De nouveaux enfants qui s’incarnent actuellement

 

Les enfants de la nouvelle génération activeront une toute nouvelle conscience en ce qui concerne la façon dont la société considère les enfants de la rue. Par l’influence de leur énergie, beaucoup de personnes seront inspirées et motivées pour construire des centres dans lesquels ces nouveaux enfants pourront être amenés et soutenus pour une vraie compréhension de la science de vie, où ils pourront se soigner et trouver les qualités divines en eux pour construire leur vie et se construire un avenir.

Ces enfants sont là pour changer les masses et naissent dans le monde entier. Cependant, un certain nombre d’entre eux naissent en ce moment en Afrique du Sud, ainsi qu’en Grande Bretagne. Cela fait partie du processus de soutien du chakra de base et du chakra couronne. L’ancienne histoire de Camelot est réactivée dans la conscience de l’humanité et ces nouveaux enfants sont reliés à l’époque de Camelot ; beaucoup d’entre eux ont eu des incarnations à cette époque-là, ou étaient impliqués, d’une certaine façon, dans la création de l’énergie et détiennent toujours dans leurs corps de nombreux programmes de codes de vérité des systèmes de lumière.

La raison de ceci est que le Roi Arthur a permis à l’humanité d’alors d’explorer la vie – pour trouver sa vérité et pour vivre sa vérité sans aucune forme de jugement ; sans que personne n’impose sa volonté sur une autre. Et ce système honorable doit à nouveau être réactivé.

Chacun doit être honoré dans la vérité de qui il est et de ce qu’il croit. Les tueries qui ont lieu à cause des croyances doivent cesser et tout comme des milliers et des milliers de gens qui ont perdu leur vie à l’époque, des centaines de milliers des gens continuent à perdre leur vie à cause de l’intolérance religieuse ; car ces vérités menacent l’ego.

Les enfants nouveaux montrent la Voie et montrent que cette Voie est la voie de toutes les vérités – et non d’une seule. Quelle que soit notre vérité, elle est dans la vérité une, avec la Vérité Universelle. Aussi, beaucoup de personnes parlent des langues différentes, et pourtant parlent la même langue. Les enfants amèneront ceci à la réalisation consciente de l’humanité. Ils sont là pour tout renverser. Ils sont les futurs dirigeants du monde et ils doivent être soutenus d’une façon très différente de celle à laquelle nous étions habitués. Les enfants ont préparé beaucoup de personnes à ceci, et étant donné que les enfants nouvelle génération marchent main dans la main, les systèmes peuvent maintenant enfin changer une fois pour toutes.

Beaucoup de ces enfants ont fait don d’eux-mêmes à la science afin de montrer à l’humanité ce que les anciens systèmes ont entraîné. Le corps humain est un miracle. Il réalise des miracles chaque jour. Ces âmes montrent à l’humanité que leur technologie intérieure a aussi évolué et que ce qui a été utilisé avant, ne peut plus être utilisé et les corps de nombreux enfants rejettent ces substances. Les inoculations en font partie. Il a été démontré que les inoculations ont des effets secondaires dont certains sont quasiment mortels et l’origine de certaines formes de maladies a pu être remontées jusqu’aux vaccins.

Comme notre monde s’est agrandi et est devenu plus rapide, les gens se sont tournés vers la restauration rapide. Ceci est également nuisible pour les systèmes de ces nouveaux enfants, car leur constitution est tellement sensible qu’ils ne peuvent tolérer la quantité de produits chimiques et de conservateurs présents dans les produits alimentaires que nous, adultes, sommes capables de consommer.

Morgane août 18

Beaucoup d’entre nous qui sont sur leur chemin depuis quelque temps maintenant constatent que leur propre corps rejette certaines substances que nous pouvions consommer en grandes quantités auparavant. C’est dû au développement des systèmes d’énergie de nos corps et à l’énergie qui accompagne ces âmes magnifiques dans notre monde.

Ces Nouveaux enfants doivent être honorés et doivent être respectés. Si nous voulons que ces enfants nous respectent, nous devons leur montrer l’exemple. C’est la seule manière pour pouvoir discipliner ces enfants. La discipline n’est pas synonyme de punition. C’est un enseignement. Et si nous voulons apprendre à notre enfant comment s’estimer, nous devons commencer par nous estimer nous-mêmes. Les limites que nous fixons doivent être respectées et nous devons nous assurer que les âmes, pour lesquelles vous avons été désignés comme tuteurs, respectent ces frontières.

Ces enfants mettront nos frontières à épreuve – en les repoussant jusqu’à leurs extrêmes limites, car ils ont besoin de comprendre qui nous sommes vraiment. Ils ne peuvent pas se sentir en sécurité avec nous dans leur monde s’ils ne nous connaissent pas. Donc soyons préparés à cela. Soyons fermes. Soyons toujours sincères et honnêtes et par dessus tout, soyons toujours aimants dans nos familles. Les enfants ont besoin de limites pour développer un solide sentiment de Soi. Cela leur permet d’explorer le monde et eux-mêmes dans un environnement sûr.

Canalisé par Michelle Eloff

Ce message va permettre de mieux comprendre les Nouveaux Enfants.

Apprendre à aimer dès l’enfance

 

À chaque étape de la vie il est important d’éduquer à l’amour, et la famille est une formidable école pour cela. Combien de problèmes matrimoniaux sont dus à une faille dans l’enfance ! Certains jeunes et adultes ne savent pas dialoguer, pardonner, comprendre, parce qu’ils ne l’ont pas appris quand ils étaient enfants. La mentalité hédoniste et individualiste se prépare dès le plus jeune âge.

L’absence d’adultes génère des personnes peu sûres d’elles-mêmes. La façon dont nous nous comportons avec les enfants révèle l’amour ou le mépris que nous avons pour la vie, résume-t-il avec autorité. Il est donc primordial que le père et la mère, les grands-parents, les enseignants, la famille au sens large répondent : « Présents ! ». Les inégalités vécues à cet âge entraînent en effet des inégalités dans la vie d’adulte, pas nécessairement financières, mais éducatives, affectives, jusqu’à des écarts au niveau de la réalisation de soi. Il est urgent de mobiliser la collectivité autour de l’enfance.

Pour Mgr Lozano, l’un des défis les plus difficiles est d’essayer de reconstruire ou d’incorporer des comportements ou des attitudes que les jeunes n’ont pas assimilés étant petits, tels que l’ordre, le respect, la persévérance dans une tâche.

Il nous donne une première solution très simple : débuter très tôt l’amitié avec Jésus. Les éducateurs et les parents doivent en prendre la responsabilité. Et il termine en demandant à Dieu la grâce d’être responsable de ce trésor qu’est l’enfance.

