Un nouvel intérêt pour le Placenta

 

Depuis plusieurs années, le placenta suscite à nouveau l’intérêt pharmacologique pour les découvertes associées aux cellules souches placentaires. Ces cellules se trouvent en abondance dans le placenta et le cordon ombilical. La fonction de ces cellules, dites hématopoïétiques, est de produire durant toute la vie des cellules sanguines. Habituellement, celles-ci se trouvent dans la moelle osseuse du crâne et les os du tronc.

Les cellules souches sont d’une grande utilité pour les traitements des patients atteints de leucémie ou autres maladies graves du système sanguin.

Les cellules souches placentaires représentent de nombreux avantages comparées aux cellules souches extraites de la moelle osseuse. En effet, les premières sont tolérées plus facilement par le receveur car elles sont encore immatures. Ces cellules ont également une capacité de prolifération supérieure aux autres cellules souches. De plus, le prélèvement est aisé car il s’agit simplement de faire une prise de sang au niveau du cordon. Cette pratique demande, évidemment, un clampage précoce du cordon ombilical à la naissance de l’enfant.

D’autres utilisations, plus marginales, sont possibles avec le placenta. Aujourd’hui, on constate une tendance tournée vers des remèdes plus naturels et les labels « bio » ont la cote. Même si ce procédé reste très rare, certains couples choisissent de fabriquer de l’homéopathie à base de placenta. En effet, l’isothérapie placentaire aurait de nombreuses vertus pour soigner les petits maux comme le rhume, la toux, la fièvre, etc. Cette pratique est autorisée en Suisse mais interdite dans certains pays comme la France.

enfant en paixUn autre rituel marginal qui émerge doucement est l’empreinte placentaire. Après l’expulsion du placenta et une fois que l’équipe soignante a contrôlé que celui-ci est complet, il est possible de procéder à l’empreinte de la délivre. Cette empreinte se fera sur le côté foetal du placenta avec le cordon. Il suffit de déposer une feuille sur cet organe et laisser le sang imbiber les fibres de papier. Le résultat ressemble fortement à un arbre que les adeptes comparent à l’arbre de vie de l’enfant.

Certaines familles, à l’instar de ce qui se faisait il y a quelques dizaines d’années, demandent à récupérer le placenta afin d’organiser un rituel d’ensevelissement avec, parfois, la plantation d’un arbre à l’endroit choisi.

Bien que ces trois derniers rituels soient encore très marginaux, l’intérêt des parents pour le placenta grandit chez une petite minorité de familles. Souvent, les couples qui s’y intéressent et préparent une naissance plus naturelle, dite physiologique et ailleurs qu’à l’hôpital, seront également plus ouverts et motivés à organiser un rituel autour du placenta. Rappelons toutefois que moins de 5% des naissances en Suisse se font hors milieu hospitalier.

Des rituels autour du placenta sont célébrés partout dans le monde. Certains rejoignent ce qui se faisait en Europe au cours du siècle précédent. Ainsi, on retrouve des rituels autour des 4 éléments, comme l’ensevelissement qui à trait à la terre, le feu par le fait de le brûler, l’eau et, plus rarement, l’air.

En Indonésie, le placenta est considéré comme le petit frère du bébé. Il doit ainsi être enterré dans le jardin familial pour protéger l’enfant. C’est au père que revient l’accomplissement de cet acte. Si le rituel est bâclé, la maladie menace la mère et son bébé.

Dans un autre pays d’Asie, en Malaisie, la croyance est que la délivre peut rendre le bébé de mauvaise humeur ou même malade. Le placenta est nettoyé, puis placé dans un tissu et recouvert d’épices. Ensuite, il sera enterré devant l’entrée de la maison de l’enfant. A ce petit paquet sont ajoutés une aiguille, un crayon et un texte pour que l’enfant soit cultivé et manuel.

Le peuple Hmong enterre le placenta à l’intérieur de la maison où a eu lieu la naissance. La délivre est perçue comme la connexion entre le monde des vivants et le monde des esprits. Quand une personne meurt, son âme retourne au placenta qui lui permet d’accéder au monde des esprits.

Dans beaucoup de pays africains, le rituel consiste également à enterrer le placenta. Considéré comme le jumeau immortel de l’enfant, son double, il bénéficie d’une attention particulière. Souvent enterré près de la maison ou près d’un arbre, il signifie l’enracinement à la terre qui l’a vu naître.

Au Sénégal, il faut s’assurer que personne ne se trouve à proximité lorsque le placenta est enterré. Si un ennemi le retrouve, il peut faire du mal au bébé ou à la maman.

Dans d’autres ethnies, le placenta est remis à l’eau, symbole de vie. En Chine ou à Taïwan par exemple, la délivre est enfouie à proximité de la rivière du village. Si celle-ci n’est pas suffisamment profonde, le placenta sera enseveli dans le lit de ce cours d’eau. À Java, une ethnie demande au papa d’enterrer le placenta sur la plage dans l’espoir que la mer l’emporte.

Dans de nombreuses régions d’Amérique du sud, le placenta est brûlé. Chez les Mayas du Guatemala, les cendres du placenta sont gardés jusqu’à la fin de la réclusion postnatale car elles auraient encore un pouvoir bénéfique. La destruction du placenta par le feu est une manière de protéger l’enfant et la mère des risques de sorcellerie. Ainsi, la délivre ne peut pas tomber entre des mains ennemies.

C’est ainsi (les exemples ci-dessus ne sont pas exhaustifs) que dans certaines cultures traditionnelles on tente de maîtriser les pouvoirs associés à cet organe.

Selon la culture des nouveaux parents, il peut être très choquant de voir que le placenta est jeté dans la poubelle de l’hôpital, comme il est coutume chez nous. En tant que doula, il peut être intéressant de connaître la culture du couple à accompagner et les croyances qui y sont associées. En effet, il est possible de demander à la maternité de récupérer le placenta.

Pour les parents issus de la culture occidentale, il me parait important de proposer des moments particuliers afin de marquer ou même célébrer le passage de la grossesse et la naissance de l’enfant. En effet, prendre le temps de vivre cette période en pleine conscience me paraît primordial pour accueillir un nouvel être.

Comme vu précédemment, l’enterrement du placenta est un rituel assez fréquent partout dans le monde. Il est facilement adaptable à notre culture occidentale. Les parents peuvent faire la demande pour récupérer le placenta afin de l’enterrer dans le jardin par exemple. Ensuite, libre au couple d’y planter un arbre.

L’empreinte placentaire, bien que marginale, me paraît également faisable dans notre culture, l’important étant d’en informer les sages-femmes et le mentionner dans le plan de naissance. Le personnel hospitalier sera probablement quelque peu dérouté par la demande et ce sera peut-être au papa de se charger de cette empreinte.

Il me semble important d’informer les couples de l’existence de rituels liés à la naissance, en l’occurrence lié au placenta, pour qu’ils puissent trouver ce qui pourrait leur convenir et agir en fonction de leurs valeurs, leurs croyances et leurs besoins.

Extrait de :  Rites et croyances autour du PLACENTA par Florence Bulliard Salgat

Apprendre à Guider nos Enfants


         Message de Marie transmis par Pamela : Le 24 Janvier 2008

 

Mes chers amis,

Je vous salue. Nous sommes très heureux de votre présence ici aujourd’hui et nous célébrons le fait que vous soyez sur la terre en ce moment. Avant d’aborder le sujet d’aujourd’hui, les enfants de l’ère nouvelle, je désire attirer votre attention sur vous.

Chaque jour, vous essayez d’incarner de plus en plus de votre lumière et de votre être intérieur sur la terre. Vous faites souvent l’expérience de pesanteur dans votre vie et il semble que parfois, vous ayez l’impression d’être prisonniers de votre corps ou d’humeurs et d’émotions qui vous étouffent. Nous aimerions vous dire que nous avons confiance en vous et vous respectons pour tout ce que vous traversez et accomplissez dans votre vie. Nous vous aimons tels que vous êtes et nous voudrions que vous ayez plus de respect pour vous et pour tout ce que vous avez déjà accompli dans votre vie jusqu’ici.

En restant optimistes, en chérissant vos rêves et vos buts même si la lumière disparaît autour de vous temporairement et qu’il vous faut essuyer des revers, vous témoignez de votre grandeur et de votre énorme force. Vous plantez des graines de lumière sur la terre et elles porteront fruit. Grâce à votre oeuvre intérieure, vous avez créé un pont pour une génération d’âmes nouvellement incarnées qui veulent faire luire leur lumière sur la terre. C’est de ces âmes que nous souhaitons parler aujourd’hui.

Avant de parler d’elles directement, je vous demande de revenir en arrière dans le temps et de ressentir qui vous étiez avant d’entrer comme nouveau-né dans la sphère terrestre. Ressentez l’innocence et la beauté de votre énergie. Ressentez la sincérité de vos intentions et la délicatesse de votre énergie.

Eloane juillet 2018 - Copie

Ah ! Cela fait si longtemps que vous êtes en lien avec la terre ! Vous avez tant de fois fait le grand plongeon sous la forme d’un bébé. À présent, ressentez quelle était votre intention cette fois-ci. Il est probable que vous ayez eu un bagage personnel que vous souhaitiez résoudre dans cette vie, des blessures au fond de votre âme que vous vouliez guérir et surmonter. Mais en-dehors de cela, vous étiez guidés par un idéal plus vaste et plus universel, celui de renforcer la prise de conscience et la croissance spirituelles sur la terre. Vous saviez que vous alliez naître à une époque de transition, une époque critique autant qu’opportune. Vous saviez qu’il y avait du travail à faire au niveau intérieur, qui ouvrirait d’autres voies dans la pensée et le sentiment. Vous avez ressenti un lien avec cette grande transformation globale sur la terre et vous étiez prêts à faire une nouvelle fois le grand plongeon pour participer à rendre vraie cette vision ancienne d’une terre en paix : une conscience nouvelle d’unité parmi les hommes et une harmonie renouvelée entre tous les êtres vivants sur la planète.

