi, un jeune homme souffrant d’une phobie sociale peut avoir une grande difficulté à se trouver un emploi parce qu’incapable de faire face à l’entrevue de sélection ou encore s’empêcher d’avoir une vie amoureuse satisfaisante, ayant peur d’approcher les jeunes femmes. Il peut donc être confiné à vivre isolé, sans vie sociale et affective.

La phobie sociale est décrite «comme la maladie caractérisée par les occasions manquées ». Comme elle se déclare de façon précoce, elle entrave la réussite sociale futurerendant moins probable la réussite conjugale et professionnelle. Les personnes atteintes ont tendance à avoir une scolarité moins élevée, un statut socio-économique plus faible que la moyenne et à demeurer célibataires. Les personnes atteintes de phobie sociale consultent rarement pour des symptômes reliés à l’anxiété. La plupart du temps, elles consultent pour abus de substance, dépression ou autre trouble anxieux concomitant qui sont tous courants chez ces personnes.

Tous ces individus atteints de la PEUR, ne réalisent pas encore qui ils sont et se sentent très seuls et perdus à cause de cela. Ils se sentent différents, en fait, ils ont l’impression de ne pas être adaptés à la société humaine. Ils se sentent seuls et étrangers au courant principal de la société. Ces êtres souffrent. Ils croient avoir échoué. Ils sont souvent d’une grande sensibilité. Ce sont des rêveurs, comme vous tous : ils rêvent d’un autre monde, ils s’en souviennent au fond de leur âme, mais ils sont incapables d’établir une connexion entre leur rêve et la réalité quotidienne. Ils vivent donc en retrait, dans leur monde intérieur. Parce que leur lumière ne rayonne pas à l’extérieur, ils se sentent malheureux, voire étouffés. Cependant, ils savent qu’ils sont ici pour une raison, ils savent qu’ils sont ici pour créer la différence sur Terre.

Voyez-vous, la croissance spirituelle, l’évolution, ne suit pas un tracé linéaire. Ce n’est pas comme s’il y avait un escalier que vous gravissez marche après marche. La croissance et l’évolution s’effectuent en cycles. Prenez par exemple, le cycle du jour et de la nuit. Pendant la nuit, vous sombrez dans votre subconscient. La relative obscurité de votre subconscient se présente sous forme de rêves, qui vous sortent de l’ordinaire, du connu. Ce faisant, il vous est permis d’aller au fond de vous et d’y découvrir des sentiments et des émotions qui ne se montrent pas facilement pendant les heures de veille. Pendant la journée, vous accumulez des expériences, car vous participez à la réalité de la Terre. La nuit vous intériorise et vous aide à faire face aux énergies émotionnelles dont vous n’aviez pas conscience le jour.

Ce cycle du jour et de la nuit vous permet d’intégrer des expériences à un niveau plus profond que le niveau mental. Une croissance s’effectue grâce à cette alternance, même si vous ne vous souvenez pas de vos rêves. Cette croissance s’effectue en cycles répétés, et il en va de même pour la croissance spirituelle. Vous à qui je m’adresse, vous savez bien ce que signifie s’intérioriser, contacter de vieilles peines émotionnelles, de vieilles peurs, et les relâcher. Vous savez bien ce que c’est que d’être submergés par une vieille peine et d’éprouver la joie de la relâcher, de vous sentir plus libres et plus puissants après. Vous à qui je m’adresse, vous êtes avancés. Vous avez bien progressé, mais là encore, même à ce stade, après le jour vient la nuit. De nouvelles strates d’in-conscience veulent être vues, contactées et libérées. En ce moment, beaucoup d’entre vous sont au milieu d’une nuit profonde qui fait remonter à la surface une strate de peur très enfouie qui veut être vue à la lumière du jour. Elle veut être libérée pour que vous puissiez faire briller votre lumière sur le monde de façon encore plus étincelante et paisible.