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chien et enfant

Quand on cherche à comprendre ce que les gens pensent de l’amour sur internet, les premiers dossiers qu’on nous suggère parlent plutôt de faire l’amour et non d’aimer. Est-ce que l’amour est à ce point relégué aux oubliettes? Est-ce que les gens qui cherchent quelqu’un à aimer seraient d’un romantisme dépassé? Probablement pas, mais le fait qu’il soit difficile à trouver et utilisé à toutes les sauces pour nous vendre des produits n’aide en rien. Au départ, l’amour est seulement censé nous rendre heureux.

Demandez leur avis à tous ceux qui ont rencontré celui ou celle qu’ils appellent « l’amour de leur vie ». Pour ces gens-là, l’amour ce n’est pas une question de partager les factures ni de trouver quelqu’un qui changera ce qui cloche pour leur plaire. C’est un amour qui donne des papillons, qui fait soupirer de joie, qui a quelque chose d’électrisant et qui ne se trouve pas souvent. En effet, le trouver est un peu une question de chance, mais aussi une question de ne pas se mentir à soi-même au sujet de ce qu’on veut et de qui on est vraiment.

L’amour demande de ne jamais prendre l’autre pour acquis et si Roméo n’était pas mort avec Juliette, il aurait dû apprendre à ne pas seulement aimer l’amour de l’amour, mais aussi à aimer Juliette pour tout ce qu’elle était, afin qu’elle ne tombe pas au même rang que Rosaline et soit éventuellement remplacée par une autre jeune fille inatteignable.

Et moi? Est-ce que tu m’aimes?

Oui, on aime aussi nos enfants de tout notre cœur. C’est de l’amour aussi. C’est même l’amour le plus fort qui soit. L’amour qu’on porte à nos parents, notre famille et nos meilleurs amis compte aussi pour beaucoup de l’amour qu’on donnera et qu’on recevra au cours de notre vie et il est bon de se le rappeler de temps à autre afin de ne pas oublier de bien s’occuper d’eux.

Il y a plusieurs réponses qu’on peut donner à la question « maman, qu’est-ce que c’est l’amour? », l’essentiel est de dire ce qu’on ressent. Si vous manquez d’inspiration, vous pouvez aussi répondre, comme Saint-Exupéry, qu’« aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction ».

 

Les enfants dans une famille

Selon la programmation de votre chemin et les contrats d’âme, vous connaissez la joie de vous faire accompagner par un compagnon ou une compagne. Et lorsque vient le moment Juste, vous faites venir en votre famille des êtres aimés et aimants, les enfants, que ce soit de « sang » ou d’adoption.

Les enfants sont le miroir de votre enfant intérieur. Ils sont de magnifiques caisses de résonance. Ils sont immédiatement connectés à votre intériorité, et vous aident à prendre conscience lorsque vous vivez en désaccord intime. Pour vos enfants, seule votre vibration porte votre vérité. Et si celle-ci ne se retrouve pas dans vos paroles, vos pensées ou vos actes, alors ils plongent dans le jeu de l’expérience selon le regard de la victime, du bourreau ou du sauveur. Leur raison d’être avec vous se déploie sur la mise en lumière du meilleur de vous-mêmes.

douceur

Les enfants sollicitent votre honnêteté. Ils n’attendent de vous que votre authenticité, gage de votre amour inconditionnel. Vos enfants sont vos prolongements naturels puisque branchés sur vous. Ils prennent tout de vous, y compris vos secrets. Ils grandissent en activant leurs expériences, mais aussi en acceptant par amour de continuer votre chaîne de souffrances non pacifiées. Car venir dans une famille signifie prolonger une hérédité, c’est-à-dire reprendre en soi les valeurs et les douleurs des parents et aïeux. Si les parents n’ont pu se libérer de leurs incompréhensions, les enfants choisissent – avec joie – de saisir cette potentialité, d’offrir ce cadeau à leur lignée adn et de cœur.

Notre société imposent la croyance aux parents que les enfants leur appartiennent, qu’ils sont la consécration de leur avancée, un acte d’immortalité par le maintien d’une partie d’eux sur Terre. Ils leur font porter leurs espoirs, leurs regrets, leurs échecs et leurs réussites. Et s’ordonnent d’être un héros, un symbole de sécurité et de permanence. Les parents doivent avoir réponse à tout. La déception qui en découle blesse profondément les enfants, non par le fait du mensonge mais par la négation du parent de son illusion, de son refus d’en prendre conscience.

Selon la perspective de l’Un, les enfants n’appartiennent à personne, sinon qu’à eux-mêmes puisqu’ils sont des êtres souverains divins. Ils ne demandent qu’à être guidés vers leur confiance intérieure, recevoir les pistes d’apprentissage qui les conduisent à l’autonomie et à la liberté. Les parents restent des accompagnateurs bienveillants et aimants, répondant aux sollicitations sans imposer, permettant à l’enfant de développer progressivement sa réflexion et son discernement,  offrant une ouverture à l’Inconnu avec les vastes horizons encore inexplorés par les parents.

Quand arrive une croisée de chemins pour les parents, que le père et le mère se séparent, vous expliquez en toute bonne foi à l’enfant que vous ne vous aimez plus. Pour l’enfant, vous édictez deux lois qui ébranlent sa stabilité : l’amour peut s’arrêter et il est dépendant d’une autre personne. En cela vous insérez en lui qu’il est possible pour un parent de cesser de l’aimer, lui, l’enfant. Il ne comprend pas car il ressent un amour inconditionnel pour ses parents. L’amour est donc faillible et conditionnel ? L’enfant retourne en lui sa question. « Ai-je su les aimer assez ? » La séparation devient douleur, le doute sur sa culpabilité pointe. Si sa raison confirme les paroles des adultes, son cœur lui transmet un autre message : l’amour est toujours là, inaltérable, d’âme à âme. Ce n’est pas par manque d’amour que les parents s’éloignent, mais bien parce qu’ils ont vécu tout ce qu’ils avaient choisi de partager ensemble, qu’ils se sont offerts les cadeaux de l’expérience, et que leur chemin vers leur épanouissement appelle à de nouveaux approfondissements. L’enfant sollicite de votre part ce réconfort, ce regard objectif et large sur votre parcours détaché des pôles d’attachement, de colère et de déception. Pour vous, comme pour lui.

Être un parent revient à observer en soi ses croyances, ses schémas, ses souvenirs liés à l’enfance et à l’éducation reçue. Avoir un enfant ouvre les portes de l’introspection, et faire résonner en soi l’amour inconditionnel. L’enfant nous apprend à nous détacher afin de respecter son chemin et sa personnalité. Nous ne le formons pas, nous l’accompagnons un instant dans la découverte de son individualité. L’ouverture à la communauté se révèle selon la confiance qu’il a en lui et en la vie. Vous êtes son exemple. Il ne réclame de vous que votre conscience.

Votre responsabilité s’arrête à votre monade. Vous êtes en contrat d’âme avec votre enfant. Ce dernier a accepté l’intégralité des potentialités liées à votre cheminement intérieur. Il vit dans l’instant présent et se nourrit du partage d’amour. Car plus vous vous aimez, plus vous ouvrez votre cœur, et plus vous justifiez sa présence avec vous. Vous accomplissez votre contrat.

Publié par Magali Magdara

 

 

Bébé communique… le comprenez-vous

 

Bébé gazouille des sons incompréhensibles et amusants à entendre, mais est encore trop petit pour communiquer avec vous? Détrompez-vous! Il vous parle avec ses gestes! Écoutez-le!

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Les pleurs

Bien sûr, les pleurs sont son premier moyen de communiquer avec vous. Il pleure, vous accourez, vous le soignez, le rassurez, le calmez. Même si cette période de quelques semaines peut être frustrante pour les parents qui l’entendent pleurer à répétition plusieurs fois par jour, rassurez-vous : rapidement, il ajoutera des gestes qui raffineront son langage!

Il sourit!

Si les premiers sourires sont de purs réflexes, ils indiquent quand même un état de bien-être! Il faudra attendre de 6 à 8 semaines avant de le voir sourire volontairement pour exprimer sa joie de vous voir et son amusement devant vos mimiques. La raison des sourires de bébé est encore un mystère! Comme les bébés aveugles sourient eux aussi, on comprend que ce ne sont pas que les expressions des autres qui le font réagir. Et s’il était tout simplement prédisposé au bonheur?

Il sourit aux anges

Le summum de la détente et de la plénitude de bébé, c’est quand il sourit aux anges, le corps abandonné, les bras ballants! Si vous le pouvez, laissez-le ainsi sans le bouger, cet état de grande détente est bénéfique physiquement et psychologiquement.

Il écoute!

Remarquez comment bébé se tait et vous écoute quand vous lui parlez! Il attend son tour! Quand vous arrêtez de parler, il remue la bouche, il émet des sons, il bouge les bras. Répondez-lui! Il veut communiquer avec vous! Si vous ne lui répondez pas, il sera déstabilisé et risque de pleurer. Il apprend les rudiments de la communication et ressent instinctivement que la communication, c’est un échange.

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La main ouverte et détendue

À n’importe quel âge, un bébé qui tient sa main bien ouverte et détendue exprime de la quiétude et de la satisfaction. Il est bien, il peut se reposer ou regarder autour de lui, rien ne l’incommode!

La main crispée et fermée

À l’inverse, quand bébé tient sa petite main fermée et crispée, il vous dit qu’il est inconfortable, qu’il a faim, qu’il est mouillé, qu’il a mal, etc. Bien sûr, il est difficile au tout début de comprendre lequel des inconforts il exprime ainsi, mais vous arriverez rapidement à décoder la différence! Observez-le bien et vous verrez qu’il vous en dit plus long qu’il n’y parait!

Les mains agitées

Pendant ses premiers mois de vie, bébé agite la main sans se rendre compte que ces mains-là sont les siennes! Il n’a pas encore conscience de son corps et ce n’est que vers 9 mois qu’il commence à prendre vraiment conscience de l’impact de ses décisions pour faire bouger volontairement ses mains, sa tête, ses pieds, etc. N’empêche qu’il aura le réflexe d’agiter les mains, et même tout son corps, quand il est excité, quand il est content, quand il veut obtenir votre attention!

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Il se touche

Il se tripote le visage, les mains, un pied? Au début, c’est tout à fait par hasard! Peu à peu, il prend conscience de son corps et de ce qu’il ressent quand il se touche! Wow! C’est à moi ce pied? Super! Je le porte à ma bouche! Comme sa bouche est un véhicule privilégié de découvertes de toutes sortes, c’est tout naturellement vers elle qu’il se tourne pour ressentir et percevoir son corps. Toute cette phase est primordiale à l’apprentissage du langage puisque c’est maintenant qu’il apprend à ressentir des émotions, des sentiments de contentement ou de frustration qu’il exprimera plus tard avec des mots.

Il est frustré

Vous le saurez bien assez vite s’il est frustré! Les vocalises se font stridentes, les gestes sont saccadés, la tête se tourne de gauche à droite de façon répétitive, etc.

Parlez-lui beaucoup!

Il se frotte les yeux et baille? Dites-lui « tu es fatigué, il faut faire une sieste. » Il sourit et gazouille? Dites-lui « tu es heureux, mon amour! Tu es content! » En mettant des mots sur ce qu’il ressent, vous lui apprendrez les bons mots. Oh, il ne les répétera pas tout de suite, mais ça viendra! Il retient tout ce que vous lui dites, donc parlez-lui beaucoup, c’est ainsi qu’il apprendra à parler et à mieux s’exprimer.

Publication initiale le 29 novembre 2015- Par Sonia Cosentino

Différents sur le plan intellectuel, mais aussi affectif

 

Dire qu’un enfant surdoué n’est qu’un enfant plus intelligent que la moyenne et réduire sa différence à un QI supérieur à 130 est la principale idée reçue à laquelle parents et enfants peuvent être confrontés. Car si le QI est un indicateur, il ne compose pas une personnalité. Or, être surdoué est un tout, formé aussi bien par le potentiel intellectuel de l’enfant que par sa personnalité psychoaffective.

Sur le plan intellectuel, l’enfant surdoué se distingue par la forme particulière de son intelligence. « La différence est qualitative, et non quantitative comme on pourrait le penser », souligne Jeanne Siaud-Facchin. Ainsi, alors que l’être humain lambda favorise l’hémisphère gauche de son cerveau, il est scientifiquement prouvé qu’un enfant surdoué utilise de façon privilégiée son cerveau droit, ce qui lui confère une intelligence plus intuitive que raisonnée. On sait aussi que les informations y sont traitées plus rapidement, car elles sont redistribuées dans toutes les zones du cerveau, ce qui se traduit par une réelle hyperactivité neuronale. On pourrait aussi ajouter que sa perception sensorielle est extrêmement performante (sa vue est plus large, son ouïe lui permet d’écouter plusieurs conversations en même temps, son odorat est ultra-sensible…).

père

Sur le plan affectif, l’enfant surdoué est avant tout un être hypersensible, chez qui les émotions sont exacerbées : son amour, sa colère, sa susceptibilité ou sa peur sont d’une intensité peu commune. Ses sens exaltés lui permettent aussi de ressentir des choses imperceptibles et l’empathie, cette capacité à ressentir les émotions d’autrui, est son sixième sens. Il est particulièrement sensible à la justice, mais surtout à l’injustice qui le révolte. Sa quête de vérité est une nécessité absolue, ce qui en fait un enfant très actuel, en quête de sens, humain et généreux. S’il porte un regard lucide sur son environnement, ses désillusions sont souvent très douloureuses, et ce, même si elles lui servent de moteur pour avancer. Intelligent, sensible, créatif et clairvoyant : l’enfant surdoué, malgré les difficultés, à toutes les cartes en main pour bien grandir et réussir.

Les signes qui mettent la puce à l’oreille

Il est possible, très tôt, de constater certains signes de précocité, notamment dans le développement de l’enfant et ses apprentissages. « Mais attention, avertit la psychologue, il y a des raccourcis à ne pas prendre. Un signe de cette liste ne suffit pas à poser le diagnostic, que seul un bilan complet réalisé chez un psychologue peut confimer. » Et l’inverse aussi est vrai : on ne peut affirmer qu’un enfant surdoué sera absolument conforme à tous les aspects énoncés.

Les signes qui peuvent être constatés dès la petite enfance :

– bébé très tonique
– bébé scrutateur : éveillé et curieux
– bébé petit dormeur, qui peut se contenter de nuits courtes
– enfant qui parle très tôt, ou plus tardivement mais tout de suite de façon correcte
– enfant dont le vocabulaire est rapidement très riche
– enfant qui, une fois entré dans le langage, se met tout de suite à poser beaucoup de questions et commence à s’interroger, bien avant les autres, sur des questions existentielles (sur la vie, la mort, le monde…)
– enfant désireux d’apprendre très jeune à lire et à écrire (seul ou avec l’aide des adultes)

École et surdoués ne font pas toujours bon ménage

C’est parce que les parents ont parfois peur de passer pour des gens prétentieux, de coller très tôt une étiquette à leur enfant, ou simplement parce qu’ils n’ont pas vu chez ce premier bébé les signaux précoces d’alerte, que c’est à l’école que surgissent généralement les premières difficultés. Mais, une fois encore, l’échec scolaire n’a rien de systématique (un tiers des surdoués seulement) et certains enfants parviennent sans aménagement, ni aide spécifique, à réussir et même à briller dans leurs études.

Ainsi, dès la maternelle, un contraste entre les jeunes surdoués et les autres enfants se dessine parfois. En décalage avec les enfants de leur âge, avec qui ils ne se trouvent pas de points communs, les enfants précoces se lient souvent d’amitié avec des enfants beaucoup plus âgés, ou à l’inverse, beaucoup plus jeunes. Certains ne voient pas l’intérêt de ce que la maîtresse leur demande, ou ne décodent pas les implicites de l’école. Résultat : ils répondent à côté de ce qu’on leur demande, voire apportent des réponses beaucoup trop complexes. Ils s’ennuient (notamment pour ceux qui ont déjà appris à lire et/ou à écrire) et s’agitent. C’est le premier moment d’alerte.

En primaire, les surdoués, qui apprennent très vite, ont donc tendance à ne pas travailler. Si certains s’en sortent avec de très bons résultats néanmoins, ce n’est le cas de tous. Les difficultés sociales deviennent de plus en plus pesantes. Les jeunes surdoués ont beaucoup de mal à se lier d’amitié avec leurs camarades. Leur rapport aux adultes et aux enseignants, par qui ils se sentent souvent incompris et rejetés, devient problématique et les enfants passent souvent pour des insolents, des impertinents.

L'invention d'Hugo Cabret

Au collège, il semble que les jeunes surdoués parviennent à composer avec leur intelligence jusqu’en cinquième sans trop d’échec. C’est en quatrième, lorsqu’il devient nécessaire de mettre en œuvre de vraies stratégies d’apprentissage qu’ils n’ont pas acquises jusque-là, que tout s’écroule. Ils ont beau avoir les réponses aux problèmes, ils sont incapables d’expliquer comment et de développer leur réponse, ce que leur demande les professeurs. C’est là que les décrochages les plus spectaculaires sont observés. Avec certains ados surdoués qui vont alors se mettre à faire les imbéciles pour se sentir exister et d’autres qui vont sérieusement se déprimer. C’est en général à cet âge que le plus grand nombre de surdoués sont, tardivement, repérés.

Quant au lycée, la plus grande difficulté à laquelle ils vont être confrontés est l’orientation. Eux qui auraient voulu exercer tous les métiers du monde lorsqu’ils avaient 10 ans, il leur faut faire un choix. Et donc renoncer aux autres possibles. C’est ce cap de l’orientation, qui leur semble bien souvent insurmontable, qui les pousse à saborder leur scolarité pour repousser autant que possible le moment fatidique du choix.

De l’importance pour l’enfant de savoir qui il est

Quel que soit l’âge auquel l’enfant est repéré, il est alors nécessaire de lui faire passer un bilan auprès d’un psychologue habilité. Il permet à l’enfant et à ses parents de mieux comprendre les difficultés qu’ils peuvent rencontrer et d’envisager, si nécessaire, une aide efficace et adaptée. En aucun cas, ce bilan n’a pour but d’étiqueter l’enfant et de l’enfermer dans un profil. Outre les problèmes, il met aussi en lumière les ressources et les compétences de l’enfant. C’est sur elles qu’il pourra s’appuyer pour avancer, mais aussi, dans certains cas, pour retrouver l’estime de soi, parfois anéantie par des années d’échec scolaire.

A découvrir

Pour trouver une consultation spécialisée, des informations complémentaires ou simplement partager son expérience, rapprochez-vous de l’une des nombreuses associations de parents d’enfants précoces telles que l’ Anpeip ou l’ AFEP.

Le bilan psychologique peut être réalisé en seulement quelques heures. Il se compose de tests d’intelligence (avec évaluation du QI) et de tests cognitifs (bilan de personnalité). Une fois le diagnostic posé et suivant les difficultés rencontrées, le psychologue pourra proposer des pistes de travail : rebooster l’image de soi, travailler sur les implicites de l’école, trouver une solution aux troubles connexes (dyslexie, hyperactivité…). Il pourra aussi proposer un suivi psychologique et, si besoin, rediriger la famille vers un psychiatre ou un neurologue.

Avec le soutien et l’aide nécessaires, de nombreux enfants apprennent à vivre avec leur différence et à en faire une richesse. Ceux qui s’en sortent le mieux témoignent généralement d’avoir pu s’appuyer sur trois éléments essentiels : un milieu affectif stable (un entourage familial concerné), des rencontres qui ont fait la différence (sur le plan médical mais pas seulement) et le sentiment d’avoir été compris et pris en considération (d’où l’importance d’un dépistage précoce).

Source de l’article : http://www.psychologies.com/

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site https ://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/

 

MISSION : EDUQUER

 

Retards scolaires, isolement, accès de violence… Comment repérer les dysfonctionnements de la parentalité et ses effets sur les enfants ? réponse interview

EDUQUER

Décryptage par quelques professionnels de l’enfance.

N°1 : Xavier Bouchereau, 41 ans, se consacre à la protection de l’enfance depuis 14 ans. Dans son journal baptisé « Au coeur des autres », il relate son expérience de Travailleur Social à l’écoute de l’enfance en danger.

« Ce métier vous construit humainement » : Celle du milieu urbain et celle du monde rural. Celle des quartiers difficiles et celle d’environnements aisés. Il raconte son travail d’assistance éducative en milieu ouvert, auprès des familles de la région nantaise où il exerce son activité. L’enfant en danger est une notion poreuse, pas toujours facile à identifier.

Maltraitance, alcoolisme parental, fugue, carence de soins, suspicion d’inceste…

L’éducateur doit composer avec la pression d’un environnement alarmiste – « qu’attendez-vous pour placer cette enfant ? » demande l’instituteur en colère – et la volonté de ne pas céder à la précipitation. Car séparer un enfant de sa famille n’est pas sans conséquence. Bref, la tâche est ample et la responsabilité pesante. Comment prévenir le point de non-retour ?

Comment s’installe le malaise dans la famille ? Comment démêler les noeuds de liens mal tissés entre les uns et les autres ? Xavier Bouchereau s’est confié au Point.fr.

Le Point.fr : Vous travaillez pour la protection de l’enfance depuis 14 ans : de quoi ou de qui doit-on principalement protéger un enfant « en danger » ?

Xavier Bouchereau : Il est difficile de donner une réponse à cette question à laquelle le législateur n’a lui-même pas répondu. Il n’a pas défini la notion de « danger ». C’est l’intérêt de l’enfant qu’il s’agit de garantir. Autrement dit, son bon développement, son épanouissement.

S’il y a des carences et des dysfonctionnements graves de la parentalité faciles à repérer, comme la maltraitance physique ou le défaut de soin, d’autres le sont beaucoup moins, comme les violences psychologiques ou la confusion des places entre parents et enfants. Et puis il y a tous ces parents qui traversent une période délicate ou qui font face à un accident de la vie, généralement ceux-là n’ont besoin que d’une écoute attentive et d’une aide limitée pour pouvoir rebondir. Personne n’est à l’abri d’être en difficulté avec ses enfants, et nous pouvons tous avoir besoin d’une aide, cela ne fait pas pour autant de nous de mauvais parents.

Heureux

En quoi consiste votre mission d’accompagnement ou d’encadrement ?

La mission essentielle de l’éducateur est de protéger l’enfant tout en soutenant l’autorité parentale. Il s’agit pour nous d’aider les parents à saisir la nature de leurs difficultés pour qu’ils trouvent leurs solutions. Ils doivent pouvoir s’appuyer sur les professionnels pour y voir plus clair. C’est précisément l’objectif de la loi de 2007, réformant la protection de l’enfance qui insiste sur la place essentielle des parents. La priorité est bien de maintenir l’enfant dans son milieu naturel. Le plus difficile dans ce patient travail d’accompagnement, c’est d’allier bienveillance et vérité, empathie et contrôle, d’être à la fois à l’écoute des parents tout en leur expliquant clairement les enjeux. Ensemble, nous devons faire en sorte que leur enfant ne soit plus considéré en danger.

Qu’est-ce qui déclenche une mesure d’assistance éducative ? Quelles en sont les suites judiciaires ?

Tout commence par une information préoccupante. De l’école, d’un parent, d’une assistante sociale de secteur qui s’inquiètent pour les conditions de vie d’un enfant. Cette information est transmise à la cellule « enfance en danger » du conseil général qui la traite et fait des propositions, soit une aide contractualisée avec les parents, soit un signalement au parquet qui peut saisir un juge pour enfants.

Si c’est la voie judiciaire qui est choisie, souvent parce que les parents ont refusé les aides proposées, ces derniers sont convoqués par le magistrat qui peut décider d’une mesure d’assistance éducative, l’objectif étant de protéger l’enfant en restaurant l’autorité parentale. La loi de 2007 incite d’ailleurs à diversifier les modes de prise en charge pour adapter l’accompagnement aux situations familiales les plus variées. L’assistance éducative en milieu ouvert, c’est-à-dire le travail éducatif au sein même de la famille, est une des possibilités offertes au juge.

Mais il peut aussi décider d’une mesure d’investigation pour avoir davantage d’éléments, ou ordonner une mesure de placement si le maintien de l’enfant au domicile ne garantit plus sa sécurité. Mais, avant de saisir la justice, le conseil général qui est le pilote de la protection de l’enfance doit s’assurer que la prévention a joué tout son rôle et que des aides non contraintes ont été proposées aux parents. En principe, le juge des enfants, c’est le dernier recours.

L’enfance en danger touche tous les milieux socio-économiques. Vous évoquez une situation singulière où l’enjeu est d’aider les parents « à ne plus être parfaits »…

C’est vrai, il arrive que des parents désirent être tout pour leur enfant, ils répondent alors à leurs moindres demandes, anticipent toutes leurs envies, ils s’efforcent d’être des parents irréprochables. Mais ils oublient que nous sommes tous faits de failles. Et c’est bien parce que l’enfant nous sait imparfaits, faillibles, qu’il s’autorise à grandir avec sa propre personnalité, différente. Un enfant ne peut pas se construire dans l’ombre de ses parents. Pris au piège d’une image parentale trop parfaite, trop oppressante, il n’a souvent d’autres choix que de se rebeller dans la violence. Certains, comme je le décris, déclenchent des colères incontrôlables voire une déflagration de haine qui surprennent tout le monde.

Comment faire face à l’urgence ? Vous évoquez un cas où un enfant a menacé ses parents avec un couteau….

Attention à la notion d’urgence ! Elle nous empêche souvent de penser. Les meilleures décisions se prennent rarement dans le feu de l’action. Mais il vrai aussi qu’il faut parfois agir vite, c’est le cas de la situation à laquelle vous faites allusion. Dans ces situations, il est nécessaire de protéger le mineur de son environnement ou simplement de lui-même, nous avons alors la possibilité de saisir le juge des enfants pour qu’il prenne des mesures de protection immédiate, comme l’ordonnance de placement provisoire. Les parents sont ensuite reçus par le magistrat et invités à échanger avec lui sur ce qui s’est passé.

Vous écrivez : « La responsabilité, c’est parfois savoir s’engager avec ce qu’on ne sait pas. » C’est-à-dire ?

Les travailleurs sociaux subissent beaucoup de pression, on leur enjoint souvent de réagir voire de sur-réagir alors que la complexité des situations réclame calme et analyse. Quand on s’inquiète pour un enfant, il est toujours plus facile d’ouvrir le parapluie, en le séparant de ses parents par exemple. Mais on oublie que placer un enfant pour de mauvaises raisons peut aussi laisser des traces indélébiles. Il nous appartient de doser les risques en équipe, de faire une évaluation très fine et complexe de la situation, avec cette évidence qu’on ne sait jamais tout des personnes, et à vrai dire c’est tant mieux ! Leur liberté passe aussi par cette part de méconnaissance.

trinité

Vous exercez ce métier depuis presque 14 ans ce qui vous confère un poste d’observation panoramique sur les »dangers » auxquels sont confrontés les enfants. Quel constat tirez-vous ?

Tout d’abord, la pauvreté demeure non pas une cause mais un facteur aggravant. Mais c’est aujourd’hui une pauvreté cachée sous un confort trompeur : on ne montre rien à l’extérieur, les enfants répondent aux codes de la consommation, utilisent les derniers portables, portent des vêtements de marque, mais, à l’intérieur, c’est la misère, une misère qui gangrène la famille. C’est un paradoxe parfois déroutant pour les professionnels qui ont l’impression que les parents perdent le sens des priorités alors qu’il s’agit en fait pour eux de paraître comme les autres. Et puis il y a tous ces parents qui cèdent à leurs enfants qui, insidieusement, prennent le dessus sur leurs parents.

Ce retournement des places d’autorité est assez contemporain. Et c’est une difficulté qui touche toutes les couches sociales, c’est même je crois un phénomène de société. Certains parents hésitent à contrarier leur enfant, le voir pleurer leur est insupportable, alors ils cèdent, un peu plus chaque jour, jusqu’au moment où ils craquent. Cela débouche sur un conflit ouvert, parfois violent, souvent à l’adolescence.

De quoi se nourrissent ces conflits ?

Le problème, c’est le rapport à la règle, à la limite, à la frustration en général. Dire « non » à un enfant est devenu de plus en plus compliqué. Certains parents ne savent plus s’opposer ni s’imposer, c’est comme s’ils avaient peur de blesser leur enfant en lui refusant quelque chose, alors ils ressentent le besoin de s’expliquer, et même de se justifier dans une forme de culpabilité voilée.

Sans s’en apercevoir, ils sont amenés à tout négocier : la nourriture, l’heure du coucher, les jeux de Noël. Dernièrement, j’ai vu une enfant de 4 ans se servir de la carte bleue de ses parents devant les yeux émerveillés de sa mère qui, pourtant, avait d’abord refusé qu’elle l’utilise. Symboliquement, les parents finissent par se poser en « amis », c’est comme s’ils traitaient d’égal à égal, cette relation symétrique est délétère. Entre un enfant et un parent, il doit y avoir de la différence, c’est cette différence faite d’autorité bienveillante qui assure à l’enfant la sécurité interne dont il a besoin. Si vous ne dites pas « non » à un enfant, que vous cédez à tous ses caprices pour le calmer, à l’adolescence, il éprouvera toutes les peines du monde à sortir du désir immédiat du « je veux tout tout de suite«. Mais vivre avec l’illusion que tout est possible, qu’il n’y a pas de limite à ses envies, c’est terriblement angoissant, surtout pour un adolescent, c’est même insupportable, c’est comme être au bord du vide sans personne à qui se raccrocher. Ne nous étonnons pas que certains jeunes aillent si mal…

« On ne sort pas indemne » de ce métier qui cependant vous « construit humainement », écrivez-vous. Mais encore ?

On rentre dans l’intimité des gens. On se frotte à la souffrance, mais aussi aux joies des personnes, à leurs révoltes, à leurs résignations, à leurs colères. Forcément, tout ça nous bouscule et nous change.

D’ailleurs, c’est là la vraie difficulté de ce métier, c’est aussi sa compétence : savoir allier cette implication émotionnelle qui nous rend perméables à ce que vivent les personnes avec un regard lucide et objectif qui nous permet de répondre à notre mission de protection de l’enfance. Pour qu’un accompagnement éducatif réussisse, parents et enfants doivent avoir le sentiment d’être compris, d’être entendus dans leur singularité. Il faut donc savoir s’impliquer, donner de soi pour créer un lien avec eux, tout en conservant une distance élastique avec leur situation pour pouvoir la comprendre et l’évaluer.

C’est ce qu’il y a de plus usant dans notre métier, ce double mouvement d’engagement personnel nécessaire à la relation éducative et d’objectivation professionnelle indispensable à l’évaluation du danger. L’écriture m’a aidé à négocier ce double mouvement. Elle m’a permis de poser sur le papier des émotions et des sentiments tout en me permettant de m’en distancier. Peu importe le moyen, il y a forcément quelque chose entre soi et soi à régler pour pouvoir s’engager dans ce travail…

article paru sur http://www.lepoint.fr

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer les sources et le site de Francesca https ://prendresoindenosenfantsquantiques.wordpress.com/

 

L’Education des enfants d’aujourd’hui

« Le message d’aujourd’hui concerne l’éducation des enfants, et la nécessité de leur enseigner les vérités plus élevées de la vie, d’être plus que simplement un enfant de la terre, et d’être également un enfant de l’univers. Il faut leur apprendre qu’ils ne sont pas seulement vos enfants, mais les enfants du Créateur, le Dieu de toute chose et de tous les êtres.

Il faut leur apprendre qu’ils sont habités par l’Esprit de ce Dieu Créateur, et que tous les autres enfants ainsi que tous les adultes sont également habités par ce même esprit qui vit dans leur mental, qui les aide à devenir sages, et qui leur apprend comment aimer, car l’amour est la voie de l’Âme ascendante. Cessez de leur apprendre la séparation ou les doctrines de la condition de l’homme pécheur et déchu, mais plutôt vous leur enseignerez qu’ils progressent de l’imperfection vers la perfection.

enfants maison

Plus important que l’ABC ou que savoir compter, vous devez leur apprendre comment se comporter avec les autres, et à être des personnes gentilles et aimantes, car ceci est le début de toute connaissance, de la vérité et de la bonté.

Il est temps pour vous, mes amis, de laisser de côté vos habitudes anciennes, et de progresser vers ces nouvelles façons de penser et d’élever les enfants, car de nouvelles façons d’apprendre et d’enseigner doivent Êtres adoptées afin de faire avancer votre monde vers ce nouvel âge de Lumière et de Vie.

Ils sont ces enfants d’aujourd’hui qui sont très précieux, et qui montreront le chemin vers un monde nouveau où la Loi de l’Un règne de façon suprême dans le mental, au-dessus de toutes croyances et doctrines. Vous, étudiants engagés sur le chemin, utilisez ce que vous avez appris, et enseignez-le à vos enfants, car ils comprendront bien plus que vous ne le pensez, ils porteront ce savoir vers un niveau plus élevé, et utiliseront ses significations et ses valeurs à un âge plus jeune, et transformeront leurs jeunes vies pour réaliser une conscience et des fruits spirituels encore plus grands que la génération de leurs parents.