Encore et encore, vous avez repoussé les limites anciennes de la pensée et du sentiment. Chaque fois que vous vous sentiez étouffer dans les structures et les lois traditionnelles, sachant au fond de vous que votre âme ne pouvait pas s’épanouir dans un environnement ou une relation dominés par la peur, vous avez ressenti la nécessité de vous libérer.

Parfois, ce fut douloureux de dire adieu et de voyager sur de nouveaux chemins, oui, cela a été difficile et pénible, mais il vous fallait rester fidèle à votre sentiment que quelque chose n’était pas juste, que ça n’avait pas de sens pour vous ou que quelque chose manquait. Cette impression lancinante vous rappelait les intentions et les buts originels de votre âme. Il ne vous a pas été possible de vous ajuster aux exigences et aux modes de vie de la société, car ils ne correspondaient pas à ce que votre âme voulait vivre sur la terre. Vous étiez destinés à être différents, non parce que Dieu ou une autorité extérieure l’avait planifié pour vous, mais parce que c’est vous. À un certain point de l’histoire de votre âme, vous avez commencé à être inspirés par une conscience nouvelle, que nous pouvons appeler la conscience de Christ, l’éveil du coeur ou l’amour. Peu importe le nom que vous lui donnez. L’important, c’est que vous ayez été touchés par cela, que vous ayez été atteints par une étincelle d’inspiration qui depuis, vous a poussés à chercher constamment, à rêver et à élargir votre conscience.

L’étincelle qui allume une conscience nouvelle atteint maintenant une multitude de gens. C’est pour cette raison que les enfants de l’ère nouvelle se sont sentis appelés à venir. C’est pour cette raison que depuis quelques décennies, ils s’incarnent sur la terre en grand nombre. Ils sont ici pour achever ce que vous avez commencé.

Vous qui appartenez à la précédente génération d’artisans de lumière, nés grosso modo avant 1980, vous étiez les précurseurs et les pionniers. Vous étiez inspirés par le même idéal que les nouveaux enfants actuels ; c’était le même appel de l’âme. Mais les territoires que vous avez défrichés, spécialement dans les années soixante et soixante-dix, étaient beaucoup plus marqués par les croyances conventionnelles et les peurs profondes quant à la liberté d’expression, les émotions, la créativité et la sexualité.

Quand vous regardez ce qu’il se passait il y a quarante ou cinquante ans, le champ d’énergie collectif de la terre semblait très différent de ce qu’il est à présent. Il était moins transparent, plus dense, plus chargé, et par conséquent moins accessible aux claires énergies d’amour qui trouvent actuellement leur chemin vers la terre. L’une des choses qui a renforcé cet apport d’amour et de clarté est la montée de l’égalité des droits pour les femmes (depuis le début du XXème siècle) ou en d’autres termes, la prise de conscience croissante de l’égalité et des qualités uniques de l’énergie féminine. La réhabilitation vraiment nécessaire de l’énergie féminine a soutenu l’éveil et la confirmation de la dimension du sentiment dans la vie. Au cours des années soixante et soixante-dix du siècle dernier, une grande ouverture s’est faite dans le domaine des émotions, de l’intuition et de la créativité.

Un grand travail a été accompli par la génération plus ancienne d’artisans de lumière,  à grand prix, car ils ont traversé les déserts intérieurs du doute et de la solitude, avant de pouvoir ouvrir de nouveaux horizons pour les générations à venir. Si vous faites partie de cette génération plus ancienne, sachez que vous avez créé un flambeau de lumière pour ceux qui suivent.

À présent, vous transmettez ce flambeau à une nouvelle génération. Et en le transmettant, vous avez la possibilité de leur offrir votre soutien et vos encouragements, tandis qu’ils vous offrent l’inspiration de leur passion et de leur pureté de coeur.

Ils sont encore plus différents que vous ne l’étiez. Alors que vous aviez la capacité de vous adapter partiellement ou temporairement à un environnement qui n’était pas vraiment en résonance avec vous, eux, ils en sont incapables, même   au niveau du comportement extérieur. En d’autres termes, ils ne peuvent même pas faire semblant.  Leurs émotions et leur corps physique protestent en profondeur lorsqu’ils sont confrontés aux énergies limitantes de nombreux systèmes d’éducation ou de façons d’élever les enfants. L’adaptation n’est pas une option pour beaucoup de ces enfants. Spécialement, les plus sensibles  vont se fracasser physiquement et émotionnellement dans un environnement d’énergie ancienne et leur comportement va devenir si problématique que l’environnement va devoir répondre et changer. Il n’est plus possible de refouler ou d’ignorer les problèmes. Les enfants qui arrivent maintenant vont forcer la société à réfléchir en profondeur sur ses présomptions au sujet des enfants et de la vie en général.

Les enfants qui naissent maintenant (et depuis quelques décennies) apportent une plus grande conscience de leur âme entière dans la sphère terrestre que la plupart d’entre vous. En entrant dans la sphère terrestre, vous traversez un voile d’ignorance, qui vous garde séparés de la dimension d’où je vous parle en ce moment. Ce voile est comme une paire de lunettes qui, lorsque vous les portez, vous font croire que vous êtes un je séparé, prisonnier du corps.

En fait, le voile de l’ignorance vous rend capables de faire l’expérience de la dualité sur la terre, il a donc sa valeur, mais en ce moment, le temps est mûr pour que le voile devienne plus transparent et permette une plus grande communication d’un côté à l’autre. Il y a de plus en plus de gens qui traversent ce voile et qui réalisent qu’ils sont un avec quelque chose de plus grand que juste ce corps et cette personnalité. Plus les gens font cela, plus un canal se forme par lequel l’énergie cosmique se déverse dans la dimension de la terre. C’est sur cette vague d’énergie cosmique que voguent les nouveaux enfants.

Essayez un instant de ressentir l’énergie de ces enfants. Ayez la sensation de la vague d’énergie cosmique sur laquelle ils voguent. N’y pensez pas, ouvrez juste votre coeur et permettez aux sensations de vous traverser. Ils vibrent à un niveau plus élevé. Il se peut que leur énergie paraisse enjouée, légère et semblable à celle d’un papillon, mais en même temps, d’une sagesse et d’une profondeur hors du commun. Ils choisissent très consciemment d’incarner une plus grande part de leur âme, de leur soi divin, sur la terre. Ils le font car ils veulent contribuer ainsi à la transformation de la conscience sur la terre et ils réalisent très bien que cela pourrait les mettre dans l’embarras.

Au niveau de leur soi supérieur, la part d’eux-mêmes la plus éveillée, ils ont fait ce choix consciemment. Mais au niveau du soi émotionnel (l’enfant intérieur) il se pourrait qu’ils soient traumatisés par le choc dont ils font l’expérience avec la réalité de la terre. Ils courent le risque très réel de se perdre et de s’attirer des ennuis dans la sphère terrestre, car ils ne peuvent pas débrancher leur sensibilité et leur fréquence vibratoire plus élevée lorsqu’ils sont dans un environnement moins évolué. Par conséquent, ils vont devoir soit trouver un espace sur la terre où exprimer leur énergie en toute sécurité et liberté, soit ils vont devoir affronter des doutes et des frustrations intenses en eux.

Vous pouvez voir à quel point ces âmes sont courageuses et pleines d’amour, à courir ce genre de risques. C’est le même courage et la même puissance d’amour que vous avez manifestés, lorsque vous vous êtes incarnés sur la terre.

Je vais maintenant aborder certaines caractéristiques de cette nouvelle génération d’enfants. Bien sûr, ils ne sont pas tous pareils, et certains manifestent ces caractéristiques plus que d’autres. D’une certaine façon, tous les enfants sont différents de nos jours. Ils entrent par un voile différent (plus fin) et avec l’intention d’exprimer plus de leur âme dans la matière que jamais auparavant. Mais chaque âme a un développement qui lui est propre et parmi la nouvelle génération d’enfants, il y a ceux qui sont extraordinairement sensibles, ceux qui sont plus différents que les autres et qui sont souvent appelés « les enfants de la nouvelle ère » ou simplement « les nouveaux enfants ». Je vais maintenant énumérer certaines des caractéristiques les plus importantes de ce groupe spécifique d’enfants, gardez présent à l’esprit qu’elles s’appliquent à un degré moindre à tous les enfants actuels.

En fait, grâce au développement de la conscience à l’échelle collective, un nouvel être humain voit le jour sur la terre. Une évolution prend place vers une espèce humaine spirituellement et socialement plus intelligente, capable de vivre en harmonie avec la nature et reliée à ses semblables par un sentiment d’unité et de respect. L’évolution vers ce nouvel être humain est présagée par ces enfants.

Les caractéristiques des nouveaux enfants

– Les nouveaux enfants sont de plus en plus clairvoyants, empathiques et télépathesIls absorbent facilement les humeurs et les émotions des autres. Ils franchissent facilement la frontière entre le monde perçu par les cinq sens et le monde invisible des sentiments et des énergies. Ils perçoivent souvent l’aspect intérieur des choses aussi aisément que leur aspect extérieur (physique). Ils ne se laissent pas tromper par un comportement extérieur qui ne reflète pas vraiment ce qu’il se passe à l’intérieur. Leur perception intuitive est astucieuse.

– Ce sont des médiateursIls ressentent l’impulsion de réunir les opposants et d’apaiser les conflits. Avec leurs facultés intuitives, cela signifie souvent qu’ils ont une maturité précoce et une sagesse au-dessus de leur âge. Ils comprennent souvent leurs parents à un niveau plus profond que leurs parents ne se comprennent. Ils deviennent aisément les parents de leurs parents et cela peut les écarter de leur part spontanée, sans inhibitions, innocente. Lorsqu’ils s’identifient fortement au rôle de celui qui aide, ils endossent un trop lourd fardeau de responsabilité.

– Les nouveaux enfants sont idéalistes. Ils sont spirituels, philosophes et imaginatifs. Ils sont inspirés par des idéaux tels que l’égalité, la fraternité et le respect de la nature. Dans leur aura, on peut souvent remarquer que les deux chakras supérieurs sont grands ouverts. C’est par là qu’ils reçoivent souvent plein d’inspiration, de cognition et d’enthousiasme. Mais par ailleurs, ils peuvent aussi aisément devenir inquiets, excessivement rêveurs et irréalistes à cause de ces chakras supérieurs grands ouverts. Leur énergie ne s’est pas encore pleinement enracinée ; elle doit encore se connecter pleinement au corps et au plan de réalité terrestre.

– Ils sont plus sensitifs que penseurs. Ils ont des difficultés à s’ajuster aux structures préétablies et aux lois qui laissent peu de place à l’intuition, l’imprévisible et l’individualité. Ils sont en fait ici pour nous enseigner comment nous libérer d’une tradition où la pensée et l’analyse étaient surestimées. Tous les enfants sont en quelque sorte des sensitifs plus que des penseurs. Mais ce qui distingue les plus sensibles d’entre eux, c’est qu’il leur est impossible physiquement et émotionnellement de s’ajuster à un environnement rigide et excessivement structuré. Ils tombent malades ou manifestent de sérieuses perturbations de comportement. Ils sont déjà ancrés dans une conscience fondée sur le coeur à tel point qu’il leur est impossible de faire marche arrière.

– À cause de leur grand éveil intuitif et de leur incapacité à s’adapter, ces enfants peuvent passer pour obstinés, rebelles et différents. Ce n’est pas leur intention d’être rebelles. Ils veulent juste être eux-mêmes. Mais ils ont l’impression qu’il n’y a pas de place pour cela, ils peuvent devenir reclus, voire marginaux, vivant en marge de la société. Comme ils sont moins dirigés par la peur et le besoin de se préserver, ils sont moins sensibles à la discipline et à l’autorité. Pourtant ils peuvent souffrir intensément et être perturbés par le manque de compréhension qu’ils rencontrent. De ce fait, ils peuvent se sentir étrangers et solitaires et se demander quelle est la signification de leur présence sur la terre. Mais s’ils trouvent leur chemin dans la vie et commencent à exprimer leur énergie créatrice et spirituelle dans la forme matérielle, ils vont s’épanouir et beaucoup de gens seront touchés par la profondeur de leurs idées et leur comportement relationnel doux et non-compétitif.

Les problèmes qu’affrontent les nouveaux enfants

Un résumé de ces caractéristiques nous montre déjà dans quels problèmes les nouveaux enfants peuvent se précipiter. Le plus gros problème est que leur énergie spécifique n’est pas reconnue ni comprise par leur entourage. Lorsqu’on ne leur donne pas les moyens ou l’opportunité d’exprimer leurs sentiments et qu’il y a un manque de communication réelle, plusieurs perturbations de comportement peuvent survenir.

Les enfants peuvent devenir rebelles, furieux et difficiles à gérer. Ils se sentent incompris et maltraités, et c’est à cela qu’ils veulent dire non, mais ils ne savent pas comment. Ils n’ont pas encore l’expression juste ni les outils de communication. Ce qu’il se passe après quelque temps, c’est qu’ils ne comprennent plus eux-mêmes ce qu’il se passe en eux. Lorsque leur vie intérieure ne leur est pas renvoyée en miroir par un parent ou un enseignant compréhensif qui identifient leurs sentiments et les écoutent le coeur ouvert, ils peuvent se renfermer sur eux-mêmes et avoir des comportements qui semblent ingérables et irrationnels. À ce point, cela requiert beaucoup d’attention et d’écoute profonde pour comprendre ce qui affecte ces enfants, car ils ont perdu contact avec leurs sentiments.

Il se peut aussi que ces enfants, se sentant indésirables ou incompris, se replient sur eux-mêmes et se déconnectent de leur environnement. Ils ne déchargent pas leurs émotions par un comportement agressif ou indiscipliné. Ils s’enferment dans leur petit monde et il est difficile de les atteindre. Ces enfants sont souvent extrêmement sensibles et réagissent fortement aux énergies discordantes qui les entourent.

Comme il est difficile d’imaginer ce que c’est que d’être si sensibles, leurs limites sont facilement enfreintes, et pour survivre émotionnellement, ils verrouillent leur centre du sentiment. On appelle généralement ce mécanisme de survie « autisme ». Il est paradoxal que l’on qualifie les enfants autistes de non-empathiques (c’est-à-dire incapables de voir les choses selon le point de vue d’une autre personne) parce qu’ils sont extrêmement sensibles. On pourrait dire qu’ils ont tant de peine à maintenir leurs limites qu’ils ne peuvent se permettre d’aller vers les autres, d’élargir leur conscience de manière à inclure l’autre. Ils ont l’impression que leur monde va s’effondrer s’ils le font, et qu’ils seront avalés par le chaos. Le comportement non-empathique de l’enfant autiste provient donc d’une énorme perméabilité par rapport à l’énergie des autres. C’est en ayant affaire à  cette sensibilité débordante que l’enfant autiste cherche à se protéger et se verrouille émotionnellement. Le comportement non-empathique ou associal des enfants autistes est un mécanisme de survie et non une caractéristique essentielle de l’âme.

Les enfants qui tentent de résoudre leurs problèmes de manière extravertie (rébellion, agitation, manque de concentration) aussi bien que ceux qui recherchent une solution introvertie (repli sur soi et verrouillage émotionnel) ont en commun certains éléments.

– Ils se sentent indésirables, non-reconnus ou pas vraiment appréciés pour ce qu’ils sont.

– Ils ne sont pas fermement enracinés dans leur corps physique. Vous pouvez le percevoir clairement dans leur aura qui n’est souvent pas pleinement connectée à la terre dans sa partie inférieure.

Pratiquement, cela signifie qu’ils manquent de fondations émotionnelles ou d’une ancre de sécurité en eux, à partir de laquelle explorer le monde d’une manière détendue et ouverte. Il y a un sentiment fondamental de malaise qui rend difficile pour eux d’être simplement, de manière insouciante.

– Il en résulte qu’ils peuvent manifester des symptômes physiques et des dérangements et/ou réagir fortement à certains aliments ou substances.

– En grandissant et en devenant adolescents, ils peuvent avoir des difficultés à trouver leur place dans la société (en trouvant la bonne forme d’éducation ou un métier qui leur convient)

J’aimerais en dire un peu plus sur les façons dont ces enfants et adolescents peuvent être soutenus pour qu’ils se sentent mieux accueillis et qu’ils puissent trouver leurs propres modes d’expression. Mais je voudrais d’abord insister sur le fait qu’il est très important de ne pas penser en termes de culpabilité lorsque nous parlons des causes des problèmes que rencontrent les nouveaux enfants. Les parents font souvent ce qu’ils peuvent pour les soutenir et prendre soin d’eux. Beaucoup de parents sont conscients des qualités spéciales de leurs enfants et intuitivement, ils entrent de plus en plus en résonance avec eux. Par leur ouverture et leur bonne volonté, un énorme processus d’apprentissage prend place. Ce sont ces parents ainsi que leurs enfants qui ouvrent la voie et préparent le chemin dans la société pour découvrir de nouvelles façons de s’occuper des enfants.

La confrontation parfois douloureuse que ces nouveaux enfants vivent avec la réalité de la terre a été choisie consciemment. Ils viennent apporter quelque chose de neuf et, dans leur coeur, ils le savent. Cela place leurs difficultés dans une perspective différente. Au niveau de l’âme, ils prennent la responsabilité de ce qu’ils rencontrent dans leur vie ; ils acceptent les revers et les obstacles. La société n’est pas contre eux. À de nombreux égards, la société est endormie. C’est le sommeil des vieilles habitudes, et la venue des nouveaux enfants est un appel au réveil. Oui, ils sont un peu comme vous, en avez-vous le sentiment ?

La génération précédente d’artisans de lumière est passée par les mêmes dilemmes que ceux de ces enfants, avec cette différence qu’actuellement, les choses prennent de l’élan et atteignent un point de non-retour. Les nouveaux enfants sont à la fois la cause et l’effet de cette accélération.

Guider les nouveaux enfants  

Pour guider les nouveaux enfants, en tant que parent, enseignant ou thérapeute, le point de départ est toujours une connexion intérieure à la réalité de cet enfant individuel présent. Le fondement de toute aide réelle est la bonne volonté de s’ouvrir à la façon dont l’enfant fait l’expérience de la vie et la faculté d’entrer en résonance avec ce qu’il vous communique verbalement ou non-verbalement. La qualité la plus importante que l’on peut posséder si l’on veut guider ces enfants est la faculté d’écouter et de s’ouvrir à quelque chose de neuf.

Le fait d’avoir des connaissances ou des compétences spécifiques a une moindre pertinence. Elles peuvent même être de trop. Ce qui est vital pour réussir à aider ces enfants, c’est une connexion intérieure avec ce que vit l’enfant : les sentiments et les émotions qui génèrent le comportement extérieur.

 SOURCE : Pamela Kribbe 2008 www.jeshua.net

 

La famille se construit chaque jour

 

Merci aux parents de nous donner une véritable famille, une de celles qui sont unies, une de celles qui restent fortes face aux adversités et ne doutent pas à monter sur le toit pour couvrir une fuite avant de rejeter toute la maison. Merci aux parents pour nous donner les outils et nous laisser construire ce que nous avons aujourd’hui, ce que nous pouvons considérer comme une équipe : une famille.

Je vous remercie car bien que les vies nous permettent moins de consacrer du temps ensemble, nous continuons de chercher ce qui nous rend heureux et nous continuons de le partager. Je vous remercie d’avoir maintenu cette priorité face à d’autres nombreuses priorités concurrentes.

Merci de nous donner tant d’amour ; tant d’amour afin que nous soyons capables de nous aimer et de continuer d’avoir envie d’aimer ; tant d’amour pour nous embrasser fort mais sans rendre notre respiration difficile. Merci papa et maman d’être aujourd’hui ce que nous sommes, une véritable famille : parmi celles qui se disputent mais savent toujours comment arranger la situation ; parmi celles qui ne s’attardent pas sur des détails et restent fortement unies.

la famille (2)

Merci papa et maman d’avoir créé un lien si fort et si rassurant

Merci de nous apprendre autant, de prendre soin de nous lorsque nous nous coulons, de nous questionner sans nous interroger, de faire en sorte que je sache qu’où que je sois, je pourrai toujours revenir et avoir quelqu’un qui m’attend et se réjouira de mon retour, quelqu’un qui m’aime et qui aura une place pour moi. Merci pour tout ce que je ressens aujourd’hui pour vous, merci de m’avoir appris que l’amour et la famille sont des piliers importants et de m’avoir montré où sera toujours le refuge que vous réservez pour moi.

Merci d’être là, d’avoir su exprimer tout l’amour que vous portez à mon égard et pour avoir fait en sorte que je puisse me sentir ainsi, aimée et en sécurité. Merci de m’avoir permis de comprendre que vous serez toujours là, où que vous soyez, qu’importe ce qu’il se passe, qu’importe ce que je fasse, merci de me donner un amour inconditionnel. Ce que je peux aujourd’hui ressentir mais également voir. C’est pour cela que je vous écris.

Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait et continuez de faire chaque jour, merci de marcher à mes côtés et de tant me donner. Merci de m’aimer et de m’apprendre, de m’aider à être qui je suis aujourd’hui. Merci papa et maman de faire partie de la famille que nous sommes aujourd’hui, merci de faire en sorte que l’amour ait une représentation physique, merci papa et maman pour tout le trajet parcouru ensemble.

SOURCE : https://nospensees.fr/

 

Pour aider les petits, il faut aider les grands

 

Des enfants d’un nouveau type sont en train de naître. Ce sont des humains différents, bien que rien ne le laisse supposer. Je suis seulement l’un d’eux, un des premiers.

L’humanité est en train de changer. La connexion avec le monde spirituel est plus ouverte. Tous les enfants peuvent à présent se maintenir unis à cette source spirituelle, à leur essence. Les bébés pleurent parce que vivre sur cette planète est très difficile.

Un bébé essaie de s’exprimer par voie télépathique, mais cela ne fonctionne pas parce que tout est beaucoup trop dense ici-bas. Il voit tout, le mauvais et le bon, le vrai et le faux. Dans d’autres planètes, on voit ce que l’on veut. « Voir » est une façon de parler, vu que les yeux physiques n’existent pas : l’être se concentre sur ce qui l’intéresse et il peut s’arrêter quand il le désire. Le nouveau-né est terrorisé par son emprisonnement dans la réalité physique.

Il regrette l’unité essentielle d’où il vient, si bien qu’il s’unit rapidement aux personnes qui s’occupent de lui. Il transfère le rapport qu’il avait avec l’Etre Suprême à ses parents. Dans le cas où ceux-ci croient seulement au monde matériel, ils vont l’emprisonner chaque fois davantage dans le plan physique. En lui apprenant à parler, ils limitent sa pensée.

Famille jockerEn grandissant, les enfants vont perdre la connexion avec leur origine. Pour aider les petits, il faut aider les grands. Si les parents sont ouverts, ils vont s’occuper de leurs enfants sans leur imposer leurs propres idées, leur vision du monde ; le principal est de leur donner de l’espace, de leur donner du temps, de les laisser penser, de les laisser s’exprimer. Il est important de leur parler de Dieu, mais en les laissant libres de trouver leur vérité.

Le cerveau humain est comme un ordinateur, mais ce dernier à une mémoire limitée, reflet du cerveau physique. En revanche, l’esprit est le reflet de l’Esprit Divin, qui est infini. Les humains apprennent à utiliser un seul point de vue : le quotidien qui sert pour le physique et pour vivre en société. Les enfants, en jouant, pratiquent cette réalité. Rester ouvert, c’est permettre d’autres points de vue. Par exemple, le point de vue Extérieur consiste à « voir » de l’extérieur de la Terre, et plus encore de l’extérieur de la partie manifestée de l’Univers.

 Le point de vue Central consiste à « voir » depuis le noyau interne de son être propre, et voir le noyau des autres êtres. On ne fait pratiquer aux enfants que le point de vue Quotidien. De cette façon, ils limitent l’usage de leurs ondes mentales et apprennent à se concentrer sur le plan physique. C’est comme utiliser à peine une toute petite partie d’un ordinateur. Une fois qu’ils sont programmés de cette façon, il leur est très difficile de se rouvrir, ils peuvent se tromper. Il faut beaucoup de patience ensuite pour rétablir le contact spirituel.

La plupart des êtres humains vivent toute leur existence en oubliant la totalité à laquelle ils appartiennent. Ils n’ont conscience de l’unité supérieure que quand ils sont bébés, et parfois la récupèrent un peu avant de mourir. Ils cherchent le bonheur à l’extérieur parce qu’ils l’ont perdu à l’intérieur. Ils souffrent à cause de leurs désirs et aussi à cause de leur dépendance envers d’autres êtres humains.

Un enfant nouveau sait qu’il est une partie du Tout. Si on essaie de lui enseigner l’idée de « mien » ou « à moi », il ne comprend pas ; il ne peut dissocier le « mien » du Tout et croit alors que tout lui appartient. Il faut le laisser partager. Il y a un seul Moi pour le Tout, bien que Moi Individuel soit d’une variété infinie.

Flavio

Préface du livre de Flavio M.Cabobianco : « Je viens du Soleil »

 

Le Rôle du Placenta Durant La Grossesse

 

 

Le placenta est un organe unique car il est temporaire. Il est élaboré par l’oeuf fécondé et se fixe à la paroi de l’utérus. Le placenta est constitué à partir de la même cellule souche que l’embryon. Le cordon ombilical qui le relie à l’embryon provient de sa face interne. Ce cordon renferme une veine ombilicale qui amène du sang oxygéné au foetus ainsi que deux artères ombilicales qui renvoient les déchets dans le sang jusqu’au placenta. Durant toute la grossesse, cet organe fera le lien entre la mère et son bébé.

Le placenta remplit différentes fonctions telles que nutritionnelle (permet l’échange de nutriments), endoctrine (sécrétions d’oestrogènes et de progestérones), immunologique (constitue une barrière contre les agents pathogènes), respiratoire et excrétrice.

Cet organe évolue au rythme de la croissance du foetus et s’adapte à ses besoins. Plus le foetus devient autonome au niveau de ses fonctions vitales, plus le placenta va vieillir et dégénérer. Au terme de la grossesse, il aura perdu toutes ses fonctions, ce qui va induire le travail de l’accouchement.

Une fois le bébé né, l’utérus, vidé de la plus grande partie de son contenu, va se contracter à nouveau afin de diminuer son volume. Le placenta se décolle de la paroi de l’utérus et sera expulsé. À terme, le placenta pèse environ 500 grammes et mesure entre 15 à 20 centimètres.

LES CROYANCES ET RITUELS AUTOUR DU PLACENTA

enfant triste chez francescaLa littérature traitant de l’évolution de l’accouchement existe mais ne mentionne pas la symbolique du placenta. Le fait que c’est un sujet qui touche à l’intimité, aux femmes et à leur corps peut expliquer cette absence de documentation. Il peut, en effet, être considéré comme tabou.

Il existe cependant quelques écrits ou témoignages de sages-femmes ayant pratiqué dans certaines régions alpines suisses dans lesquels un petit paragraphe est consacré au placenta.

Autrefois, le placenta était appelé la/le délivre, la décharge, ou l’arrière-faix. Durant le XXème siècle, on ne pouvait pas mettre le placenta n’importe où. La coutume était de l’enterrer sous le toit de la maison par superstition. Parfois, il était enterré à l’extérieur mais près des murs pour qu’il soit encore à l’intérieur des gouttières. C’était la tâche des pères qui devaient creuser un trou suffisamment profond pour que les animaux ne puissent pas le déterrer. Ce rituel avait un aspect un peu magique car le placenta était considéré comme partie intégrante d’une personne baptisée. De ce fait, on ne pouvait pas en faire n’importe quoi. Dans le courant du XXème siècle, Adeline Favre, accoucheuse dans les régions alpines de Suisse, relate à quel point elle a rencontré des résistances lorsqu’elle a commencé à considérer le placenta comme un déchet qui pouvait être brûlé dans le fourneau.

Le placenta et la terre

Dans les cultures celtes, jusqu’au Moyen-Age, le placenta était enterré sous un bouleau, l’arbre de la déesse nordique de l’amour, Freya. Cette offrande était une manière de lui rendre hommage. On retrouve d’autres coutumes celtes qui disent que le choix de l’espèce de l’arbre planté détermine le chemin de vie du nouvel arrivant sur terre, au même titre qu’un horoscope. Traditionnellement, c’était à la grand-mère de choisir l’arbre car elle avait la plus grande expérience de vie. Lorsque le placenta était enterré sous un pommier, la coutume disait que les pommes mangées par une jeune fille lui permettraient de devenir mère d’un nouvel être humain. L’âme de l’être à venir attendait sa réincarnation à la cime de l’arbre. Cette image de l’arbre reste parfois encore associée au placenta.

Au XVIIIème siècle, en France et en Allemagne, le placenta était enterré immédiatement après la naissance à proximité de la maison afin de rendre l’enfant beau, vertueux et intelligent. Si, au contraire, le placenta était jeté, la femme devenait infertile. Parfois, le cordon séché était placé sous l’oreiller de l’enfant afin de lui apporter protection.

Au travers de ces coutumes d’ensevelissement du placenta, il convenait de veiller à ce que celui-ci ne tombe pas entre de mauvaises mains. En effet, les pratiques de sorcellerie étaient fréquentes et, dans ce but, un fragment humain (ongle, cheveu, sang menstruel, etc.) était nécessaire. Le placenta était alors l’objet d’attentions et constituait un point de vulnérabilité pour le nouveau-né.

Presque partout en Europe, la coutume était d’enterrer le placenta sous un arbre fruitier. C’était aussi un désir de se reconnecter au royaume de nos ancêtres en référant à l’arbre généalogique.

Le placenta et le feu

Parfois, le placenta était brûlé (pays nordiques, Allemagne, France, Suisse). Ainsi, le bébé et la mère étaient protégés des risques de sorcellerie. En Roumanie, par exemple, lorsque la famille était complète, le placenta était brûlé puis le père buvait les cendres pour devenir infertile.

Le placenta et l’eau

Il y a peu de témoignages qui parlent de rituels liés à l’eau dans les pays européens. Quelques récits font part de pratiques en Allemagne ou en Italie où le placenta était jeté dans l’eau courante car un pouvoir purifiant lui était attribué.

Le placenta et l’air

Très peu de pays remettaient le placenta à l’air. Dans certains pays comme la Finlande ou le Portugal, la délivre était séchée à l’air, suspendue dans les branches d’un arbre.

L’ingestion du placenta

Avant le XVIème siècle, on retrouve certains récits qui relatent de l’ingestion du placenta (la placentophagie) par la mère. À cet organe était attribué une telle puissance qu’en l’ingérant, la femme retrouvait sa force et sa vitalité, ce qui lui permettait de retrouver les nutriments qu’elle avait dépensés lors de l’accouchement. Cette coutume s’est peu à peu perdue en même temps que la valeur symbolique du placenta a évolué. Il n’était alors plus possible de consommer ce qui était considéré comme le double ou le compagnon du nouveau-né.

Aux alentours du XVIIème siècle, une valeur nourricière était attribuée au placenta. Ce dernier était supposé apporter un support spirituel, une nourriture pour l’âme de l’enfant. Il représentait alors la moitié symbolique du nouveau-né. En France, le placenta était nommé galette, ce qui correspond à la signification latine du mot placenta. Cette valeur nourricière a également donné d’autres noms à la délivre, comme la nourrice de l’enfant ou la mamelle de l’embryon.

Certains récits témoignent toutefois de pratiques de placentophagie dans les Abruzzes (Italie) au début du XXème siècle. En effet, les femmes ingéraient la délivre pour son effet galactogène.

fillette-arc-en-cielAujourd’hui, toutes ces croyances et valeurs symboliques autour du placenta sont oubliées. Avec l’hospitalisation des naissances, les couples n’ont plus à se soucier du placenta. Souvent associé au risque d’hémorragie, le placenta fait l’objet d’une inspection précise. Une fois assuré qu’elle a été expulsée dans son intégrité, la délivre est incinérée dans la quasi-totalité des hôpitaux.

Pourtant, même en milieu hospitalier, le devenir du placenta a changé. Pendant une époque, il était stocké dans un congélateur, puis, assez rapidement, acheminé vers la production de cosmétique ou la pharmacologie. Cette initiative était prise sans l’accord des parents. En effet, dans les années 80, il existait des entreprises spécialisées dans la récolte des placentas auprès des hôpitaux qui les remettaient ensuite à des laboratoires de cosmétique. Certains services de grands brûlés utilisaient ces placentas afin de faciliter le bourgeonnement de la peau et sa cicatrisation. Un pouvoir de protection de la peau était ainsi attribué à la délivre. Ces pratiques ont été abandonnées depuis la découverte du SIDA.

En effet, le placenta peut être un vecteur potentiel de divers virus comme le VIH, l’hépatite B ou C. Il fait donc l’objet de mesures particulières, car considéré comme potentiellement contaminé.

Extrait de :  Rites et croyances autour du PLACENTA par Florence Bulliard Salgat

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Comprendre les nouvelles générations

 

La tâche de nos nouveaux enfants est ici d’une importance vitale, car beaucoup d’enfants sont hautement évolués, des êtres ascensionnés, prenant forme humaine une fois de plus pour assister Gaia dans son voyage de transformation. Et ce voyage de transformation est une part de notre plan – une part de ce que nous sommes venus expérimenter afin d’évoluer encore plus et de comprendre le monde qui nous laisserons derrière nous quand nous choisirons d’avancer.

Nos enfants nous ont tous choisis dans des buts précis – non seulement pour nos qualités en tant qu’âme ou nos caractéristiques en tant que personne, mais pour notre code génétique.

seulLorsque ces enfants décident de prendre forme, ils soutiennent également leurs « parents en devenir » dans les intenses processus de reconstruction des programmes génétiques avec lesquels nous sommes entrés dans cette vie.

Ces âmes ont des plans très spécifiques. Donc, ils ont besoin d’une base très solide sur laquelle ils peuvent construire la structure de leur propre vie. Ceux qui ne comprennent pas l’énergie des nouveaux enfants, ont collé une étiquette à ces enfants qui sont considérés soit comme hyperactifs soit comme ce que nous connaissons peut-être – le Désordre d’Hyperactivité de Déficit d’Attention, ou Désordre de Déficit d’Attention.

Nous pouvons dire sans risque qu’au moins 92 % de ces enfants a été mal diagnostiqué. Leur énergie est tellement différente de celle que la génération précédente est habituée à voir qu’ils sont totalement incompris. Cela a causé de violentes ruptures dans leurs champs énergétiques. Cependant, il y a toujours de la raison au cœur de la folie et ces âmes offrent aussi le don d’illumination à l’humanité en lui montrant qu’ils ne sont pas dysfonctionnels, mais sont, en vérité, simplement différents.

Ils sont venus pour montrer au monde qu’il faut trouver une nouvelle voie – qu’il faut absolument la trouver – pour que la conscience de l’humanité puisse survivre aux changements auxquels nous faisons tous face en ce moment. Ces enfants ont des volontés très fortes. Ils arrivent dans ce monde en sachant précisément qui ils sont et pourquoi ils sont ici.

La prochaine fois que vous serez en compagnie d’un petit enfant – un bébé ou un tout petit – prenez un peu de temps pour établir un contact visuel avec cet enfant. Regardez profondément dans ses yeux et établissez le contact. Vous serez stupéfiés par ce que vous verrez dans les yeux de ces enfants : leur sagesse, leur intégrité, leur confiance et bien sûr, leur puissance.

Les enfants sont là pour fermer la porte sur l’ancien monde ; pour emmener l’humanité entière dans le Nouveau. Tous ceux qui sont présents ont tout préparé pour l’arrivée de ces enfants. Cela a été un chemin très difficile pour beaucoup d’entre nous, particulièrement si nous avons grandi dans des maisons où les croyances religieuses ont été maintenues dans l’ombre. Cependant, l’effort en valait la peine et c’est grâce à nos efforts – les efforts de notre génération pour survivre – que ces âmes arrivent en nombre, connectés comme ils le sont.

Plus le nombre de ces enfants venant sur votre Terre augmente, plus nous pouvons observer de quantité d’énergie. Ils émettent des vibrations de lumière et d’énergie très pures et leur capacité à aimer est au-delà de ce que nous pouvons imaginer. Ces enfants sont beaucoup plus avancés que nous ne l’étions à leur âge et on constate qu’ils sont encore plus avancés que ne l’étaient les enfants de générations précédentes – et au point de vue âge, il n’y a pas beaucoup de différence – un écart d’environ 15 à 25 ans ; et dans l’espace temps, c’est un tout petit écart.

Les nouveaux enfants, pour beaucoup d’entre eux, disent déjà des mots de manière quasiment claire avant qu’ils n’aient atteint 18 mois. Leur capacité à conceptualiser des idées est tout à fait phénoménale. Leurs capacités motrices sont fortement développées et leurs sens encore plus affinés. Ces enfants sont tellement conscients de qui ils sont qu’ils ne permettent pas à leur entourage de nier leur propre vérité.

Ceux qui sont les parents de ces enfants remarqueront que leur enfant leur montrera exactement quand ils nieront leur propre vérité. Leurs caprices et leurs humeurs ne sont pas seulement dus au fait qu’ils sont peut-être mal à l’aise ou tristes ; ils expriment ce que nous ne sommes pas.

Ils nous montreront les aspects que nous avons oubliés à notre propre sujet et nous rappelleront la vérité du plan divin auquel nous avons consenti – celui d’être au Service. Et à mesure que les jours passent, nous nous rapprocherons toujours plus de l’éveil. Et ces âmes arrivent, de manière presque « inattendue » pour beaucoup de « parents en devenir ».

En vérité, aucune forme de contraception ne peut empêcher ces âmes de venir.

Il existe même des histoires où il y a eu conception après que le mari ait subi une vasectomie, ou que la future mère ait eu les trompes ligaturées. Des cas ont même été enregistrés dans nos revues médicales : un cas, plus particulièrement, où une femme a eu un enfant alors qu’elle n’avait même pas d’ovaires. Elle n’a pas conçu qu’un enfant – elle en a eu trois en trois grossesses différentes. Cela prouve la détermination de ces âmes….

Article à lire : http://devantsoi.forumgratuit.org/t2643-les-relations-dune-mere-a-son-enfant?highlight=enfant 

Canalisé par Michelle Eloff

Ce message va permettre de mieux comprendre les Nouveaux Enfants.

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REACTIVATION DE NOTRE MEMOIRE FOETALE

 

Interview exclusive de  Xavier Péron

M.E : Votre ouvrage s’intitule : « Tu ne peux pas presser la Déesse en lui donnant un coup de coude ». Pouvez-vous nous révéler ce que représente pour vous la Déesse et la signification profonde de ce titre ?

X.P : Pour les Maasaï, Dieu est Féminin. Ils l’appellent Enk’Aï, la Déesse-Mère. Il s’agit bien sûr du Grand Tout, mais qui s’incarne dans le Ciel qui, selon eux, est un immense Utérus Sacré. Chez eux, et je l’ai moi-même vécu, il n’y a guère d’angoisse de séparation, car, individuellement, nos cœurs sont nourris par Osotwa, un cordon ombilical relié au Ciel et à La Déesse. Ce qui active en permanence notre mémoire fœtale, notre harmonie à la source. Lorsqu’il pleut, ils disent : « Asha Enk’Aï », « Il pleut du liquide amniotique ! »

La signification du titre (les Maasaï renferment toute leur spiritualité dans des proverbes tels que celui-ci) est la suivante : la patience vient à bout de toutes les difficultés. C’est La Déesse Enk’Aï qui, à la naissance, donne à chaque âme incarnée, une mission à accomplir dans cette vie-ci. Elle seule sait ce qui est bon pour nous. Si nous laissons Enk’Aï nous guider, nous recevons d’Elle tout l’Amour dont nous avons besoin ; si nous La renions, notre égo-mental travaille pour lui-même et nous entraîne vers l’impatience, l’égoïsme radical, la compétition, le pouvoir et la peur.

M.E : Pouvez-vous nous en dire davantage sur la spiritualité maasaï et sur la manière dont elle a transformé votre regard sur la vie, votre manière d’être  au monde ?

X.P : La spiritualité maasaï m’a tout simplement montré comment la vie fonctionnait vraiment. Quand je parle de spiritualité, il ne s’agit ici de rien d’autre que de la vie, sans dogmes ni barrières d’aucune sorte. Où l’on fait corps avec le mouvement de la vie, en plein accord avec Ce-Qui-Est, dans la non-résistance et le moment Présent.

masaiLes Maasaï m’ont tout bonnement fait trouver la bonne manière pour la traverser. On est loin du cliché décrivant l’Afrique comme le « Continent des Ténèbres ». Ils m’ont fait ressentir et intégrer dans mon quotidien les grands principes de vie et d’Amour pour grandir pleinement en tant qu’être humain.

Chez eux, l’appréciation de la Vie, de ses critères, ainsi que les croyances propres à chacun ne sont pas codifiées. D’ailleurs, les expressions fluctuent au gré de la vie où tout change en permanence. A tel point que l’on ne trouve jamais une histoire maasaï qui soit la même pour tous, une version définitive de leur Histoire. En fait, la Réalité, selon eux, a la couleur du jour où elle est perçue ou célébrée. Ils ont, comme moi aujourd’hui, la certitude qu’il existe une Energie Supérieure, Enk’Aï, qui nous guide et nous protège en toutes circonstances. Chacun a rendez-vous avec son destin et il suffit de s’en remettre à Elle pour le découvrir et trouver le bonheur. La seule façon d’aimer durablement la vie est d’être en paix avec soi-même. Une perle de vérité que j’ai découverte en vivant parmi eux. C’est un chemin difficile mais ô combien gratifiant où l’on se retrouve nu sous le regard de la vie, sans arme et sans défense, mais avec la foi que quelque chose de plus grand que nous guide notre existence…

Pour en savoir plus : article complet dans le magazine Essentiel n°39

A l’heure où les peuples premiers disparaissent progressivement de la surface de la Terre, en se frottant à une civilisation qui dévore la nature et ses ressources, ce sont des patrimoines culturels et spirituels précieux qui sont anéantis. Pourtant, cette culture des « Anciens », cette sagesse millénaire proche de la Terre-Mère et emprunte de beauté, de respect et de dignité, aurait beaucoup à nous apprendre sur la manière d’être de vrais êtres humains.

Xavier Péron, écrivain, coach de vie, anthropologue politique et expert des peuples premiers est aujourd’hui devenu un transmetteur de leur Spiritualité, dans le but de la faire connaître du grand public mais aussi de redonner à celui-ci des clés simples, concrètes et utiles de développement personnel et d’harmonisation globale.

 

 

La Maternité Spirituelle

 

Paroles de Marie, transmises par Pamela – Tilburg, le 15 Décembre 2007

L’énergie féminine est une force primordiale de la création, une partie fondamentale de Tout ce qui est. Elle donne naissance à la vie et s’écoule en chacun. Sans elle, vous n’existeriez pas en tant qu’âme ni en tant qu’être humain. Le courant d’énergie féminine apporte aussi une qualité magique à cette période et veut éclairer l’obscurité de ce mois de décembre tout autant que vos combats intérieurs et vos humeurs sombres.

article de francescaVous vous demandez parfois à quoi sert tout cela, cette vie qui est la vôtre sur la planète terre. Je vous dis qu’elle est précieuse et qu’elle est pertinente. Vous accomplissez ici une oeuvre importante. Votre présence a une influence sur toute la vie autour de vous, vous apportez une transformation au monde. Mais il n’est pas nécessaire que cela soit l’objet de votre attention. Vous n’avez pas du tout besoin de vous focaliser sur les autres pour que cela se fasse. Le secret est que vous avez juste besoin de vous focaliser sur vous et sur l’intégrité de votre être. A mesure que votre conscience s’imprègne d’amour et d’acceptation de ce que vous êtes dans toutes vos facettes, vous créez un canal par lequel la lumière vient à vous aisément et s’écoule automatiquement vers les autres aussi. En vérité, vous avez juste besoin de faire attention à vous-même pour remplir votre mission sur terre.

Dans ce contexte, j’aimerais vous parler aujourd’hui de la façon dont vous pouvez être une mère spirituelle pour vous-même. Je représente l’énergie de la mère dans la tradition chrétienne. Mais qu’est-ce que cela signifie réellement ? La maternité est un aspect essentiel de l’énergie féminine : la mère est considérée comme l’aspect de la nature qui donne la vie, qui nourrit et protège. Mais cette image est-elle complète ? Dans les évocations qui ont été faites à mon sujet au cours de l’histoire, il y a eu beaucoup de distorsions et d’erreurs. C’est pour cela que j’aimerais vous parler un peu plus de ma vie sur terre, lorsque j’étais la mère de Jeshua.

Bien souvent, j’ai été décrite comme une sainte, mais je n’en ai sûrement pas été une dans cette vie là. J’ai été une femme ordinaire de chair et de sang, j’ai connu de grands tourments émotionnels et j’ai vécu tout ce que vous traversez dans vos vies. Dans ma famille de naissance, j’étais arrivée tardivement, la dernière de sept enfants, avec de nombreux frères et soeurs plus âgés. J’étais une forte tête. Toute petite, j’ai très vite appris qu’il me fallait prendre soin de moi et ne pas faire confiance aux autres. Mes parents étaient là pour moi, mais je n’étais pas le centre de leur attention. Ce qui convenait à ma nature, jusqu’à un certain point, car j’aimais être dans mon monde imaginaire et vivre à ma guise.

Pour une fille, j’étais plutôt robuste et audacieuse. J’avais aussi un solide sens des choses et je ne me laissais pas dévier facilement de cette conduite. Je ne me sentais pas trop concernée par ce que les autres pensaient de moi. J’avais des frères aînés qui me taquinaient de temps en temps et j’ai donc compris rapidement qu’il me fallait construire ma fierté et mon estime de soi, pour être moi-même. J’étais un peu différente des autres. Je percevais les énergies et j’avais tendance à « voir à travers » les gens.

Souvent, lorsqu’ils bavardaient, je sentais bien qu’ils cachaient des choses, des émotions violentes ou sombres, alors que leur comportement était calme et lisse en surface. Enfant, cela me troublait. J’avais le sentiment qu’il y avait quelque chose de faux et je me demandais pourquoi, mais personne ne me l’expliquait. Parfois j’étais donc aussi très solitaire et je me sentais incomprise. J’aimais les animaux autour de chez moi et être dans la nature.

La pire chose qui me soit arrivée dans mon enfance a été la mort de ma mère. Cela s’est passé lorsque j’étais encore jeune, adolescente ; ma mère était relativement âgée, puisque j’étais arrivée tardivement. Sa mort a été pour moi la première confrontation avec la notion de perte. C’était une expérience profondément douloureuse et je me suis sentie ébranlée et abandonnée. Assise à côté d’elle sur son lit de mort, c’est comme si je perdais un morceau de moi. Une partie de moi semblait disparaître irrévocablement. Et il m’était impossible de la retenir, il me fallait lâcher prise. En fait, il s’est avéré que c’était la plus grande leçon que j’avais à apprendre dans cette vie : lâcher prise.

Je fais à présent un grand bond en avant au moment de la naissance de mon fils Jeshua. Comme toutes les mamans, j’adorais mon bébé et voulais le préserver de tout danger. Au début, je n’avais pas compris qu’il y avait quelque chose de spécial au sujet de Jeshua. Ce que j’ai toujours su, toute ma vie, c’est qu’une main invisible guidait nos vies. J’avais le sentiment que quelque chose de plus vaste était à l’oeuvre dans nos vies, quelque chose que nous ne pouvions soumettre à notre volonté, à nos besoins et à nos désirs humains. Je savais aussi que cette puissance supérieure était bienveillante et sage. Il y a en elle une sagesse que nous ne saisissons pas avec notre mental humain.

C’est seulement après que nous réalisons que la vie nous donne exactement ce dont nous avons besoin. Au moment où les choses arrivent, elles semblent parfois injustes et cruelles.

Et telle était mon impression en élevant Jeshua. A mesure qu’il grandissait, cela devenait clair qu’il y avait quelque chose de spécial à son sujet. Il avait des dons et des talents remarquables et c’était une forte tête, tout comme je l’étais enfant. Je reconnaissais très bien cette énergie spéciale en lui mais cela me semblait très difficile. Toute mère souhaite protéger son enfant des forces mauvaises du monde. Mais mon fils ne voulait pas être protégé, il voulait clamer et montrer sa lumière ouvertement au monde. Il était propulsé par une mission intérieure, une énergie plus vaste qui le guidait à suivre son chemin très personnel pour changer le monde. Cela m’a pris de nombreuses années et beaucoup d’angoisses pour l’accepter. Car sa venue causait des soupçons envers l’ordre établi et il courait des risques. Il violait des lois et des limites et par conséquent, il recevait des provocations et même des menaces. Graduellement, j’ai dû lâcher prise de ma peur et du besoin de le contrôler et faire de la place pour la Lumière unique qu’il était venu apporter.

NaissanceSelon vos termes terrestres, on pourrait dire que j’ai dû lâcher prise de ma maternité. J’ai dû libérer la part de moi qui avait tendance à être inquiète, surprotectrice et contrôlante. Jusqu’à ce que je réalise finalement qu’il n’était pas mon enfant. Oui, il était né de moi, de mon corps, mais il n’était pas mien. C’était une âme mûre de son plein droit qui voulait vivre et créer sa vie selon ses propres voies. Bien plus, il était soutenu en cela par des puissances célestes qui traçaient pour lui un chemin spécial. Mais n’est-ce pas vrai pour tout le monde ? Pour chaque enfant qui vient sur la terre, il y a un chemin spécial, le sien, choisi par son âme. En tant que mère, vous avez à comprendre et respecter cela.

Sitôt qu’un enfant sort de l’ utérus, on doit apprendre à le laisser vivre sa vie et à faire confiance en sa force intérieure et en ses capacités à résoudre les difficultés qu’il va rencontrer au cours de sa vie.

Finalement, cela a été le choix de Jeshua de mourir sur la croix. Il a permis que cela arrive. J’ai dû accepter le fait que c’était sa décision, que cela apartenait au chemin de son âme et que c’était donc pertinent. J’ai versé des larmes amères et mon coeur était plein d’obscurité et de désespoir en le regardant mourir. Ne pensez pas que j’ai pu transcender facilement et être en paix avec ce qu’il se passait. Je n’étais pas une sainte. J’étais effondrée et c’était vraiment « ma sombre nuit de l’âme ». En même temps, cette expérience m’a enseigné de grandes vérités et finalement, m’a apporté une immense libération. Mais cela n’est venu qu’après. La présence de Jeshua dans ma vie m’a élevée et à la fin, je me suis donnée la permission d’être élevée ; c’est mon acte le plus courageux de cette vie.

L’énergie du Christ au-travers de Jeshua m’a mise au défi de le voir mourir aux mains de meurtriers brutaux et néanmoins de garder confiance en cette puissance plus vaste, cette sagesse supérieure qui nous guide tous.

M’abandonner ainsi que mon chagrin à cette source de sagesse supérieure m’a éveillée à de profonds niveaux. Cela a permis à mon Soi de s’éveiller et de venir au premier plan pendant cette vie-là. J’ai commencé à réaliser vraiment que la paix intérieure et la liberté que vous désirez tous si ardemment ne peuvent jamais être atteintes en voulant prendre le contrôle sur la vie. Mais la maternité a été associée dans votre culture au fait de s’accrocher et de contrôler. Une bonne mère, dit-on, traverserait le feu et l’eau pour ses enfants et ne cesse jamais de se battre pour eux.

Même si l’amour inconditionnel prend parfois la forme de la persévérance et de l’implacabilité, pour moi, la vraie maternité signifiait que je lâche prise de mes attentes et de mes peurs au sujet de Jeshua. Mon plus grand accomplissement a été que je libère Jeshua et que je le laisse être ce qu’il était. Ce n’est qu’alors que j’ai pu percevoir la beauté et la pureté submergeantes de ce qu’il était et représentait. Ce n’est qu’alors que j’ai pu vraiment être là pour lui, en égale, en âme-soeur, en mère dans le sens spirituel du terme. Cela a été mon assignation la plus difficile : apprendre à être une mère spirituelle et lâcher prise des émotions de la mère terrestre.

Lorsque je suis morte dans cette vie et que je suis passée sur l’autre plan, j’étais fatiguée et épuisée d’avoir vécu tant d’expériences, tant d’émotions extrêmes. Mais en même temps, je m’étais profondément enrichie. Une grande lumière m’avait touchée et, à travers elle, mon Soi a été capable de traverser et de se manifester sur terre. J’avais lâché prise, j’avais finalement accepté que les choses soient telles qu’elles étaient. J’ai lâché prise de ma maternité terrestre (dans le sens d’une maternité inquiète, contrôlante) et suis devenue une mère au sens spirituel.

Vous êtes tous invités à devenir une mère spirituelle envers vous. Vous êtes tous dans une lutte intense avec certains de vos aspects négatifs. Ce sont des blocages émotionnels et des croyances négatives à votre sujet. Essayez de les voir avec le regard d’une mère spirituelle : pas une mère qui veut tout résoudre mais une mère qui vous voit, qui reconnaît votre énergie unique. Une mère qui ne veut pas vous changer mais vous honore pour ce que vous êtes. Ressentez un moment ce genre d’énergie maternelle. Vous pouvez avoir l’impression que cette énergie émane de moi mais elle n’est pas mienne. Je ne la possède pas. Cela ressemble plus à une vibration ou à un niveau de conscience auquel j’ai dû m’élever pour me libérer. C’est universel et accessible à chacun de vous. C’est votre héritage car vous êtes tous appelés à devenir des mères spirituelles pour l’enfant Christ en vous.

Vous pouvez avoir accès à l’énergie de la maternité spirituelle en cessant d’essayer de résoudre vos problèmes pendant un instant et en les regardant simplement, en les laissant être là un instant. Pouvez-vous réunir un sentiment d’amour et d’appréciation envers vous, tout en ayant ces problèmes ? C’est un point de départ.

Souvenez-vous de la façon dont une mère prend soin de son nouveau-né. D’un côté, il y a l’intimité d’être si proches physiquement et de l’autre, c’est comme si vous regardiez l’enfant de très loin, parce que vous êtes pleine de vénération et de respect pour le miracle de son existence. Une créature si petite et pourtant entière et complète, non seulement physiquement mais spirituellement. Une âme mûre qui est là pour suivre son chemin dans la vie. Quel miracle !

A présent, osez vous regarder ainsi. Créez une certaine distance envers vous et réalisez comment vous avez marché sur votre chemin, toute votre vie et comment vous avez toujours essayé de créer une réalité satisfaisante pour vous. Même lorsque vous avez commis des erreurs, comme vous dites, vous avez fait de votre mieux pour créer du bonheur ou pour trouver une voie hors de la douleur et du désespoir. Donnez-vous une pause pendant un moment et généreusement, permettez-vous ces erreurs. Vous n’êtes pas ici pour être parfaits. Cela deviendrait vite ennuyeux. Vous êtes ici pour vivre, pour expérimenter et traverser vos expériences avec de l’émerveillement, même si elles sont négatives.

La pire chose qui puisse vous arriver, en tant qu’êtres humains, c’est de ne plus bouger, quand vous n’êtes plus ouverts à de nouvelles expériences. Cela se produit quand vous restez coincés dans un problème ou un système de croyances. Chaque fois que vous vous sentez complètement coincés et que vous semblez ne pas avoir d’autre choix que d’endurer passivement la misère de votre vie, alors vous êtes spirituellement morts. Il n’y a plus d’espace, plus d’air à respirer, plus d’émerveillement dans votre vie.

Si tel est le cas, essayez de créer une distance par rapport à la situation ou le problème. Essayez de respirer autour. Imaginez que le problème a une place dans votre corps, par exemple là où c’est tendu ou douloureux et laissez votre respiration s’écouler aisément vers cet endroit et entourez-le d’espace. Ressentez la douce brise de l’air qui entoure l’énergie tendue et contractée et reconnaissez en elle l’étincelle originelle de votre âme. Elle est conscience pure et émerveillement. Souvenez-vous que votre séjour ici n’est que temporaire, vous n’avez pas besoin de le prendre tant au sérieux !

C’est un jeu, un magnifique jeu, et en un clignement d’oeil, vous êtes de l’autre côté et vous vous souvenez. Vous n’avez pas besoin d’en faire quelque chose de si lourd, ce n’est qu’un instant dans le temps, respirez à nouveau dans l’espace et élargissez-vous, ouvrez-vous et élevez-vous au-dessus de ce problème particulier. Vous êtes beaucoup plus vaste que cela. Ressentez comment les choses recommencent à bouger dans l’espace que vous créez avec votre souffle.

S’il vous semble impossible de trouver de l’espace en vous, essayez de bouger physiquement. Faites n’importe quoi sauf penser à votre problème. Sortez, marchez, portez votre attention sur autre chose, juste pour faire circuler l’énergie, vous reconnecter au souffle, à l’émerveillement, à la Lumière que vous êtes. En n’y pensant plus, vous aurez de nouvelles réponses, de nouvelles perspectives. Les réponses ne viennent jamais de votre volonté ni de votre mental. Si vous insistez, pour « trouver maintenant ce que je dois faire », alors vous vous mettez la pression et vous vous bloquez. La réponse vient toujours en élargissant votre conscience et en l’ouvrant, et non en la fermant et en vous concentrant. Et si votre mental est obsessionnel, inquiet et qu’il vous semble impossible de lâcher prise, bougez physiquement : allez courir, marcher ou nager, peu importe. Le mouvement physique calme l’énergie dans votre tête.

nature

En vous reliant à la mère spirituelle en vous, vous pouvez vous redonner de l’espace. Vous faites un pas en arrière, vous lâchez prise de l’auto-jugement et cela crée un nouvel espace pour Être. Vous laissez aussi de la place pour les choses négatives car la mère en vous réalise qu’elles sont là pour une raison et qu’elles ont une cause précise dans le passé. Lorsque vous vous sentez très tristes et désabusés, imaginez la main d’une mère sur votre épaule. Ressentez son contact léger mais réconfortant. Une vraie mère a juste besoin de vous regarder et de vous envelopper d’un regard pour vous consoler. Laissez cette consolation vous accompagner, venant du ciel et montant du fond de vous.

Rassurez-vous, sachez que vous allez bien : vous faites du mieux que vous pouvez et c’est OK de faire des erreurs. Les erreurs font partie de ce jeu. Donnez-vous une marge pour vivre : faire des choix, faire des erreurs puis faire de nouveaux choix. Cest cela vivre. Un mouvement continuel, la croissance, la découverte et l’émerveillement qui accompagne tout cela. L’art de vivre consiste à trouver de la place pour choisir dans tout ce qu’il vous arrive. Si vous trouvez cet espace dans lequel vous avez la liberté de choisir votre manière d’expérimenter  quelque chose, vous êtes un maître de vie sur terre. Les choses vont se desserrer, même dans des circonstances affreuses et vous aurez des réponses que vous (votre mental) n’attendiez pas. Vous laissez la magie de la vie prendre le dessus.

Je réside à présent dans une réalité de liberté et de joie créatrice. Les fardeaux de la vie terrestre ne sont plus sur moi et je suis heureuse d’être ici en visiteuse, en me reliant à vous à partir du coeur. Je souhaite vous donner l’impression qu’il vous est possible de partager la même liberté et la même joie, même sur terre, selon votre chemin unique. La liberté est disponible pour chacun de vous maintenant, si vous osez lâcher prise et faire confiance dans la main de l’amour qui vous guide. Il est temps à présent de célébrer la vie. Accueillez la lumière, l’air et l’espace dans votre vie afin qu’elle s’écoule à nouveau au rythme de votre âme divine.

 SOURCE : Pamela Kribbe, 2008 – www.jeshua.net

 

Comprendre la perte Gémellaire

Par Florent DECHOZ

La fécondation multiple concerne entre 15% et 40% des grossesses. D’après les estimations, une seule de ces grossesses arrivera à terme avec les deux jumeaux vivants. Ces chiffres étonnants proviennent de recherches allemandes et belges effectuées à partir d’échographies lors de dépistages précoces. Le plus souvent ignorées, ces pertes d’embryons qui interviennent avant la première échographie vont créer, pour la majorité des survivants, des souffrances profondes qui peuvent se manifester très tôt après la naissance. Certains nomment ces souffrances spécifiques : « Syndrome du jumeau né seul ».

Un diagnostic difficile

Les symptômes dont vont souffrir ces enfants, puis les adultes, n’ont rien de spécifiques, tous sont bien connus au contraire et se réfèrent à de grands thèmes de classification. La dépression chronique, l’hyper-sensibilité, l’instabilité, la difficulté à se concentrer, l’échec scolaire, puis professionnel, voilà des signes presque banals aujourd’hui. Les saignements en début de grossesse sont quasiment la seule preuve que la nature a éliminé une ou plusieurs fécondations sans interrompre pour autant toutes les vies présentes dans l’utérus de la future maman. Une échographie pratiquée après ces saignements laissent souvent apparaître un seul œuf fécondé.

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Certaines grossesses multiples passent donc totalement inaperçues, c’est le cas par exemple lorsque l’un des jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) cesse de vivre. Aucune trace ne subsistera au moment de la naissance, d’autant que le décès est survenu en début de grossesse. En France, sauf cas particuliers, la première échographie n’intervient qu’au troisième mois, et tant de choses ont pu se produire avant cette première échographie !

Des souffrances multiples

A ce moment de l’article, je n’évoquerai que les troubles qui peuvent mettre un adulte sur la piste d’une perte gémellaire intra-utérine ; je reviendrai un peu plus loin sur les enfants.

Le premier trouble, qui me paraît majeur, consiste à vivre un état intérieur ambivalent par rapport à la vie elle-même : « J’ai envie de vivre, j’ai envie de mourir… J’ai envie de m’en sortir, d’évoluer, mais rien ne va, alors je désespère… J’ai envie d’être amoureux, mais cela ne va jamais…etc. ». C’est comme si ces individus étaient un pied dans la vie, un pied dans la mort. Ils ressentent souvent de l’impuissance à pouvoir changer de manière positive, d’autant plus que leurs soucis résistent de manière profonde à un chemin thérapeutique soutenu et engagé. Ce faisant, ils doutent de plus en plus d’eux et de leur volonté à vraiment vouloir changer. Ils peuvent se croire atteint d’un mal incurable, voire être l’enjeu de magie noire à leur encontre.

Ils ressentent un sentiment d’isolement, la sensation d’être trop différent et incompris, même par leurs amis proches. Ils peuvent être tentés de masquer leur syndrome dépressif et compenser ; le terrain devient alors propice aux addictions (alcool, drogues, sexe, jeux…)

Quant à la relation de couple, si elle ne trouve pas d’épanouissement par les enfants, elle sera souvent quasi improbable, tendus qu’ils sont entre leur besoin continuel de fusionner à l’autre et l’amer constat que l’imperfection de l’autre ne comblera jamais leurs manques ; le jumeau né seul peut, après plusieurs échecs à former un couple stable, errer de relations superficielles en relations sans lendemain. Finalement se sentir encore plus seul.

Mon cheminement sur ce traumatisme

Il est bien évident que je suis concerné par ce traumatisme. Des dysfonctionnements irrationnels qui échappaient à la thérapie, et se manifestaient notamment dans le couple, m’ont mis sur la piste de ce traumatisme. Une fois cette évidence révélée, il m’aura fallu trouver ce qui allait véritablement apaiser un système nerveux fragile et instable dès que les émotions d’abandon, de rejet, de séparation me faisaient passer dans la peur viscérale de mourir dans un abysse d’isolement.

J’ai, bien sûr, testé des tas d’outils différents, mais ce sont les voyages au tambour et la rencontre des « autres mondes » qui m’ont permis peu à peu de pacifier les programmes de survie qui devenaient de plus en plus gênants au quotidien. Il m’aura fallu plusieurs années d’expérimentation personnelle, puis le partage d’amis souffrant de la même difficulté, pour que j’ose proposer un premier stage sur ce sujet très sensible.

Les compétences que favorise la perte gémellaire intra-utérine

La plus évidente à ce jour, pour moi, est l’aisance à se mouvoir dans les autres mondes, les mondes invisibles. Pour certains, cela prendra très tôt l’’aspect du rêveur qui s’échappe dans son univers, dans ses pensées dès que quelques chose l’ennuie. D’autres peuvent voir l’invisible, jusqu’à se faire peur parfois et oublier, une fois devenus adultes, qu’ils percevaient une autre réalité dans leur petite enfance. D’autres encore voyagent hors de leur corps ; ces voyages astraux sont la technique de choix utilisée lors des voyages dit chamaniques.

De manière générale, ces quelques exemples contribuent à mettre en évidence des dons spirituels innés. En dehors de toute église, de toute religion, la blessure gémellaire ouvre le chemin vers les hautes fréquences spirituelles… vers un chemin plus conscient. Cette capacité peut se traduire par une grande créativité, une grande inspiration dans ses idées, ses projets. D’autres seront intuitifs, voire médiums. La plupart auront une grande curiosité de l’autre, ils chercheront souvent à prendre soin de l’autre (avec un certain succès à la clé). Ils pourront choisir des métiers d’aide et de soins dans le domaine de la santé physique, mais également dans les domaines psychiques et spirituels.

Leur hypersensibilité naturelle pourra les rendre poreux aux métiers de la justice et de l’écologie. Ils défendront de grandes causes humanistes traversées d’un idéalisme implacable ; ils savent se fondre dans les systèmes où les intelligences collectives sont de rigueur.

Les enjeux du soin

La première urgence qu’il est bon de traiter consistera à rendre plus paisible la relation au monde extérieur qui peut vite se vivre comme potentiellement hostile. Chaque moment de fusion conduira en retour à un autre moment de séparation plus ou moins violente éventuellement explosive. Il en découle un besoin profond de pacifier une incarnation difficile dans un monde extérieur très éloigné de sa sensibilité intérieure.
Les peines de cœur, les déceptions, devront se frayer un chemin vers l’unité afin de sortir du tumulte d’un état dépressif qui pourrait devenir chronique.

Comment ?

Si l’on veut évoluer, un travail de psychothérapie s’impose pour clarifier les symptômes qui auraient comme origine des dysfonctionnements familiaux et pour commencer un chemin d’individuation (se distancier des souffrances portées par sa famille). Je considère que l’exploration de la perte gémellaire n’est pas suffisante à expliquer tout ce qui ne tourne pas rond dans sa vie, il convient donc d’acquérir plus de discernement dans une introspection personnelle.

Vient ensuite un temps de retrouvailles avec l’empreinte mémorielle laissée par la rencontre gémellaire. L’âme du jumeau mort est loin, mais il reste une reliance possible avec cette unité accessible dans le monde astral. Le chamanisme offre des outils précieux qui, dirigés de bonne manière, permettent à la fois de nourrir un cœur fragilisé par une forme d’abandon, et de se rouvrir à l’unité du non-séparé dans le monde astral.

Le voyage au tambour, bien conduit, permet de recréer des ponts avec l’invisible et d’observer des changements tangibles dans l’évolution plus paisible de sa vie. Enfin, n’oublions pas un dernier ingrédient indispensable: vouloir changer, certes, mais en acceptant que ce changement a besoin de temps pour se vérifier. Nous aimerions tous que la magie opère d’un coup de baguette, mais la réalité est plus subtile. Il m’a fallu bien des années pour voir s’opérer en moi un changement positif, c’est comme s’il fallait réécrire des programmes informatiques défectueux, et il y a un nombre incalculable de lignes de codes à réécrire.

perte gémellaire

Des pistes pour les chercheurs

Depuis que j’anime des stages sur ce sujet, les ex-enfants qui y participent me font part de leurs difficultés durant leur petite enfance. J’en arrive aujourd’hui à me questionner sur les liens qui peuvent exister entre la perte gémellaire intra-utérine et certaines spécificités de l’enfant. Je citerai les enfants « dys », ceux au fort potentiel qui paradoxalement présentent souvent des difficultés scolaires, les hyperactifs, les hypersensibles, et ce ne sont là que quelques exemples ; avis aux chercheurs !

Un ouvrage est en cours de publication sur le thème de ce traumatisme souvent ignoré. J’espère qu’il saura nourrir votre chemin personnel, qu’il permettra à un plus grand nombre de trouver des solutions pour apaiser leurs difficultés à vivre, et qu’il ouvrira une voie pour éclairer le chemin d’épanouissement des Âmes sensibles en quête de sens (pour leur vie).

Retrouver mon programme de stages sur ce thème par ce lien :
institutarcenciel.com-chamanique-la-perte-gemellaire-doubles-energetiques-unicite

 

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