chez francesca

Dans votre vie, vous êtes influencés par vos cycles personnels de développement, selon votre âge, votre sexe et les accords de votre âme. Mais vous recevez aussi les influences de courants d’énergie plus vastes qui participent aux transformations que subissent la Terre et l’humanité dans son ensemble. Il y a des courants d’énergie à l’œuvre actuellement qui propulsent à la surface de vieilles énergies sombres à un rythme qui peut sembler implacable, si vous ne faites pas confiance en ce processus. L’humanité dans son ensemble n’est pas prête pour cette libération de la vieille énergie qui remonte à la surface en ce moment. La majorité des gens ne sait pas comment gérer la peine émotionnelle profonde et l’énergie destructrice qui peut en résulter. Vous êtes experts en cela. Cependant, cela peut aussi très bien vous submerger. Il se peut que vous vous sentiez submergés par des strates de vous-mêmes qui vous paraissent purement ingérables et étrangères. Au point d’avoir l’impression de devenir fous. Peut-être pensiez-vous en avoir fini avec la plupart des questions qui se trouvaient dans votre assiette, en cette vie, et maintenant, une autre strate de peur ou d’ignorance vient frapper à votre porte, que vous n’attendiez pas. Vous êtes peut-être indignés, vous avez le sentiment de vous être suffisamment transformés et que vous êtes prêts pour une vie meilleure. Ce nouveau puits d’obscurité peut sembler trop lourd à gérer. Je suis ici aujourd’hui pour vous dire de ne pas perdre courage et de garder foi en votre périple. Vous entrez maintenant dans une phase de votre développement où vous ne pouvez plus exercer de contrôle sur votre croissance. La sphère d’expansion de conscience où vous entrez est celle de l’abandonnement et du lâcher-prise. Il ne s’agit pas de faire certains exercices ou visualisations, de suivre certains régimes ou disciplines par lesquelles vous cherchez à contrôler la vie. Il est impossible de contrôler la gigantesque vague d’énergie qui veut s’écouler par votre être.

Votre âme veut vous élever jusqu’à cette vague d’énergie parce qu’elle est consciente que c’est un bon courant. Toutefois, votre personnalité humaine est incapable de voir où cela mène. L’esprit humain est incapable de comprendre vers quoi se dirige le courant de l’âme, c’est pourquoi vous avez peut-être le sentiment d’être désespérés, et d’être coupés de votre intuition, de votre passion et du sens d’orientation général. Si c’est ainsi que vous vous sentez, s’il-vous-plaît, sachez que vous ne faites rien de travers. Ce sentiment de désorientation et de chaos est toujours présent quand vous êtes sur le point de prendre un nouveau départ. En vérité, les nouveaux débuts sont toujours précédés d’une période de chaos et de crise. Ce qui est neuf ne peut entrer avant que l’ancien s’en soit allé. Vous pensiez avoir lâché prise de tant de choses, mais maintenant, il vous faut encore en lâcher davantage. S’il-vous-plaît, prenez conscience qu’il s’agit d’un processus pertinent même s’il n’y paraît pas. Essayez de rester dans un espace de confiance et d’abandonnement, parce que de cette façon, vous vous alignez sur le courant de votre âme, et que vous vous rendez le voyage un peu plus facile.

Si vous n’aviez pas peur de votre propre peur, vous verriez bien qu’elle est inoffensive. Cela peut paraître étrange de dire cela, parce que la peur est capable de vous déstabiliser si profondément. Mais la peur est inoffensive. Elle est innocente comme un enfant. La peur est simplement une réaction face à l’inconnu. Si un enfant affronte quelque chose qu’il ne connaît pas encore, il réagit souvent par la peur : il lui faut s’habituer à ce qui est nouveau. Il lui faut l’explorer, être à l’aise et apprendre à lui faire confiance. Réellement, la peur est innocente. Il est tout à fait compréhensible de ne pas se sentir à l’aise immédiatement avec ce que nous ne connaissons pas encore. Il n’y a rien de mauvais dans la peur. Toutefois, si vous portez un jugement sur elle, si vous n’êtes pas à l’aise avec la peur et que vous la rejetez, elle devient alors cette chose énorme et sombre, un démon qui vous terrorise et qui vous paralyse contre votre volonté. Ne faites pas de la peur votre ennemie, parce qu’alors, vous en faites une énergie sombre et étrangère. La peur en elle-même n’est pas sombre, ce n’est que la réaction émotionnelle au fait de se sentir déstabilisé par quelque chose de différent et de nouveau.