Alors que vous êtes les témoins de changements qui balayent le monde dans la conscience de l’humanité, réalisez que ces changements ont également lieu chez les enfants. Ils ont faim des choses de l’esprit, et cherchent à être guidés. Ils ne sont pas trop jeunes pour connaître l’amour de Dieu, et la connexion existant entre toute chose et tous les êtres.

Ensemencez leur jeune esprit avec les vérités universelles, et observez combien leur vie devient magnifique lorsqu’ils reçoivent cette semence et qu’ils deviennent les transmetteurs de la force vitale créative de Dieu. Car toutes les choses changeront et viendront à la lumière, et de la même façon les enfants d’Urantia changeront, s’illumineront et occuperont leur place en tant que citoyens ascendants du grand univers de Dieu.

Il n’est pas trop tard pour commencer à communiquer avec eux quel que soit leur âge, même avec vos adolescents, car plus vous pouvez les atteindre tôt, mieux ce sera.

Il y a un grand besoin pour une nouvelle littérature pour les enfants qui pourra les aider à comprendre la vérité universelle, et si vous êtes doués pour l’écriture et pour l’illustration de livres et de médias pour enfants, je vous conseille d’entreprendre ce travail.

Il n’y a pas de plus grande mission dans la vie de parents ayant le statut éveillé, que d’enseigner et d’apprendre à vos enfants à connaître les valeurs de la Vérité, de la Beauté et de la Bonté. »

La Paix soit avec vous
Le Cercle des Sept

Ophélius, reçu par Chris – Traduction française par Marie, pour http://www.messagescelestes-archives.ca

 

Les rêves des fœtus

 

Vous demandez-vous si les fœtus rêvent dans le ventre de leur mère? Quand on voit un bébé bouger, sursauter et grimacer en dormant pendant l’écographie, on est tentée de croire que oui. Il serait fascinant de comprendre à quoi un bébé qui n’a pas encore vu le jour peut rêver, et des chercheurs se penchent encore sur cette énigme.

bébéPourtant Michel Jouvet, directeur du département de Médecine expérimentale de l’Université Claude-Bernard à Lyon et premier à avoir découvert le sommeil paradoxal, n’y croit pas : « Personne n’a jamais placé d’électrodes sur un fœtus in utero » souligne-t-il. « La déduction que le fœtus rêve vient de l’observation de mouvements pendant son sommeil. Mais il s’agirait plutôt d’un “sommeil sismique”, comme celui des chatons à la naissance, qui se distingue du sommeil paradoxal et qui n’est pas accompagné de rêves. »

Pendant la grossesse, les phases du sommeil ne sont probablement pas les mêmes que chez un adulte, ou même un enfant. « Vers la vingtième semaine de gestation apparaissent les mouvements oculaires rapides et les mouvements des doigts et des paupières, mais il est difficile d’affirmer que c’est déjà du sommeil paradoxal. Peu avant 6 mois, le sommeil agité est la seule forme de sommeil décelable. Le sommeil calme est d’apparition plus tardive, vers la trentième semaine. Ces estimations sont confirmées par les enregistrements polygraphiques effectués chez les prématurés, même les plus jeunes (28 semaines) » explique Jean-Louis Valatx, directeur de recherche à l’INSERM de l’Université Claude-Bernard, à Lyon.

Les rêves des nouveau-nés

Une fois que le bébé nait, les phases de sommeil paradoxal, celles au cours desquelles les rêves ont lieu, apparaissent. On pense que les bébés rêvent deux fois plus que les adultes et que c’est de cette façon qu’ils parviennent à ingérer toute l’information à laquelle ils sont soumis. On peut supposer que les rêves des nouveau-nés qui connaissent bien peu de choses sont encore rudimentaires, mais les sons, les couleurs et les émotions qu’ils ressentent doivent certainement les inspirer.

Les rêves des enfants

Qu’ils rêvent à d’énormes gâteaux de la taille de la maison, à des insectes gluants qui veulent grimper dans leur lit ou de courir sans avancer alors qu’un méchant bonhomme essaie de les attraper, c’est pendant le sommeil que l’imagination de nos enfants prend le plus son envol. Plus ils grandissent, plus leurs rêves gagnent en contenu.

Vers l’âge de deux ans, les enfants font des rêves simples selon la psychanalyste Lyliane Nemet-Pier. À ce moment, ils reformulent leurs journées en quelque sorte et voient des ballons, des tartes et des objets dont ils ont envie ou qui ont fait partie d’un événement marquant de leur journée. En grandissant, les scénarios qu’ils s’imaginent deviennent de plus en plus complexes et les dangers, les lieux et les actions qu’ils s’imaginent n’ont pas nécessairement eu lieu dans la réalité. Ils peuvent être la suite de ce qui leur est arrivé ou être complètement invraisemblables.

À quoi servent les rêves?

rêve d'enfant

Le rêve nous permet de faire plusieurs choses. Il nous aide à mémoriser ce que nous avons appris pendant la journée. Il nous permet aussi d’envisager les choses sous plusieurs angles sans contraintes sociales et sans interruption. Ce n’est pas un hasard si nous parlons de « dormir sur un problème » pour en trouver la solution le lendemain.

Le rêve nous permet aussi de nous exprimer librement et d’ainsi nous libérer de nos angoisses et de confronter nos désirs. C’est un facteur de développement important pour les enfants, ce qui renforce encore davantage l’importance d’avoir assez d’heures de sommeil.

Le cauchemar, quant à lui, est un rêve qui a en quelque sorte échoué. Il n’a pas réussi à donner à l’enfant une solution à quelque chose qui lui faisait peur ou qu’il ne comprenait pas. Si votre enfant fait un cauchemar, vous devrez donc finir le travail à sa place et le rassurer parce que pendant plusieurs longues et pénibles minutes, son mauvais rêve lui semblera bien réel.

ARTICLE paru sur le site https://www.mamanpourlavie.com

Gérer la souffrance de votre enfant    

Lorsque vous êtes parent d’un enfant sensible et que vous voyez quelles difficultés il doit traverser dans le monde, vous voulez à tout prix le protéger ou l’empêcher de se faire mal. À votre insu, vous allez peut-être considérer le monde extérieur comme un ennemi et votre enfant comme une victime vulnérable. Il se peut que vous ayez peur et que vous vous demandiez si votre enfant sera un jour capable de se débrouiller sans vous.

 

Voir souffrir votre enfant peut vous ramener à vos peurs, vos chagrins et vos déceptions les plus profondes. Néanmoins, la présence de cet enfant particulier dans votre vie recèle toujours une logique cachée. Il y a une signification plus profonde qui a une intention positive. Une manière de dévoiler cette logique et cette signification est de regarder l’enfant différemment. De ne pas le voir comme un petit être sans défense mais comme un enseignant, ou un ange si vous voulez, qui est venu vous apporter un message. Je vous invite à m’accompagner dans la méditation qui suit. Si vous n’avez pas d’enfant, vous pouvez simplement inviter un enfant imaginaire à venir avec vous.

prévention

 

Imaginez que vous vous promenez dans un beau jardin. Ouvrez votre coeur à ce monde de paix et de sérénité et laissez votre regard contempler ce qu’il y a alentour. Dans ce jardin, il y a une abondance de plantes et de fleurs. Ressentez le rythme des saisons, les cycles du temps qui alternent d’eux-mêmes lentement et doucement.

 

À présent, vous regardez à côté de vous et vous y voyez un enfant qui marche aussi. Prenez le premier enfant qui se présente à votre imagination. Il prend votre main en silence et vous marchez ensemble dans ce jardin, en accueillant la beauté de la nature.

 

Puis vous remarquez un endroit où vous asseoir, un petit banc ou par terre, dans l’herbe. Vous vous asseyez tous les deux. Vous regardez cet enfant de plus près. Voyez son petit visage et regardez-le dans les yeux. Puis vous observez qu’un changement a lieu : peu à peu, le visage de l’enfant se transforme en celui d’un ange. Vous voyez l’enfant rayonner et devenir plus éthéré, comme appartenant à un autre monde. Peut-être remarquez-vous les couleurs qui entourent l’ange-enfant.

 

Vous regardez calmement cet ange et vous êtes intimidé(e) par son aspect. Vous vous sentez devenir plus petit(e), à nouveau comme un enfant. Un instant, déposez le fardeau d’être adulte et ressentez à nouveau cet émerveillement qui est si naturel pour un enfant. Les yeux grands ouverts, vous regardez cet ange resplendissant qui est en face de vous puis vous avez l’impression qu’il veut vous dire quelque chose. Il le fait d’abord en vous transmettant une énergie par les yeux. Vous accueillez cette énergie et en ressentez l’essence.

 

Puis vous posez une question à l’ange. « Pourquoi es-tu venu sur la terre ? » demandez-vous, « Quel don apportes-tu ? » Vous laissez parler l’ange. Il est possible que ce ne soit pas en mots, il peut aussi s’exprimer par des sentiments. Vous savez alors, sans qu’il y ait d’intervention de mots ou d’images.

Lorsque vous avez reçu la réponse, faites-le savoir à l’ange et demandez-lui : « Quelle est la chose la plus précieuse que je puisse faire pour toi ? De quelle façon puis-je t’offrir mon soutien dans ta mission, dans ce que tu fais ? »

 

Laissez l’ange-enfant vous le dire, en mots ou en sentiments.

 

Puis, dites-lui adieu, lorsque vous sentez qu’une connexion durable a été établie entre vous de coeur à coeur.

 

Bien souvent, ce dont l’enfant a le plus besoin, c’est ce qui vous aide le plus, vous aussi. Le trait de caractère ou l’énergie nécessaires pour soutenir l’enfant est souvent exactement le trait de caractère ou l’énergie qu’au niveau de votre âme, vous désirez développer ou maîtriser. Voici quelques exemples : 

Ce peut être le cas que vous ayez un enfant introverti qui cache ses sentiments et avec qui il est difficile de communiquer. Ce qu’il vous est demandé, c’est d’apprendre à entrer en résonance intuitive avec lui, à être patient(e) et désireux (se) d’observer vos propres sentiments. C’est cela qui aide l’enfant. Très souvent, développer les qualités qui sont utiles à l’enfant est exactement ce qui vous convient à vous aussi, concernant votre croissance intérieure. Vous êtes peut-être quelqu’un qui a de fortes croyances au sujet d’un certain nombre de choses, ou quelqu’un de très pratique et d’efficace, et vous n’avez jamais beaucoup exploré la sphère des émotions et des sentiments. Votre enfant vous invite à rétablir cet équilibre. Bien qu’en surface, cet enfant semble vous présenter seulement un problème, il y a une signification plus profonde cachée à l’intérieur du problème : le défi pour vous de développer certaines qualités qui conviennent très bien à votre chemin de croissance spécifique.

 

enfant en paixUne autre possibilité est que vous ayez un enfant très turbulent et volontaire qui enfreint facilement vos limites et vous force à élever la voix et à indiquer clairement ce que vous acceptez et n’acceptez pas. Il se peut que cet enfant vous agace bien souvent et que vous vous sentiez parfois envahi(e) par sa présence. Ce que cet enfant demande, c’est que vous soyez clair(e) par rapport à vos limites, de manière à pouvoir communiquer vos besoins et vos volontés, de manière ferme et en conscience de soi. S’il y a beaucoup de conflits entre vous, cela indique généralement que vous n’avez pas encore déterminé ce que vous tolérez ou ne tolérez pas.

 

Votre enfant vous invite à définir votre espace clairement et à déterminer où vous vous situez dans votre relation avec lui, et bien souvent, cela éclaire aussi toutes vos autres relations. Le comportement de l’enfant, ainsi que vos réactions à celui-ci,  ne font qu’amplifier un problème qui était déjà présent. Il est vraisemblable que vous ayez déjà un problème d’affirmation de soi avant la naissance de votre enfant. À présent, cet enfant réclame de vous que vous deveniez vraiment conscient(e) de ce que vous êtes et que vous l’affirmiez, et c’est précisément de cela dont vous avez besoin sur votre chemin de croissance intérieure.

 

Lorsque vous développez les qualités qui soutiennent l’enfant, vous aidez les deux à la fois. Par votre compréhension, votre amour, votre indépendance et votre éveil, vous pouvez devenir un exemple pour lui, un flambeau de lumière. C’est ainsi, dans un processus de croissance et de guérison qui vous inspire mutuellement, qu’une énergie neuve naît sur la terre. Un flambeau de lumière se transmet de génération en génération, et il rayonne toujours plus.

 

Nous vous félicitons pour votre dévouement, votre amour et votre participation.

 

Nous vous souhaitons de vivre ce voyage d’exploration avec vos enfants dans la joie et la bonne humeur. Nous espérons que vous aurez de la compassion envers eux mais surtout envers vous, car vous ferez sûrement des erreurs. Souvenez-vous que les erreurs sont toujours les outils d’apprentissage les plus importants. Nous avons confiance dans le fait que cette flamme continuera de brûler et qu’elle répandra de nombreuses étincelles sur les porteurs de flamme qui viennent après vous. Mais quoi que vous fassiez, que vous soyez joyeux ou désespérés, pleins de compassion ou dans le jugement, ouverts et confiants ou bien malheureux et déprimés, nous vous aimons et nous continuerons à vous offrir notre appui et nos encouragements. Vous êtes bienvenus. Toujours.       

 

 SOURCE : Message de Marie canalisée par Pamela Kribbe 2008 www.jeshua.net

 

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