Chers amis, vous êtes sages. Du tréfonds de votre cœur, là où vous êtes Esprit, là où vous êtes lumière étincelante, éternelle et pleine d’amour, venez en aide à la peur qui est en vous. Vous êtes bien plus vastes et bien plus forts que votre peur. Vous pouvez lui venir en aide, comme vous le feriez avec un enfant, et lui dire qu’elle est en sécurité avec vous, que vous n’avez pas peur d’elle, que vous n’avez pas peur de votre propre peur. N’essayez pas de vous en débarrasser, parce que l’intention d’éliminer la peur contient en elle un jugement. La part de vous qui est effrayée le sera encore davantage si vous vous dressez contre elle, car en faisant cela, elle reçoit le message qu’elle n’est pas bonne, qu’elle n’est pas digne d’intérêt.

S’il-vous-plaît, comprenez bien que la peur est un élément nécessaire dans l’univers. Autrement, il ne vous serait pas possible d’explorer et de faire l’expérience de choses nouvelles. La peur marque la frontière de ce qui pour vous représente la sécurité, de ce qui vous est familier. Au-delà de cette limite, se trouve quelque chose de neuf, que vous ne comprenez pas encore ou que vous n’avez pas encore expérimenté. Si vous pouviez considérer la peur de cette façon, cela enlèverait le jugement que vous portez sur elle, et il y aurait même un potentiel de joie, parce que la peur vous promet une nouvelle contrée à découvrir, un nouveau lieu où votre lumière pourra briller. Faites donc confiance en la peur, qu’elle soit votre lumière ! S’il y a dans votre vie une situation qui génère de la peur, remarquez-la, simplement. Faites briller la lumière de votre conscience sur votre peur. La peur ne va pas se dissoudre immédiatement, mais si vous ne la considérez pas comme une énergie effrayante, vous serez plus détendus et par conséquent, vous serez ouverts à la possibilité qu’il y a un trésor présent au cœur de la peur.

chez francesca

Vous savez, la peur sera toujours là, elle fait partie de la création. Même si vous êtes très évolués, il y a toujours un élément inconnu qui veut être exploré. S’il n’en était pas ainsi, l’univers stagnerait et perdrait sa vitalité et sa vivacité. Ce serait comme vivre dans un beau pays que vous aimez et avec qui vous êtes en résonance, mais d’où il ne serait pas possible de sortir, de franchir ses limites. Vous ne seriez jamais capables d’explorer de nouveaux territoires. Est-ce qu’à long terme, cela vous comblerait ? Bien, je sais que vous vous connaissez suffisamment pour réaliser que vous aimez explorer la nouveauté. Vous avez tous l’esprit d’aventure. Par conséquent, s’il-vous-plaît, ne condamnez pas votre peur, car en définitive, elle fait partie de votre part aventureuse, exploratrice. La peur vous montre où il y a de nouvelles contrées à découvrir. Dès lors que vous traverserez cette nouvelle contrée, en tenant votre peur par la main, vous connaîtrez une beauté et une joie qui dépassent votre entendement actuel. Le secret est : vous ne savez jamais par avance ce que vous allez découvrir, autrement, ce ne serait pas neuf pour vous.

La peur veut briser les portes qui vous ont enfermés, qui vous ont emprisonnés. La peur veut s’écouler et vous traverser, et si vous allez avec ce flot, il vous emportera vers une nouvelle réalité, bien plus libératrice que celle que vous vivez actuellement.

Donc, si vous avez l’impression que votre peur est incontrôlable, si vous n’y comprenez rien, félicitations ! C’est là que vous voulez être. Vous êtes juste au seuil de la nouveauté et très proches d’une avancée évolutive.

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site :  https://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :